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La chèvre du Ventoux. Journal pour chercher la sagesse
Jossua Jean-Pierre
CERF
25,30 €
Épuisé
EAN :9782204066075
Après Le Livre des signes, Jean-Pierre Jossua a repris la forme d'un journal pour engager une nouvelle recherche qui s'imposait à lui. Il s'agissait de trouver, si c'est possible, une attitude juste dans la vie et dans la réflexion. Si le terme n'est pas trop prétentieux, on pourrait dire : entreprendre la quête d'une sagesse pour aujourd'hui. Comment y réfléchir, sinon en écrivant, peu à peu, à la fois des réactions à des lectures et des pensées nées d'expériences actuelles ou anciennes ? Voilà pour le sous-titre de ce livre. Quant au titre, il a été suggéré par l'histoire véridique d'une chèvre, que l'on lira dans ce journal. Contrairement à celle de monsieur Seguin, elle revient toujours au lieu où une rencontre pourrait se produire. Ne peut-elle représenter l'emblème d'un constant retour à une attente de Dieu dans la conviction qu'il se fait proche, retour qui permet d'allier la liberté de la réflexion et de la critique à une fidélité en profondeur ? N'est-ce pas aussi une manière de dire l'amour de notre terre et la part de rêve que ce livre exprime davantage encore que les précédents ?
Résumé : " Une vie, c'est tout ce que l'on a. Vies si courtes, si diverses ! Pourtant, il doit bien y avoir en chacune la même expérience fondamentale d'humanité, sans qu'on puisse la formuler abstraitement. Je ne parle pas d'une structure anthropologique reliant le soi à l'universel, mais d'un sens ou d'un goût de vivre, d'une conscience de soi, d'une manière commune de respirer. Dans cette mesure, chacun vit tout l'humain... Ce qui m'importe, c'est d'écrire de façon plus vraie, plus nue, si possible plus belle que naguère, en les creusant davantage, quelques fragments de vie et de pensée - choix, espoirs, chances, intuitions, découvertes, échecs -, sans l'illusion de la globalité ni l'artifice de la chronologie, afin de découvrir s'il m'est encore possible d'avancer à soixante- dix ans. "
Dans une note en postface, Jean-Pierre Jossua explique les circonstances dans lesquelles ont été écrits ces Carnets du veilleur, à la suite d'une journée amicale au Centre Sèvres : "Je m'étais demandé s'il serait possible de tenter, après l'écriture du présent (journaux) et celle du passé (autobiographie), une écriture de l'avenir. Celle-ci se rendrait attentive à ce qui survient, inopiné, à ce qui surprend, mais aussi capterait ce qui s'annonce, ce qu'on espère, ce qui est promis. Un an après, j'ai commencé à noter des textes qui pourraient répondre à cette hypothèse, du moins dans une certaine mesure, car j'avais alors pensé à une écriture continue. Je l'ai fait sous une forme que je juge risquée, mais qui s'est imposée et que j'ai tenté de définir chemin faisant." Le livre qui résulte de cette recherche est frappant par sa liberté de ton et sa variété d'approches. Réflexions et méditations du moment, reliées uniquement par le mystère d'un destin. Sur le paysage : "Les gens meurent, les maisons s'écroulent, demeurent un bouquet de lilas et quelques iris d'un bleu profond qui témoignent de la présence humaine qui fut. Obscure fidélité végétale, encore plus méconnue que celle des bêtes." Sur la poésie : "L'expérience chrétienne n'est ni plus ni moins crédible que l'expérience poétique au nom de laquelle elle est parfois disqualifiée. Expériences spirituelles offrant un grand essor, elles peuvent être toutes deux niées et méprisées. L'une et l'autre supposent une même sorte de foi-confiance." Sur les poètes : "Comme Combray dans le roman de Proust, Giverny dans les peintures de Monet, Valsaintes n'est plus que dans les poèmes d'Yves. De cette trop grande maison, de ce pays, il a reçu immensément ; il leur a aussi donné une âme nouvelle. Quand nous y fûmes, après son départ, l'incarnation se manifestait encore. Aujourd'hui seul le nom l'y préserve. Les lieux, doublement profanés, sont vidés de la présence. La perte accroît-elle leur poids d'éternité ?" Sur Dieu : "Ne percevoir la Présence que comme absence, ce n'est pas se heurter au néant mais toucher à l'Eternité par la foi."
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Jossua est dominicain. Il est l'auteur de nombreux livres sur l'expérience chrétienne, dont Seul avec Dieu. L'aventure mystique (Gallimard, 1996).
Résumé : Enzo Bianchi, fondateur de la communauté oecuménique de Bose, dans le Piémont, redonne ici au chrétien, et à tout lecteur engagé dans une recherche de sens, un accès aux Ecritures. Traduit en plusieurs langues depuis sa première parution en 1973, Prier la Parole est devenu le classique d'Enzo Bianchi. Il a permis la redécouverte en Occident de la lectio divina, riche tradition du premier christianisme et qui s'inscrit dans la lignée de Vatican II. L'ouvrage, qui présente à la fois l'horizon historique des Pères de l'Eglise et décrit le chemin à explorer au quotidien, sous / la forme de lectures, de méditations et de prières, dévoile la Parole "comme réalité vivante, dynamique, efficace, capable d'alimenter la foi, d'inspirer la vie". Au fil des pages, Prier la Parole invite à retrouver toute la saveur de la Révélation.
Comment est né le culte de "Marie qui défait les n?uds", Si cher au pape François ? Comment on prie Marie et pourquoi ? Voici un livret accessible et clair qui présente tout ce qu'il faut savoir pour vivre avec foi cette neuvaine très populaire et efficace.
Jean-Yves Leloup est docteur en théologie, philosophie et psychologie. Fondateur de l'Institut pour la rencontre et l'étude des civilisations et du Collège international des thérapeutes, il a publié de nombreux ouvrages chez Albin Michel, dont Ecrits sur l'hésychasme, Paroles du mont Athos, l'Enracinement et l'ouverture, Manque et Plénitude, Prendre soin de l'Etre, L'Absurde et la Grâce, Un art de l'attention, etc.). Surtout, il a donné des traductions innovantes d'Evangiles canoniques (Jean) et apocryphes (Philippe, Marie, Thomas) ainsi que, en 2011, de l'Apocalypse de Jean.