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LE RENVERSEMENT PLATONICIEN LOGOS, EPISTEME, POLIS
JOLY
VRIN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782711612109
Le Renversement platonicien n'est ni un commentaire de type philologique, ni une approche de style idéaliste, ni une explication d'obédience historiciste ou déterministe. Par questionnement, lecture et interprétation des textes, qui ne sont pas exclusivement platoniciens, on a voulu produire une sémantique philosophique. Le sous-titre Logos, Epistémè, Polis entend souligner la double actualité de Platon sur un triple registre. Celui d'une " linguistique " où, par une théorie iconographique du nom et la fonction sémantique de la vérité de la proposition, la dialectique s'apparente à une philosophie du langage. Celui d'une " épistémologie " où, sur le tableau des " sciences " et des " arts " et pour résoudre la crise des " irrationnelles ", la science géométrique occupe la position d'un savoir dominant. Celui enfin d'une " politologie " qui aborde les questions fondamentales pour la cité, de la nature et de la loi, du droit et de la violence, de l'égalité et de l'inégalité, mais travaille aussi à partir de modèles " géométriques ", de schèmes " esthétiques " et d'emprunts " ethnographiques " à la construction d'une cité théorique - la cité idéale. Ce qu'il est convenu d'appeler la doctrine des idées, ainsi réexaminée à la convergence des problèmes du langage, de la science et de la cité, ne peut plus dès lors être interprétée sous l'hypothèse de l'idéalisme. Elle se manifeste comme une série de questions de sens où s'indique une philosophie de la raison. " Partout où le logos nous porte, c'est là qu'il faut aller ", tel en serait le mot d'ordre, mais avec la précision qu'à l'articulation du mythique et du théorique, du tragique et du philosophique, et plus profondément de la déraison et du logos, le rationalisme platonicien n'est pas fait que de raison.
Cet ouvrage présente la façon dont la sémiologie de l'image analyse la production de sens par l'image visuelle fixe. Utile pour elle-même, cette étude est aussi le préliminaire à celle du cinéma, de la télévision, de la vidéo, de l'image de synthèse ou des images en séquence sous toutes leurs formes. Ce livre expose la manière dont l'approche sémiologique permet de comprendre rétrospectivement certains fondements du statut de l'image visuelle dans la société contemporaine ; et comment elle s'avère aussi efficace pour l'étude et la recherche sur les processus d'élaboration et de compréhension des messages visuels. L'auteur appuie son analyse sur de nombreux exemples de l'histoire de la représentation visuelle occidentale, de l'image antique à la photographie de presse contemporaine, et sur l'étude de leurs relations supposées avec la réalité, la vérité, l'éducation, le savoir ou le sacré. Ce travail s'adresse aux étudiants, aux chercheurs et aux professionnels de la communication, utilisateurs et lecteurs d'images.
En 128 pages, cette collection, conçue en priorité pour les étudiants du premier cycle universitaire, propose des manuels de synthèse des connaissances et une gamme d'ouvrages de référence, de méthodologie, d'entraînement. Afin de permettre une lecture plus consciente de ce que l'image véhicule, cet ouvrage propose une analyse du message visuel fixe (tableau, photographie, affiche, etc.), nécessaire pour aborder celle des messages plus complexes (image en séquence, animée, etc.). Il s'interroge sur les diverses significations de l'image et les questions que celle-ci soulève quant à sa nature de signe. Il explore les résistances que son analyse peut susciter comme les fonctions que celle-ci peut remplir. Il montre enfin combien la lecture de l'image ainsi enrichie peut stimuler l'interprétation créative et devenir un gage d'autonomie. Les exemples méthodologiques sont longuement développés et servent de support à des rappels théoriques de base.
Afin de permettre une lecture plus consciente de ce que l'image véhicule, cet ouvrage propose une analyse du message visuel fixe (tableau, photographie, affiche, etc.), nécessaire pour aborder celle des messages plus complexes (image en séquence, animée, etc.). Il s'interroge sur les diverses significations de l'image et les questions que celle-ci soulève quant à sa nature de signe. Il explore les résistances que son analyse peut susciter comme les fonctions que celle-ci peut remplir. Il montre enfin combien la lecture de l'image ainsi enrichie peut stimuler l'interprétation créative et devenir un gage d'autonomie. Les exemples méthodologiques sont longuement développés et servent de support à des rappels théoriques de bases.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.