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Conscience et droit. Conscience du droit et droit de la conscience
Jouen François ; Puigelier Catherine ; Tijus Charl
MARE MARTIN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782849343449
Le droit consacre la liberté de conscience et la conscience donne au droit sa grandeur. Elle recouvre d'un voile rassurant l'intention contractuelle ou habituelle. Elle rappelle l'opportunité de respecter la loi ou celle de s'en échapper. Elle justifie la capacité de faire ou celle de ne pas faire. La conscience apporte sa touche de mise en ordre pour être en paix avec soi-même ainsi qu'avec les autres. En cela, les mots de la conscience ne cessent de construire un droit juste. Les mots équitable, raisonnable, valable et bien d'autres donnent ainsi corps à une conscience du droit et à un droit de la conscience". Le présent ouvrage constitue les Actes d'un Workshop Droit et Sciences cognitives qui s'est déroulé le 6 juin 2017 au Laboratoire Lutin de la Cité des Sciences et de l'Industrie. "Celui-ci a désiré réfléchir les relations épistémique, technique et éthique entre la discipline du Droit et celle des Sciences de la Cognition au sujet de la conscience. Peut-on parler de conscience sans évoquer son objet qui peut être l'espace autour de nous, le temps comme durée, mais surtout nous-même, notre corps, notre intension, notre action, l'autre, son action, l'effet de nos actions sur nous-même ou sur autrui, voire les propriétés morales qui en découlent ? Des dimensions que légifère le droit". Charles Tijus
Pourquoi le député a-t-il pris cette position alors que nous lui avions pourtant bien expliqué le contraire ? " " Quelle erreur avons nous commise pour que le président du Conseil général nous en veuille ainsi ? " " Comment régler ce conflit qui s'est engagé avec le maire ? " Ces constatations sont courantes. Doit-on seulement les déplorer ? Pourquoi les relations avec les élus seraient-elles si souvent placées sous le signe de l'insatisfaction ? Dans ce livre, le lecteur trouvera justement les moyens d'améliorer ses contacts avec les élus. Pour cela, un règle préalable : comprendre et connaître avant d'agir. Comprendre le milieu politique et sa logique de fonctionnement ; connaître les règles qui président à la vie des élus. Ni livre sur le lobbying ni livre de recettes, cet ouvrage donne plutôt des règles de conduite et d'action. Il fait apparaître que la communication avec les élus repose avant tout sur une compréhension mutuelle.
Jouen François ; Puigelier Catherine ; Tijus Charl
La décision est au coeur de la problématique des systèmes. Si la décision se calcule à partir de ses conséquences, comment décider pour des conséquences incalculables ? S'il faut en modéliser les effets pour évaluer la décision, comment prédire ? Est-ce décider que de suivre des règles pour décider ? La conscience et le libre arbitre sont-ils constitutifs de la prise de décision ? La prise de décision gouverne le droit. La personne décide de respecter ou de ne pas respecter la loi. Le juge prend également la décision de condamner ou de ne pas condamner la méconnaissance d'une loi (ou le violeur de la loi). Se déclinent alors des mots du droit qui deviennent concepts ou perceptions chers à la psychologie cognitive. Les exemples abondent : la prise de décision peut être entachée d'erreurs qui sont autant de méprises : méprises catégorielles pour les erreurs matérielles, méprises sémantiques pour les erreurs d'interprétation ou d'appréciation, ou encore de raisonnements illégitimes qui peuvent avoir comme source l'agencement inadéquat des arguments suivi de la conclusion erronée ou encore de l'emprise de l'émotion qui fait déterminer les arguments nécessaires à la conclusion recherchée.
Puigelier Catherine ; Jouen François ; Tijus Charl
La justice et la psychologie traversent des chemins communs. L'intelligence (qu'elle soit naturelle ou artificielle) donne forme à la science de la cognition et la science de la cassation. L'ouvrage rassemble deux contributions "Intelligence et droit" et "Science de la cognition et science de la cassation" présentées lors de la séance inaugurale du Master psychologie de la cognition du 26 octobre 2015 de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE) de Paris.
Jouen François ; Puigelier Catherine ; Tijus Charl
Il est un point commun de la prise de conscience entre les spécialistes des sciences cognitives et les spécialistes des sciences du droit. Il s'agit d'un point aveugle (ou d'une tache aveugle) correspondant à un trou de l'oeil. Le cerveau ignore en pareille hypothèse la tache aveugle et il va " au-delà de l'information fournie par la rétine en faisant une supposition raisonnable sur l'image qui pouvait être dans la zone aveugle " (Christof Koch). C'est un procédé analogue sur lequel repose régulièrement le droit. Celui-ci utilise la complétion, l'interpolation et le remplissage pour normer des situations de fait. Le droit – à la lumière des sciences cognitives – peut en être profondément bouleversé.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.