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Algérie : sortie(s) de guerre. 1962-1965
Joly Vincent ; Harismendy Patrick
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753532649
Souvent prisonnier de "mémoires affrontées ", le traitement historique de la guerre (l'Algérie a eu peine à sortir de tels horizons. Qu'il s'agisse des mémoires combattantes (surtout françaises), de celles des victimes de toutes natures, de leurs collatéraux, voire (les Etats, la liste est longue (les travaux portés par le besoin - plus ou moins conscient - de faire le deuil, sans qu'on sache toujours ce qui relève de la mise à jour objectivée ou de l'enfouissement. En la matière, la période postérieure au 19 mars 1962 est souvent absorbée, dans les images mentales des métropolitains, par un besoin de passer à autre chose, qu'exprime bien l'idée de liquidation du passé colonial. Il y a là, au coeur de l'événementialité, une asymétrie voisine et violente, rappelant celle vécue après septembre et surtout décembre 1944.1 oblitération métropolitaine des violences, qui de militaires deviennent au printemps et à l'été 1962 désormais civiles (dans leur immense majorité), doit donc être évaluée. La compréhension de ce hiatus est en effet centrale pour saisir les mécanismes de sorties de guerre. Il y a d'abord celles des hommes (supplétifs, soldats perdus de l'OAS, militants anticolonialistes, prêtres) dont les destins basculent entre la fuite éperdue et l'espoir bientôt démenti de pouvoir " faire société " en Algérie. Il y a ensuite celles de l'Etat qui génère des temporalités différentes allant de l'urgence du rapatriement et de l'insertion (pour les Français) en métropole aux illusions de maintien d'une présence militaire ou industrielle en Algérie. Enfin, il y a les échos régionaux de la guerre. A cet égard, l'intégration économique voire sociale des rapatriés n'exclue ni des conflits d'identités individuelles, ni de profonds clivages politiques dont les effets se font encore sentir : le combat anticolonial étant la matrice d'une génération.
2 197 000 000 euros, c'est la somme offerte par l'Etat à la Société Générale dans le sillage de l'affaire dite Kerviel car la banque se disait victime d'une escroquerie. Pour Julien Bayou, la banque est responsable et il milite depuis plusieurs années pour qu'elle rembourse ce cadeau équivalent à 130 euros par foyer contribuable. Pour lui, l'affaire dite Kerviel est en fait une affaire d'Etat qui révèle l'état de notre démocratie : plombée par les conflits d'intérêt du 1%, la légèreté des élites dans l'utilisation de l'argent public et le renoncement politique face au lobby de la finance. Il formule des propositions pour désintoxiquer la finance et notre démocratie. Ces 2 milliards à récupérer, Julien Bayou propose de les utiliser pour expérimenter le revenu universel : 1000 euros par mois versés sans condition, ni contrepartie. Pour que ce bonus bénéficie pour une fois à la société, en général.
Chuchotements, regards fuyants, regards obliques, mouvements frénétiques, claquements de portes... Que se passe-t-il? Pour vous, nous soulevons une partie du voile. Ce voile qui recouvre une réalité du monde des organisations que l'on s'emploie à dissimuler pour de bonnes, mais aussi, de mauvaises raisons. Ce sont ces archipels, moins visibles depuis le continent du management, mais qui le prolongent, que nous vous convions à découvrir dans ces pages. Ils font partie de la réalité, du quotidien des managers. Ces derniers doivent composer avec ces incidents critiques dans leur vie tout autant que pour la boîte où ils besognent. Quelques lignes où l'on sent que tout peut basculer, quelques secondes où la donne vient brusquement de changer... Que faire, et surtout, que feriez-vous? Crises, petites et grandes, périlleuses ou sans lendemain, l'adrénaline est au rendez-vous dans le quotidien des managers. Elle l'est aussi dans ce recueil d'incidents du genre de ceux qui ponctuent la vie en organisation et en illustrent des aspects peu célébrés dans la presse d'affaires. Nous avons compté sur ces non-dits, ces histoires parfois inavouables, ces discours quelquefois indécents (du point de vue des services de relations publiques) afin d'arriver à transposer, dans nos salles de formation, une partie de la réalité de la vie de manager. Utilisés autant dans les programmes réguliers d'établissements universitaires que dans le cadre de sessions de formation sur mesure pour des managers en exercice, ces incidents et les quelques cas qui les accompagnent ont fait leurs preuves. Et ce, sur tous les continents... Ils ont suscité des discussions parfois passionnées, ont donné lieu à tout, sauf l'indifférence, et ont mis à rude épreuve l'aptitude au raisonnement pondéré des participants en les égarant d'abord dans les méandres de leurs émotions. C'est là leur principale force pédagogique, nous en sommes convaincus.
Cet ouvrage présente la façon dont la sémiologie de l'image analyse la production de sens par l'image visuelle fixe. Utile pour elle-même, cette étude est aussi le préliminaire à celle du cinéma, de la télévision, de la vidéo, de l'image de synthèse ou des images en séquence sous toutes leurs formes. Ce livre expose la manière dont l'approche sémiologique permet de comprendre rétrospectivement certains fondements du statut de l'image visuelle dans la société contemporaine ; et comment elle s'avère aussi efficace pour l'étude et la recherche sur les processus d'élaboration et de compréhension des messages visuels. L'auteur appuie son analyse sur de nombreux exemples de l'histoire de la représentation visuelle occidentale, de l'image antique à la photographie de presse contemporaine, et sur l'étude de leurs relations supposées avec la réalité, la vérité, l'éducation, le savoir ou le sacré. Ce travail s'adresse aux étudiants, aux chercheurs et aux professionnels de la communication, utilisateurs et lecteurs d'images.
En 128 pages, cette collection, conçue en priorité pour les étudiants du premier cycle universitaire, propose des manuels de synthèse des connaissances et une gamme d'ouvrages de référence, de méthodologie, d'entraînement. Afin de permettre une lecture plus consciente de ce que l'image véhicule, cet ouvrage propose une analyse du message visuel fixe (tableau, photographie, affiche, etc.), nécessaire pour aborder celle des messages plus complexes (image en séquence, animée, etc.). Il s'interroge sur les diverses significations de l'image et les questions que celle-ci soulève quant à sa nature de signe. Il explore les résistances que son analyse peut susciter comme les fonctions que celle-ci peut remplir. Il montre enfin combien la lecture de l'image ainsi enrichie peut stimuler l'interprétation créative et devenir un gage d'autonomie. Les exemples méthodologiques sont longuement développés et servent de support à des rappels théoriques de base.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour