Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Décision et prise de décision. Droit et cognition
Jouen François ; Puigelier Catherine ; Tijus Charl
MARE MARTIN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782849343067
La décision est au coeur de la problématique des systèmes. Si la décision se calcule à partir de ses conséquences, comment décider pour des conséquences incalculables ? S'il faut en modéliser les effets pour évaluer la décision, comment prédire ? Est-ce décider que de suivre des règles pour décider ? La conscience et le libre arbitre sont-ils constitutifs de la prise de décision ? La prise de décision gouverne le droit. La personne décide de respecter ou de ne pas respecter la loi. Le juge prend également la décision de condamner ou de ne pas condamner la méconnaissance d'une loi (ou le violeur de la loi). Se déclinent alors des mots du droit qui deviennent concepts ou perceptions chers à la psychologie cognitive. Les exemples abondent : la prise de décision peut être entachée d'erreurs qui sont autant de méprises : méprises catégorielles pour les erreurs matérielles, méprises sémantiques pour les erreurs d'interprétation ou d'appréciation, ou encore de raisonnements illégitimes qui peuvent avoir comme source l'agencement inadéquat des arguments suivi de la conclusion erronée ou encore de l'emprise de l'émotion qui fait déterminer les arguments nécessaires à la conclusion recherchée.
Quand débute l'Iliade, la guerre de Troie dure depuis vingt ans. Le récit en avait été fait dans une épopée en douze chants, les Chants Cypriens, aujourd'hui perdue, mais dont un sommaire tardif permet de restituer la trame. Cet immense trésor légendaire a fourni aux poètes tragiques d'Athènes une grande partie des sujets de leurs drames. Parmi eux, c'est surtout chez Euripide, grâce à ses pièces conservées et à son théâtre perdu, qu'on peut le mieux se représenter sous quelles formes s'est opérée cette transmutation de l'épopée au théâtre, dans une cité qui n'a cessé de connaître elle aussi les horreurs de la guerre.
Puigelier Catherine ; Jouen François ; Tijus Charl
La justice et la psychologie traversent des chemins communs. L'intelligence (qu'elle soit naturelle ou artificielle) donne forme à la science de la cognition et la science de la cassation. L'ouvrage rassemble deux contributions "Intelligence et droit" et "Science de la cognition et science de la cassation" présentées lors de la séance inaugurale du Master psychologie de la cognition du 26 octobre 2015 de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE) de Paris.
Jouen François ; Puigelier Catherine ; Tijus Charl
Chaque seconde, sur internet, 29 000 Gigaoctets (Go) d'informations sont publiés dans le monde. Ainsi, sans rien savoir, nous pouvons être tout sachant... A toute vitesse. Il est alors question d'une connaissance artificielle dont les sciences cognitives et le droit font leur miel. La connaissance artificielle - qu'elle soit de nature matérialisée ou dématérialisée - est l'un des piliers des sciences cognitives et du droit. Le numérique du droit ou le droit du numérique n'ont-ils alors - contrairement aux apparences - fait qu'étendre une analyse de longue date ? C'est pour répondre à cette question que des cognitivistes et juristes se sont rassemblés dans un symposium du laboratoire Lutin de la Cité des sciences et de l'industrie (Paris).
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.