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Kurt Weill à Paris. Chronique d'une désillusion
Jomy Alain
NUVIS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782363673008
23 mars 1933 : Hitler reçoit les pleins pouvoirs tandis que Kurt Weill, qui a fui l'Allemagne deux jours plus tôt, arrive à Paris. Il ne retournera jamais dans ce pays qui l'a vu naître et où il a accédé à la célébrité très jeune, dès 1928, grâce à L'opéra de quat'sous, une oeuvre qui va faire le tour du monde et dont il a écrit la musique sur un livret de Bertolt Brecht. Kurt Weill n'est pas un inconnu en France, notamment dans le monde de la culture, et il ne manque pas de soutiens. Il va y résider deux ans et demi et y écrire plusieurs chefs d'oeuvre. Pourtant, rien ne va se passer comme il l'espérait. Entre incompréhension et cabales, ses oeuvres ne vont pas rencontrer le succès escompté. Le 4 septembre 1935, il part pour les Etats-Unis, pensant y passer quelques mois seulement, le temps qu'on y monte sa plus grande partition pour la scène, celle du Chemin de la promesse. Il fera outre-Atlantique une brillante carrière et y restera jusqu'à la fin de sa courte vie. Kurt Weill en France est le récit passionnant de cette période charnière de la vie du compositeur, entre Berlin et Broadway dont il va devenir un des rois. Un mal pour un bien et une occasion manquée pour le monde de la musique en France
Compositeur, mais aussi réalisateur - il est en France l'un des rares à posséder ce double talent - Alain Jomy revient sur soixante années d'activité dans le domaine de la musique de films. Les bons moments, les moins bons, les belles rencontres, les moins belles : dans ce livre de souvenirs, il nous fait revivre un parcours singulier et lumineux, celui d'un pianiste ayant appris la composition en autodidacte, avec toujours le bonheur de créer, d'inventer des mélodies, d'accompagner les films à la manière d'un accompagnateur de lieder et de participer à une oeuvre. Pour Alain Jomy, le travail de compositeur a quelque chose en commun avec celui de réalisateur : c'est un ouvrage de solitaire qui se fond dans une oeuvre collective. Participer à un film, aider un film, être partie prenante dans cette création, c'est ce qu'il aime toujours autant après plus d'une centaine de musiques de films, dont certaines ont marqué l'histoire du cinéma français.
23 mars 1933 : Hitler reçoit les pleins pouvoirs tandis que Kurt Weill, qui a fui l'Allemagne deux jours plus tôt, arrive à Paris. Il ne retournera jamais dans ce pays qui l'a vu naître et où il a accédé à la célébrité très jeune, dès 1928, grâce à L'opéra de quat'sous, une oeuvre qui va faire le tour du monde et dont il a écrit la musique sur un livret de Bertolt Brecht. Kurt Weill n'est pas un inconnu en France, notamment dans le monde de la culture, et il ne manque pas de soutiens. Il va y résider deux ans et demi et y écrire plusieurs chefs d'oeuvre. Pourtant, rien ne va se passer comme il l'espérait. Entre incompréhension et cabales, ses oeuvres ne vont pas rencontrer le succès escompté. Le 4 septembre 1935, il part pour les Etats-Unis, pensant y passer quelques mois seulement, le temps qu'on y monte sa plus grande partition pour la scène, celle du Chemin de la promesse. Il fera outre-Atlantique une brillante carrière et y restera jusqu'à la fin de sa courte vie. Kurt Weill en France est le récit passionnant de cette période charnière de la vie du compositeur, entre Berlin et Broadway dont il va devenir un des rois. Un mal pour un bien et une occasion manquée pour le monde de la musique en France.
Résumé : Deux hommes se croisent par hasard en Californie, sur le perron écrasé de chaleur d'un hôtel de Monterey. Le premier, quinquagénaire producteur de musique, est venu aux Etats-Unis pour son travail. L'autre, Karl Schwarz, est un vieillard qui semble attendre quelqu'un. Le narrateur l'a rencontré dans son enfance, mais l'image est floue et tous deux vont convoquer ensemble les souvenirs et les ombres du passé. Celles du grand-père du narrateur, célèbre violoncelliste allemand des années trente mort à Auschwitz, celles de la femme et du bébé de Karl Schwarz, son ancien élève, qui lui ont été arrachés dans le camp de Theresienstadt et dont il a perdu la trace. Cette femme, Camilla, Schwarz pense l'avoir enfin retrouvée. Pour elle, il s'est remis à travailler la musique et son morceau préféré, la 4e suite de Bach. Il lui a donné rendez-vous par un message sans espoir et, contre toute logique, il l'attend tous les jours sur ce perron...
Résumé : La Psychologie des Foules a été publiée en 1895. Elle fut remarquablement bien accueillie à l'époque, parce que Gustave Le Bon (1841-1931) y exposait des idées novatrices. Mais elle fut un peu décriée par la suite, peut-être parce qu'elle est censée avoir inspiré les dictatures de l'Entre-deux-Guerres. Aujourd'hui, chacun s'accorde à dire que la Psychologie des Foules est un texte majeur, voire même le texte fondateur de la psychologie sociale. D'ailleurs, son importance n'avait pas échappé à Sigmund Freud puisqu'il lui a consacré, en 1921, le deuxième de ses Essais de Psychanalyse. Dans sa "Relecture", Jean-François Phelizon replace les idées de Gustave Le Bon dans leur contexte et précise les remarques formulées par Freud à leur sujet. Il souligne ensuite la discontinuité qui existe entre les foules et les groupes agoniques, c'est-à-dire les groupes en compétition mettant en oeuvre une stratégie. Cette "Relecture" montre comment la Psychologie des Foules a pu marquer des domaines aussi divers que la sociologie politique, le marketing moderne et plus généralement le développement des médias. Elle est destinée à éclairer tous ceux qui cherchent à mettre en place une politique de communication conséquente et convaincante.
On connaît La Psychologie des foules de Gustave Le Bon, ouvrage célèbre et toujours réédité depuis 1895. Mais on connaît peu, et même pas du tout, sa Psychologie politique, publiée, elle, en 1910. Or, le lecteur notera, non sans surprise, que la plupart des analyses politiques contenues dans ce livre, qu'elles lui apparaissent, au premier contact, intempestives ou pertinentes, se révéleront, chapitre après chapitre, singulièrement prophétiques. Tout se passe comme si le débat sur le Socialisme ou le Syndicalisme ouvert par Le Bon il y a un siècle était encore, pour le meilleur ou pour le pire, notre débat. D'où une interrogation qui, de pages en pages, de perplexités en enthousiasmes et de certitudes en doutes, ne saurait être esquivée : d'où vient ce curieux sentiment d'une justesse des diagnostics quasi visionnaires de Le Bon ? C'est à cette question ou à cet étonnement que la Relecture d'Alain Panero tente de faire face. Replaçant les idées de la Psychologie politique dans le contexte anti-kantien et post-darwinien de l'époque, il donne à voir les surprenants soubassements ontologiques qui sous-tendent la vision politique de Le Bon, et qui, contre toute attente, n'ont rien à envier aux perspectives onto-phénoménologiques les plus contemporaines. Redevenu sensible au formidable potentiel post-métaphysique (anti-substantialiste, et même anti-subjectiviste) d'une intuition lebonienne qui prend sa source dans l'observation des foules, mais aussi sans doute dans les données de la microphysique naissante, le lecteur ne s'étonnera plus dès lors de la prégnance d'une pensée dont l'actualité s'explique par sa radicalité même.
Résumé : Ce livre est une étude systématique des propriétés du carré naturel du point de vue mathématique. En apparence triviale, cette grille numérique possède des propriétés insoupçonnées qui ne manqueront pas de surprendre le lecteur, propriétés que l'auteur met ici en lumière de manière extrêmement documentée. Le carré naturel participe de beaucoup de jeux qui font de lui le partenaire indispensable, quoique discret, de tout joueur intéressé par la science des chiffres. L'auteur montre comment, sous ses quatre formes, le carré naturel est le support de plus d'une cinquantaine de jeux. Certains sont très connus, comme le Sudoku, d'autres le sont moins, et d'autres encore sont complètement inédits. Le carré naturel participe aussi, de façon un peu plus inattendue, à la construction des carrés magiques. On peut dire qu'il y joue le rôle de "catalyseur ", favorisant comme en chimie la réaction, et lui étant nécessaire, mais se retrouvant intact en fin d'opération. L'auteur expose dans ce livre une trentaine de méthodes de construction des carrés magiques à l'aide du carré naturel, dont plusieurs sont originales. Cette étude est en soi inédite mais peut-être pas exhaustive, tant les inépuisables ressources du carré naturel restent à explorer. L'auteur invite le lecteur à prolonger la quête qu'il a initiée et que personne ne semble jamais avoir entreprise avant lui.
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.