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La chevalerie bretonne au Moyen Age et la formation de l'armée ducale. 1260 à 1341, avec 1 CD-ROM
Morvan Frédéric ; Jones Michael
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753508279
La chevalerie de Bretagne était considérée au Moyen-Age comme une des plus brillantes de l'Occident chrétien. Certains de ses membres, dans la seconde moitié du XIVe siècle et au XVe siècle, tels Bertrand du Guesclin, Olivier de Clisson, Arthur de Richemont, étaient si efficaces que les rois de France n'hésitèrent pas à leur confier le commandement de leurs armées. Son prestige remontait déjà à la bataille d'Hasting (en 1066) car elle avait permis à Guillaume le Conquérant de devenir roi d'Angleterre, ce qui lui valut de recevoir en récompense d'immenses domaines dans ce royaume. Il faut aussi rappeler qu'au tout début du XIIIe siècle, elle fut à l'origine des déboires de Jean sans Terre, qui finit par y perdre l'empire de sa famille, les Plantagenêt. Cette valeur n'échappa pas aux nouveaux ducs de Bretagne de la maison de Dreux, imposés en Bretagne en 1213 par le roi de France. Après avoir mis près d'un demi-siècle à obtenir de la chevalerie sa soumission à leur nouveau duché, les ducs, disposant d'une immense fortune, s'employèrent à former une nouvelle armée composée de troupes qu'ils voulaient fidèles. Toutefois, ils ne pouvaient utiliser cette chevalerie que tant qu'ils n'allaient pas à l'encontre des intérêts des rois de France et surtout des plus riches et des plus puissants seigneurs et chevaliers de leur duché. Les efforts des ducs ne profitèrent en fait qu'aux rois de France et qu'à une nouvelle catégorie de chevaliers, sortie de l'ombre grâce à eux.
Résumé : " Cette enquête rend à la Bretagne et aux Bretons leur identité et leurs racines. Pourquoi ? Parce que les Bretons ne connaissent pas leur histoire. Hormis Du Guesclin, le roi Arthur avec la série Kaamelott et Anne de Bretagne, ce passé reste confisqué. Par qui et pourquoi ? C'est le sens de cette recherche. Historien et Breton, j'ai voulu comprendre. J'ai puisé dans l'histoire de la Bretagne pour trouver des explications, des réponses, des remèdes. Il m'a fallu cinq ans d'écoute, d'échanges et de réflexion pour saisir ce malaise qui dépasse largement la Bretagne et les Bretons et déborder sur l'histoire de France. Pièce après pièce, j'ai reconstitué le puzzle d'un curieux fonctionnement que l'on cache. En réagissant à l'actualité, souvent dans l'émotion, toujours avec la même volonté d'éclaircir ce passé brumeux, j'ai tenté, lors de cette traversée, sur des mers calmes, agitées et tempétueuses, de faire le point. Et de rétablir la vérité. " F. M.
Sujet: Aborder une visite du Louvre en famille n'est pas chose aisée. Ce guide propose neuf parcours thématiques: un itinéraire des chefs d'oeuvre, puis huit parcours classés chronologiquement qui vont de la naissance de l'écriture jusqu'au temps des révolutions en passant par l'Egypte, la Grèce, Rome, le Moyen-Age, la Renaissance... Commentaire: Préparer sa visite et découvrir le Louvre en famille devient un plaisir grâce à ce guide qui cherche à satisfaire la curiosité des enfants autant que des adultes. Les parcours, repérables grâce à leur couleur propre, sont choisis en fonction des programmes scolaires; ils débutent par des informations pratiques pour repérer les lieux et un bref rappel historique. On progresse en suivant les salles dont le numéro figure dans le coin supérieur des pages. Les oeuvres retenues sont clairement présentées et des questions éveillent la curiosité des lecteurs et affinent leur observation. La mise en page donne la part belle aux reproductions et aux dessins et met en valeur des textes courts, intéressants, instructifs. Grâce à ce guide familial fort bien conçu, le Louvre n'aura bientôt plus de secrets pour les jeunes visiteurs qui prendront goût à la visite des musées. Âge: Dès 11 ans
Sujet: Aborder une visite du Louvre en famille n'est pas chose aisée. Ce guide propose neuf parcours thématiques: un itinéraire des chefs d'oeuvre, puis huit parcours classés chronologiquement qui vont de la naissance de l'écriture jusqu'au temps des révolutions en passant par l'Egypte, la Grèce, Rome, le Moyen-Age, la Renaissance... Commentaire: Préparer sa visite et découvrir le Louvre en famille devient un plaisir grâce à ce guide qui cherche à satisfaire la curiosité des enfants autant que des adultes. Les parcours, repérables grâce à leur couleur propre, sont choisis en fonction des programmes scolaires; ils débutent par des informations pratiques pour repérer les lieux et un bref rappel historique. On progresse en suivant les salles dont le numéro figure dans le coin supérieur des pages. Les oeuvres retenues sont clairement présentées et des questions éveillent la curiosité des lecteurs et affinent leur observation. La mise en page donne la part belle aux reproductions et aux dessins et met en valeur des textes courts, intéressants, instructifs. Grâce à ce guide familial fort bien conçu, le Louvre n'aura bientôt plus de secrets pour les jeunes visiteurs qui prendront goût à la visite des musées. Âge: Dès 11 ans
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?