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Ecole et société : le grand écart ?
Jollivet-Blanchard Chantal
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296092594
Pourquoi est-il devenu plus difficile d'enseigner "dans la société d'aujourd'hui"? Cet essai interroge les expériences quotidiennes de la classe et montre qu'entre les valeurs véhiculées par la société et les valeurs de l'apprentissage scolaire, il existe des contradictions qui mettent les élèves en porte-à-faux. Les notions de règle, de temps, de zapping, de matérialisme, d'individualité... sont ici analysées, commentées, illustrées d'exemples concrets. L'intention de l'auteur est de mettre à plat des situations paradoxales vécues par les élèves et donc par les enseignants et par les parents et non de développer une quelconque nostalgie ou encore de désigner des coupables. Cet effort de compréhension est indispensable pour que tous ceux qui sont concernés par l'éducation scolaire trouvent des voies pour assurer une cohérence, un accord, entre les attentes de l'école et les comportements observés dans la société. Pour que le "grand écart" évolue vers un "pas de deux" Un livre pour les parents, les enseignants et les responsables de l'Éducation à tous les niveaux.
Le commissaire Santini Justin est à la tête d'une brigade spéciale en lien avec tous les crimes à caractère sexuel. Sur tous les fronts, pédophilie, infanticide, harcèlement divers d'adultes et d'enfants, féminicide, cybercriminalité, prostitution et autres crimes ! Les enquêteurs ne manquent pas de travail. La brigade met tout en oeuvre au quotidien pour que la délinquance cesse mais la tâche est ardûe ! Chaque jour apporte son lot de nouveaux délits et les divers services judiciaires doivent s'adapter. Voici certaines des enquêtes de cette brigade de choc. Commençon par l'affaire Sonia Polski !
Résumé : "Le comte d'Haussonville reconnaît loyalement dans ses Souvenirs que Napoléon III, dont il fut loin d'être un fidèle, était un homme très bien élevé. C'est l'exacte vérité : donc il est naturel que le souverain se soit entouré d'hommes également "comme il faut" aux yeux des plus difficiles."
La logique punitive dans la justice pénale a conduit à recourir à un système répressif où le tout-carcéral prime au détriment des peines alternatives. Le nombre de détenus en France a atteint un niveau historique. La punition est sévère, mais inefficace, puisque 63% de sortants de prison récidivent dans les 5 années suivant leur sortie. Pourtant, on observe un engagement croissant de la société civile pour redonner du sens à la peine, lui donner une vertu réhabilitatrice et restaurative. Une dynamique nouvelle est lancée. Il faut donc identifier les défis et dessiner les contours d'une coopération réussie entre institutions et société.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.