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Les hollandais à Paris. 1789-1914
Jonkman Mayken ; Cantarutti Stéphanie ; Van Dijk M
PARIS MUSEES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782759603794
Entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XXe, des centaines d'artistes néerlandais, parmi lesquels Johan Barthold Jongkind, George Hendrik Breitner, Vincent van Gogh, Kees van Dongen et Piet Mondrian, firent le voyage pour Paris. Leurs rencontres avec des artistes français (Théodore Géricault, Eugène Delacroix, Claude Monet, Georges Seurat, Paul Signac, Paul Gauguin...) et la découverte d'une grande diversité de styles, motifs, techniques et conceptions artistiques imprimèrent de profonds changements à leur manière de peindre et à leurs idées sur l'art. Si, de retour de Paris, ces voyageurs diffusèrent leurs nouvelles vues aux Pays-Bas, ils marquèrent également les esprits en France. Le présent ouvrage, richement illustré, raconte ces échanges artistiques foisonnants à travers l'expérience de neuf artistes néerlandais majeurs ayant séjourné dans la Ville lumière. Ensemble, ils apportent un éclairage inédit sur le creuset parisien où naîtra au XIXe siècle une scène artistique véritablement internationale.
Kröger Jelka ; Bodt Saskia de ; Jonkman Mayken ; F
Dans le monde des arts du dernier quart du XIXe siècle, Meijer de Haan (1852-1895) occupe une place à part. Issu d'une famille traditionaliste, élevé au coeur du quartier juif d'Amsterdam, il choisit très tôt la voie artistique, travaillant sur des scènes de genre fortement influencées par Rembrandt et des portraits dont la sensibilité assura son succès. Son départ pour la France en 1888 marque une rupture violente dans sa production. À son arrivée à Paris, il rencontre Théo van Gogh, avec lequel il se noue d'amitié, et par son intermédiaire des artistes tel que Paul Gauguin, qui deviendra très rapidement son maître. En Bretagne du printemps 1888 à l'automne 1890, naîtra, de leur travail en commun, une oeuvre colorée, restreinte mais remarquable. La famille De Haan mit un terme à cette expérience foisonnante. Renonçant à ses rêves de voyage avec Gauguin et à la France, il rentre à Amsterdam, où il meurt prématurément. Son travail tomba dans un relatif oubli, même si certaines oeuvres de la période bretonne furent présentes dans des expositions consacrées à l'école de Pont-Aven ou à l'entourage de Gauguin. Ce trésor enfoui mérite de reprendre aujourd'hui toute sa place dans le patrimoine français comme hollandais.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
Rosenberg Pierre ; Lhinares Laurence ; Rombout Côm
Débutée dans les années 1970, la collection de Véronique et Louis-Antoine Prat est devenue l'un des ensembles privés de dessins parmi les plus prestigieux au monde. Ce catalogue révèle toute la puissance de cette sélection, qui se concentre sur l'école française avant 1900, et offre un panorama particulièrement représentatif de trois siècles d'art du dessin, de Callot à Seurat. La collection Prat résulte d'une rare alchimie : la rencontre d'un goût raffiné, d'un sens affuté de la chasse au trésor et, ici plus que jamais, d'une érudition sans faille.