Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Je ne suis pas comme les autres. Quand l'invisible devient visible
Jorland Monique
FAYARD
22,00 €
En stock
EAN :9782213731698
A l'âge qui est le mien, celui d'être arrière-grandmère, je souhaite partager avec vous mon héritage spirituel en rendant "visible" ce que je me plais à nommer l'Autre vie. Pour espérer l'approcher, il faudra lâcher prise et mettre de côté tous les sentiments de frustration qui vous animent lorsque surgit un mur de silence face à vos questionnements. Il n'y a pas de plus lointain voyage que celui que vous réaliserez en vous-même". Votre âme renferme un trésor, il vous suffit d'ouvrir grand votre coeur ! Médium de naissance, Monique Jorland est l'une des plus grandes figures de la voyance en France. Elle a décidé très jeune de mettre ses facultés hors du commun au service de son prochain. Dans cet ouvrage, elle nous délivre les messages venus de Là-Haut et partage avec nous ses 12 rituels fondateurs pour nous connecter à l'invisible et nous aider à traverser les épreuves que nous rencontrons dans nos vies : le deuil, la maladie ou la perte d'un amour.
Vivre lentement est une utopie majeure et un immense fantasme social dans nos sociétés obsédées par la vitesse. Comment ralentir sans s?isoler? Peut-on ralentir en ville? Quel a été le déclic de ceux qui ont franchi le pas ? Cinq expériences individuelles ou collectives, en France, en Italie et en Grande-Bretagne, nous sont relatées: Trouver son « tempo giusto ». Carl Honoré, auteur du best seller Éloge de la lenteur, a radicalement changé son rythme de vie après une brutale prise de conscience. Il nous entraîne à la découverte des choix qui ont guidé son chemin vers une vie plus lente à Londres, l?une des villes les plus speed du monde.
Jeune chirurgien quaker capturé après une bataille perdue lors d'une rébellion en Angleterre, Henry Pitman fut envoyé comme prisonnier politique à l'île de la Barbade en 1685.Quatre ans plus tard, il publiait à Londres le récit de sa captivité et de son évasion vers une île déserte, dans un petit livre édifiant qui inspira Daniel Defoe pour son Robinson Crusoé.Ce roman d'aventures vraies nous plonge ainsi au beau milieu des Caraïbes, parmi les déclassés captifs, insoumis ou réprouvés échoués dans les colonies sucrières, tout un monde interlope aux sources de la mythologie exotique de la piraterie.Son récit haut en couleur n'avait jamais été traduit en français.4e de couverture : Jeune chirurgien quaker capturé après une bataille perdue lors d'une rébellion en Angleterre, Henry Pitman fut envoyé comme prisonnier politique à l'île de la Barbade en 1685.Quatre ans plus tard, il publiait à Londres le récit de sa captivité et de son évasion vers une île déserte, dans un petit livre édifiant qui inspira Daniel Defoe pour son Robinson Crusoé.Ce roman d'aventures vraies nous plonge ainsi au beau milieu des Caraïbes, parmi les déclassés captifs, insoumis ou réprouvés échoués dans les colonies sucrières, tout un monde interlope aux sources de la mythologie exotique de la piraterie.Son récit haut en couleur n'avait jamais été traduit en français.
Quelle est l'origine du concept de résilience? Peut-on observerdes phénomènes de résilience dans d'autres espèces quel'espèce humaine? Comment la plasticité cérébrale intervient-elle dans le processus? En quoi le soutien affectif aide-t-il àréparer les dégâts provoqués par le traumatisme? Quels sontles mécanismes de défense qui favorisent la résilience? Quelrôle peut jouer la famille? Le vieillissement altère-t-il lescapacités de résilience? L'appartenance culturelle encourage-t-elle le processus résilient? Faut-il raconter le trauma que l'ona vécu? L'art peut-il sublimer le trauma? La résilience a-t-elledes limites? En quoi la théorie de la résilience introduit-elle,pour chacun de nous, de nouveaux degrés de liberté?
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--