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Comptes de Jean IV, duc de Bretagne (1364-1399)
Jones Michael ; Verger Jacques
PU RENNES
59,00 €
Épuisé
EAN :9791041303342
Par accident ou par des actes délibérés de destruction, les comptes financiers autrefois très complets relatifs au règne de Jean IV, duc de Bretagne (1364-1399), ont été réduits au fil des siècles à l'état de piteux vestiges. Cette édition, qui succède à une édition précédente dans la série des "Sources médiévales de l'histoire de Bretagne, n° 7" , les Comptes du duché de Bretagne. Les comptes, inventaires et exécution des testaments ducaux, 1262-1352 (éd. M. Jones et P. Charon, Rennes, PUR, 2017), cherche à rassembler et éditer tous les principaux comptes ducaux survivants du règne de Jean IV. La plupart des originaux se trouvent aux archives départementales de Loire-Atlantique. Mais pour des raisons historiques, d'autres comptes fragmentaires du règne du duc sont aujourd'hui éparpillés dans plusieurs autres archives et même dans une bibliothèque monastique. Cependant, il en reste suffisamment pour illustrer le fonctionnement de l'administration ducale à différents niveaux, depuis les bureaux centraux de la Chambre des comptes et de la maison ducale et aussi des recettes régionales, depuis les plus importantes jusqu'aux châtellenies et seigneuries relativement petites. Cette édition rend ces documents accessibles à tous, pour la plupart pour la première fois.
La chevalerie de Bretagne était considérée au Moyen-Age comme une des plus brillantes de l'Occident chrétien. Certains de ses membres, dans la seconde moitié du XIVe siècle et au XVe siècle, tels Bertrand du Guesclin, Olivier de Clisson, Arthur de Richemont, étaient si efficaces que les rois de France n'hésitèrent pas à leur confier le commandement de leurs armées. Son prestige remontait déjà à la bataille d'Hasting (en 1066) car elle avait permis à Guillaume le Conquérant de devenir roi d'Angleterre, ce qui lui valut de recevoir en récompense d'immenses domaines dans ce royaume. Il faut aussi rappeler qu'au tout début du XIIIe siècle, elle fut à l'origine des déboires de Jean sans Terre, qui finit par y perdre l'empire de sa famille, les Plantagenêt. Cette valeur n'échappa pas aux nouveaux ducs de Bretagne de la maison de Dreux, imposés en Bretagne en 1213 par le roi de France. Après avoir mis près d'un demi-siècle à obtenir de la chevalerie sa soumission à leur nouveau duché, les ducs, disposant d'une immense fortune, s'employèrent à former une nouvelle armée composée de troupes qu'ils voulaient fidèles. Toutefois, ils ne pouvaient utiliser cette chevalerie que tant qu'ils n'allaient pas à l'encontre des intérêts des rois de France et surtout des plus riches et des plus puissants seigneurs et chevaliers de leur duché. Les efforts des ducs ne profitèrent en fait qu'aux rois de France et qu'à une nouvelle catégorie de chevaliers, sortie de l'ombre grâce à eux.
Ballé Michael ; Jones Daniel ; Chaize Jacques ; Fi
Le Lean est une véritable stratégie de succès, pas une simple méthode pour réduire les coûts. L'adopter dans votre entreprise, c'est développer l'autonomie de vos collaborateurs par l'apprentissage, en vue d'améliorer la qualité, l'agilité, d'augmenter la valeur pour le client et de vous assurer une croissance durable. Une stratégie Lean consiste à : - apprendre une nouvelle façon d'être compétitif et innovant, pour répondre aux besoins réels du client ; - mener à bien des challenges, en explorant, en essayant, et en engageant toutes les personnes ; - améliorer la performance à tous les niveaux : augmenter les ventes, le cash-flow, réduire les coûts, réaliser de meilleurs investissements ; - manager les apprentissages qui rendent plus fort chaque jour. Cet ouvrage traduit d'un best-seller aux Etats-Unis met en lumière des entreprises françaises leaders dans le Lean et montre comment, en adoptant une stratégie Lean, vous pourrez transformer votre façon de penser, votre entreprise... voire la société entière.
Gregory Philippa ; Jones Michael ; Baldwin David ;
Autrice à la renommée internationale, Philippa Gregory esquisse la toute première biographie de Jacquette de Luxembourg, une jeune aristocrate qui traversa deux règnes, survécut à deux guerres et exerça une influence considérable auprès des cours rivales des Lancastre et des York. Duchesse royale, elle épousa Richard Woodville, d'un rang inférieur au sien. Leur fille aînée, Elisabeth, deviendra reine consort après son mariage avec Edouard IV d'Angleterre. David Baldwin et Michael Jones, deux éminents historiens spécialistes du xve siècle nous dressent respectivement les portraits d'Elisabeth Woodville et de Marguerite Beaufort, deux femmes au destin extraordinaire qui changèrent le cours de cette guerre fratricide. L'une pour avoir été la première roturière à devenir l'épouse d'un roi d'Angleterre et l'autre pour avoir soutenu son fils Henri VII qui sera le premier Tudor à accéder au trône d'Angleterre.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.