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Maths 6e TAM. Edition 2025
Joly Vincent
HATIER
25,20 €
Épuisé
EAN :9782401118973
Un manuel pour donner le goût des maths, conforme aux nouveaux programmes Motiver les élèves - un manuel attrayant et mettant à l'honneur l'utilité des maths - une approche ludique (jeux, manipulation, flashcards...)Les mettre en confiance dès la 6e - une approche progressive, assurant la transition école-collège - un travail régulier du calcul mental et des automatismes - une initiation au raisonnement et à la logiqueFaciliter le travail des enseignantes et des enseignants - une grande diversité d'exercices, pour faire progresser chaque élève à son rythme - des outils pour développer l'autonomie des élèves - de nombreuses ressources numériques personnalisablesLes + numériques : calcul mental interactif, jeux de vocabulaire, flashcards, lexique... Et en plus pour le prof : matériel à imprimer, versions modifiables des activités, diaporamas des questions flash...
Cet ouvrage présente la façon dont la sémiologie de l'image analyse la production de sens par l'image visuelle fixe. Utile pour elle-même, cette étude est aussi le préliminaire à celle du cinéma, de la télévision, de la vidéo, de l'image de synthèse ou des images en séquence sous toutes leurs formes. Ce livre expose la manière dont l'approche sémiologique permet de comprendre rétrospectivement certains fondements du statut de l'image visuelle dans la société contemporaine ; et comment elle s'avère aussi efficace pour l'étude et la recherche sur les processus d'élaboration et de compréhension des messages visuels. L'auteur appuie son analyse sur de nombreux exemples de l'histoire de la représentation visuelle occidentale, de l'image antique à la photographie de presse contemporaine, et sur l'étude de leurs relations supposées avec la réalité, la vérité, l'éducation, le savoir ou le sacré. Ce travail s'adresse aux étudiants, aux chercheurs et aux professionnels de la communication, utilisateurs et lecteurs d'images.
1848 : la fin de l'esclavage ? Le décret d'abolition a-t-il véritablement fait disparaître cette pratique dans les colonies françaises ? Si la portée hautement symbolique de ce texte est acquise, son efficacité réelle et immédiate laisse dubitatif. Le sort réservé aux engagés africains dans la seconde moitié du XIXe siècle reste souvent trop proche de celui des esclaves et les mentalités évoluent trop lentement pour que l'on puisse considérer 1848 comme une rupture définitive ou irréversible. Aux confins du domaine colonial français, dans l'Océan Indien, la petite île de Nossi-Bé fait partie de ces territoires marginalisés par l'administration mais situés au cœur d'une zone traditionnelle de traite des Noirs. Colonisée par des tenants du profit sans scrupule, Nossi-Bé se révèle un lieu propice à la poursuite de la traite et de l'esclavage et développe ainsi une société de plantation originale et paradoxale, d'un conservatisme criminel et pourtant avide de certains progrès. Ile sucrière comme tant d'autres, Nossi-Bé se distingue néanmoins par son organisation sociale d'un autre âge. La vie quotidienne, les espoirs et la conception du monde de ses habitants, qu'ils soient planteurs ou engagés, y prennent un caractère singulier. Ce livre propose une approche d'une réalité trop souvent oubliée, en considérant aussi bien les engagés africains que les planteurs sucriers. Un jalon supplémentaire et remarquablement documenté dans notre connaissance de l'esclavage et de la colonisation française.
2 197 000 000 euros, c'est la somme offerte par l'Etat à la Société Générale dans le sillage de l'affaire dite Kerviel car la banque se disait victime d'une escroquerie. Pour Julien Bayou, la banque est responsable et il milite depuis plusieurs années pour qu'elle rembourse ce cadeau équivalent à 130 euros par foyer contribuable. Pour lui, l'affaire dite Kerviel est en fait une affaire d'Etat qui révèle l'état de notre démocratie : plombée par les conflits d'intérêt du 1%, la légèreté des élites dans l'utilisation de l'argent public et le renoncement politique face au lobby de la finance. Il formule des propositions pour désintoxiquer la finance et notre démocratie. Ces 2 milliards à récupérer, Julien Bayou propose de les utiliser pour expérimenter le revenu universel : 1000 euros par mois versés sans condition, ni contrepartie. Pour que ce bonus bénéficie pour une fois à la société, en général.
Souvent prisonnier de "mémoires affrontées ", le traitement historique de la guerre (l'Algérie a eu peine à sortir de tels horizons. Qu'il s'agisse des mémoires combattantes (surtout françaises), de celles des victimes de toutes natures, de leurs collatéraux, voire (les Etats, la liste est longue (les travaux portés par le besoin - plus ou moins conscient - de faire le deuil, sans qu'on sache toujours ce qui relève de la mise à jour objectivée ou de l'enfouissement. En la matière, la période postérieure au 19 mars 1962 est souvent absorbée, dans les images mentales des métropolitains, par un besoin de passer à autre chose, qu'exprime bien l'idée de liquidation du passé colonial. Il y a là, au coeur de l'événementialité, une asymétrie voisine et violente, rappelant celle vécue après septembre et surtout décembre 1944.1 oblitération métropolitaine des violences, qui de militaires deviennent au printemps et à l'été 1962 désormais civiles (dans leur immense majorité), doit donc être évaluée. La compréhension de ce hiatus est en effet centrale pour saisir les mécanismes de sorties de guerre. Il y a d'abord celles des hommes (supplétifs, soldats perdus de l'OAS, militants anticolonialistes, prêtres) dont les destins basculent entre la fuite éperdue et l'espoir bientôt démenti de pouvoir " faire société " en Algérie. Il y a ensuite celles de l'Etat qui génère des temporalités différentes allant de l'urgence du rapatriement et de l'insertion (pour les Français) en métropole aux illusions de maintien d'une présence militaire ou industrielle en Algérie. Enfin, il y a les échos régionaux de la guerre. A cet égard, l'intégration économique voire sociale des rapatriés n'exclue ni des conflits d'identités individuelles, ni de profonds clivages politiques dont les effets se font encore sentir : le combat anticolonial étant la matrice d'une génération.
L'ouvrage fournit toutes les clés pour analyser la pièce de Jean-Paul Sartre. Le résumé détaillé est suivi de l'étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles : - Le contexte culturel et littéraire - Garcin, Estelle et Inès - Tragédie ou anti-tragédie ? - Le jeu du miroir et du regard - Un univers fantastique.
En 80 pages, un entraînement pour maîtriser toutes les règles de base de la langue française. L'orthographe : Les règles de base - exemples et corrigés