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Les Antiquités juives. Volume 2, Livres IV et V
JOSEPHE FLAVIUS
CERF
46,00 €
Épuisé
EAN :9782204052573
Après la ruine du Temple de Jérusalem en 70 ap. J.-C., la situation du judaïsme était difficile, et celle du christianisme encore incertaine. Flavius Josèphe, prêtre de Jérusalem et historien célèbre de la Guerre des juifs, est de ceux qui ont cherché à organiser l'avenir sous la domination romaine. Par son oeuvre majeure, Les Antiquités juives, il est aussi un témoin exceptionnel de son siècle. Il y donne, depuis Rome, sa manière de voir l'histoire du judaïsme, en la faisant commencer à Adam. L'auteur a divisé son oeuvre en vingt livres ; ce deuxième volume contient le texte, la traduction et un commentaire des livres IV et V. Le récit s'étend de l'errance au désert avec Moïse jusqu'à la jeunesse de Samuel, et comprend un bloc législatif majeur, mis sous la forme d'un discours-testament de Moïse, parallèle à celui du Deutéronome. Faute d'autres sources anciennes, Josèphe suit la Bible, et il utilise un texte hébreu très proche de la source de la Septante. Aux récits comme à la Loi il joint de nombreuses interprétations et coutumes en vigueur de son temps, mais en prenant soin de se placer au-dessus de toute controverse, car il se pose en rassembleur. L'introduction est brève, mais elle inclut un index thématique qui couvre l'ensemble des livres I à V ; on peut ainsi retrouver commodément les dires de Josèphe et les situer dans le judaïsme ancien.
Résumé : Après la ruine de Jérusalem en 70 ap. J.-C., la situation du judaïsme était difficile, et celle du christianisme encore incertaine. Flavius Josèphe, prêtre de Jérusalem et historien célèbre de la Guerre des juifs, est de ceux qui ont cherché à organiser l'avenir dans l'Empire romain, dont la puissance était à la fois fascinante et inquiétante. Par son ?uvre majeure, Les Antiquités juives (publiées en 93), il est aussi un témoin exceptionnel de son siècle. il y donne, depuis Rome, sa manière de voir l'histoire de son peuple, en la faisant remonter à Adam. L'auteur a divisé son ?uvre en vingt livres, dont le centre est l'Exil. La première moitié est essentiellement une paraphrase biblique, complétée ici et là par quelques historiens anciens qui, en général, n'ajoutent rien. Ce volume comprend le texte, la traduction et un commentaire des livres VI et VII. Il s'agit des règnes de Samuel, Saül et David. Le récit n'a pas la qualité littéraire de sa source, mais il offre un intérêt majeur - qu'il importe de réhabiliter - pour l'histoire du texte biblique : Josèphe a rendu en grec, avec une précision honorable, de vénérables rouleaux hébraïques provenant des archives du Temple. Ceux-ci donnent un texte différent de la Bible hébraïque actuelle, mais proche de certains fragments du Qumrân. De plus, les traductions grecques officielles que nous connaissons, mal datées, sont en fait postérieures à Josèphe, et l'ont parfois utilisé.
Résumé : Joseph Ben Matthias fut au cour de l'histoire et de cultures diverses, voire antagonistes. Né en 37 il appartenait à une illustre famille de juifs hellénisés et descendait par sa mère des rois Asmonéens. Persuadé que la domination romaine était inéluctable, il se range aux côtés de Titus et assiste en 70 à la chute de Jérusalem et à la destruction du Temple. Devenu non seulement citoyen romain, mais encore historiographe des empereurs, il rédige La Guerre des Juifs, qui relate les événements dont il fut le témoin et l'historien. Notre édition rassemble en trois volumes les cinq livres de La Guerre des Juifs. Le premier tome propose une biographie de Josèphe ainsi qu'une brève bibliographie, et présente d'une manière claire, détaillée et complète l'histoire de la tradition manuscrite. Chaque tome contient une notice éclairante et des notes qui sont développées en fin de volume par des notes complémentaires. Les ouvrages sont encore enrichis par de nombreuses annexes et des cartes.
Résumé : Curieuse fortune que celle des oeuvres de Flavius Josèphe : critiqué voire calomnié par ses pairs, l'historien est désormais la source principale de notre connaissance du royaume d'Israël durant les deux derniers siècles de son existence. S'ils furent peu lus par ses contemporains, qu'ils fussent juifs ou païens, les ouvrages de Josèphe furent soigneusement conservés par les chrétiens. Le Contre Apion, dont les tire exact est "de l'Antiquité du peuple juif" est sans doute la dernière ouvre écrite par Josèphe, probablement en 93-94 après Jésus-Christ ? Dans ce pamphlet, où se mêlent histoire et polémique, Josèphe entreprend de répondre aux critiques qu'avaient soulevées Les Antiquités Juives, et défend notamment l'ancienneté du peuple d'Israël, fortement mise en doute par les milieux antisémites d'Alexandrie. L'auteur y déploie sa vaste culture en citant tous les auteurs grecs qui, selon lui, ont parlé des juifs. A ce titre il constitue pour nous un formidable document. Notre édition, après avoir fourni une brève biographie de Josèphe, présente les différents détracteurs auxquels le livre était destiné, ainsi que leurs accusations. Vient ensuite l'analyse des textes que l'historien a pu utiliser, probablement via des manuels et des anthologies. Des notes éclairent la lecture, tandis qu'un appendice et un index des noms propres complètent l'ouvrage.
Après la ruine de Jérusalem en 70 ap. J.-C., la situation du judaïsme était difficile et celle du christianisme encore incertaine. Flavius Josèphe (37-97), prêtre de Jérusalem et historien de la Guerre des juifs (vers 78), est de ceux qui ont cherché à organiser l'avenir dans l'Empire romain dont la puissance était à la fois fascinante et inquiétante. Les Antiquités juives, son oeuvre majeure, sont publiées en 93. En vingt livres, dont le centre est l'Exil, Josèphe se révèle un témoin exceptionnel de son siècle. Il y donne, depuis Rome, sa manière de voir l'histoire de son peuple, en la faisant remonter à Adam. Il s'efforce de montrer que la loi mosaïque est rationnelle. Lui-même se voit à la fois comme Jérémie, incompris de son peuple, et comme Daniel, isolé dans une cour étrangère. Le présent volume comprend le texte, la traduction et un commentaire des livres X et XI, qui relatent la fin du royaume de Juda et l'Exil ainsi que la période perse jusqu'à l'arrivée d'Alexandre le Grand, avec une affaire samaritaine. La partie biblique est une paraphrase de l'hébreu dans un grec laborieux, mais les sources de Josèphe, qui proviennent des archives du Temple, sont assez éloignées du texte hébreu usuel. En particulier, Josèphe témoigne de formes inédites des Chroniques, d'Esdras-Néhémie et d'Esther, preuve que la bibliothèque des Ecrits n'était pas encore stabilisée de son temps. En ce qui concerne les Samaritains de Sichem, Flavius Josèphe donne sans le vouloir des éléments qui vont à l'encontre de ses propres préjugés antisamaritains: les Samaritains sont restés témoins de l'ancienne religion israélite, avant l'arrivée du judaïsme avec ses traditions orales d'origine babylonienne.
Connu comme le fondateur du hassidisme, celui qu'on surnomme le Baal Shem Tov, le " maître du Bon Nom ", ne cesse de fasciner. Qui était-il : un mystique détenteur de secrets ? Un réformateur religieux venu valoriser la foi simple des humbles contre l'érudition talmudique ? Un annonciateur du messie ? Un guérisseur, voire un chamane pratiquant la transe, inspiré par des traditions préchrétiennes des Carpates ? A-t-il seulement fondé un nouveau mouvement, ou la légende a-t-elle dépassé l'histoire ? Jean Baumgarten, sans doute le plus éminent spécialiste français du hassidisme, nous invite à le suivre dans sa recherche du " vrai " Baal Shem Tov. A la fois portrait spirituel et plongée dans la sociologie religieuse des Juifs polonais du milieu du xviiie siècle, cet ouvrage nous livre la synthèse des travaux les plus récents sur cette figure majeure dont se réclament les " amis de Dieu " bien au-delà du monde juif.
4 000 ans d'histoire, un message religieux centré sur l'étude de la Loi, une oscillation actuelle entre tradition et modernité : telles sont les lignes de force du judaïsme présentées au début de ce livre. Selon le principe de la collection (voir L'Abécédaire du christianisme), viennent ensuite 70 notices classées par ordre alphabétique, avec des carrés de couleurs différentes pour indiquer si l'article traite des fondements de la doctrine (arche d'alliance, messie, torah...), des rituels et coutumes (circoncision, rabbin, tabernacle...) ou du contexte historique et artistique (Doura-Europos, Esséniens, sionisme...). Enfin, une chronologie, une courte bibliographie et un index des noms clôturent l'ouvrage. L'iconographie abondante, judicieusement choisie, fait la part belle aux manuscrits, et présente aussi des objets rituels, des sites symboliques, ainsi que plusieurs scènes contemporaines, photographiées de façon très expressive en noir et blanc. Spécialiste de l'histoire du monde juif, Gabrielle Sed-Rajna est directrice de recherche honoraire au CNRS. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Dans cette Petite Conférence, Delphine Horvilleur s'interroge sur la façon dont nous comprenons le monde, et pour cela, sur la façon dont nous le racontons. L'importance du récit, les rabbins la connaissent mieux que personne. Elle évoque donc son métier de femme rabbin. Elle le définit comme un geste d'écoute et d'ouverture envers les autres, à partir de l'étude des récits bibliques. Elle explique comment les récits, les contes, les mythologies, les textes religieux ont mille choses à nous raconter. Comment ils cherchent continuellement à établir du lien entre les générations, à nous dire que la nouvelle génération n'est pas la copie conforme de l'ancienne et que le monde a besoin d'une mise à jour. À chacun de trouver le sens qui lui semble être le bon, car nous pouvons reconstruire le sens de la phrase et le sens du monde, afin qu'il soit pertinent pour nous tous.Notes Biographiques : Delphine Horvilleur, femme rabbin française du Mouvement juif libéral de France (MJLF), est une ancienne journaliste. Elle s'est formée auprès du rabbin Haïm Korsia. Elle est aujourd'hui directrice de la rédaction de la Revue de pensée(s) juive(s) Tenou'a.