
LE RIVAGE DES MURMURES
JORGE LIDIA
METAILIE
9,50 €
Épuisé
EAN :
9791022610162
Catégories
| Nombre de pages | 291 |
|---|---|
| Date de parution | 06/08/2019 |
| Poids | 265g |
| Largeur | 126mm |
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| EAN | 9791022610162 |
|---|---|
| Titre | Le rivage des murmures |
| Auteur | JORGE LIDIA |
| Editeur | METAILIE |
| Largeur | 126 |
| Poids | 265 |
| Date de parution | 20190806 |
| Nombre de pages | 291,00 € |
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Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. 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Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
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La barbe ensanglantée
Galera Daniel ; Lapouge-Pettorelli MaryvonneRésumé : Le personnage principal de La barbe ensanglantée n'a pas de nom, il vit à Porto Alegre, dans le sud du Brésil. Son père est gravement malade, et lorsque ce dernier s'apprête à mettre fin à ses jours, il lui révèle l'histoire trouble de son propre père, sauvagement assassiné à Garopaba au milieu des années 60. Lorsque son père meurt finalement, notre héros part sur les traces de son grand-père et s'installe dans le village où se serait passé le drame. Ancien nageur professionnel, il y trouve un poste de professeur de natation. Sur place, il peut mener l'enquête sur cette étrange disparition, une recherche quasi mystique au plus profond de la mémoire collective des habitants. Selon certains, son grand-père aurait survécu à des dizaines de coups de couteau assénés un soir de bal. Il aurait réussi à s'enfuir vers la mer et son fantôme errerait depuis dans les montagnes. Le petit-fils se consacre tout entier aux recherches, il devient de plus en plus solitaire, négligé, sa barbe pousse. Il part vers les hauteurs de la région et finit par rencontrer, dans une grotte, un homme cadavérique et sa femme. Ainsi que deux fillettes... Enlaçant le passé, les obsessions et les fantasmes, Daniel Galera réussit à nous immerger dans une puissante quête des origines. Il bâtit avec talent un monde où il faut accepter la réalité autant que la magie pour accéder à la vérité. Un coup de maître.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,90 € -
Le livre de l'intranquillité
Pessoa Fernando« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -
Ballade de la plage aux chiens
Cardoso Pires JoséRésumé : 4 avril 1960 : sur une plage des environs de Lisbonne est découvert, criblé de balles, le corps d'un officier de l'armée portugaise, évadé d'un fort où l'avait conduit une tentative de soulèvement militaire. Ballade de la plage aux chiens est l'histoire de cet officier rebelle, de ses deux compagnons d'évasion et de son amie, enfermés dans une maison isolée, s'observant et se découvrant, se rapprochant ou se haïssant. C'est aussi le déroulement de l'enquête que mène un policier baroque et solitaire, séduit dès le premier jour par la personnalité de la jeune femme qu'il interroge, ancienne compagne de l'officier assassiné. Cette "dissertation sur un crime" met au jour les rivalités qui divisent les polices judiciaire et politique et dresse le tableau d'une société crépusculaire, dans le cadre d'une Lisbonne méconnue, souvent surprenante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 € -
Alegria breve
Ferreira Vergilio4e de couverture : Dans un petit village de montagne au Portugal, naguère animé par l'exploitation de ses mines de wolfram, aujourd'hui dépeuplé, le dernier de ses habitants, Jaime, attend. L'un après l'autre, les habitants sont partis, et les vieux qui étaient restés sont morts. À l'appel d'un absolu qui s'est manifesté à lui dans l'action, dans l'érotisme, dans l'art même, cet homme oppose le refus.L'absolu, c'est maintenant le vide intégral de la neige qui recouvre tout le village tandis qu'il écrit, après la mort de sa compagne, qu'il vient d'enterrer lui-même.Il attend cependant, car il faut bien que quelqu'un vienne, pour tout recommencer à nouveau, sans héritage aucun, à partir de rien. (Ce quelqu'un pourrait bien être son propre fils, fils adultérin, qu'il lui fut interdit de connaître...) Entre le désespoir et l'espoir, qui ne sont plus ici des contraires, se situe la pensée de ce grand livre, plein d'un amour concret du monde, des êtres et des choses. Toute religion, peut-être, est à bout. Non pas le sacré sur lequel elles pensaient se fonder.Notes Biographiques : Vergílio Ferreira, l'un des maîtres de la littérature portugaise, est né en 1916 à Melo, dans la Serra da Estrela, où il est mort en mars 1996. Son ?uvre est considérable : près de vingt romans, de nombreux essais, un imposant journal. En 1984, il a obtenu le prix de l'Association internationale des Critiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,95 €








