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Japon à pied sous les volcans
Jolivot Nicolas
HONGFEI
23,00 €
Épuisé
EAN :9782355581397
Poursuivant son témoignage du monde, Nicolas Jolivot est allé au Japon pour découvrir ce pays, dont il a parcouru à pied Kyushu, l'île la plus au sud.Sur place, il a aussitôt été aimanté par le mont Aso, l'un des plus grands volcans de la planète. Son carnet en rapporte les paysages, raconte les rencontres et la vie quotidienne de ceux qui vivent sur les pentes de ces montagnes funestes ou bénéfiques.Un voyage au pas lent avec pour tout bagage un carnet, un crayon, une tente, un bob « ridicule » et Wilson le sac à dos.4e de couverture : Poursuivant son témoignage du monde, Nicolas Jolivot est allé au Japon pour découvrir ce pays, dont il a parcouru à pied Kyushu, l'île la plus au sud.Sur place, il a aussitôt été aimanté par le mont Aso, l'un des plus grands volcans de la planète. Son carnet en rapporte les paysages, raconte les rencontres et la vie quotidienne de ceux qui vivent sur les pentes de ces montagnes funestes ou bénéfiques.Un voyage au pas lent avec pour tout bagage un carnet, un crayon, une tente, un bob « ridicule » et Wilson le sac à dos.
L'envie plus sédentaire se substituait chez moi à celle d?aller par monts et par vaux. En effet, je ne prêtais plus attention à mon proche environnement depuis trop longtemps. Je me fis alors à l?idée de fréquenter mon jardin presque chaque heure de chaque jour, comme une longue expédition qui durerait deux ans. D?où résulte ce carnet d?émerveillements. ? N.J.Traçant le portrait de son jardin et de tout ce qui l?habite, vivant ou souvenirs, Nicolas Jolivot fait glisser le lecteur dans une boucle du temps. Remontant en 1821, aux origines d?un lopin de terre à peine délimité et au plus loin d?une mémoire familiale, l?auteur déroule en parallèle une année de vie et d?activités en ces lieux façonnés par le mouvement perpétuel de la nature et l?esprit de ceux qui y ont vécu.4e de couverture : L'envie plus sédentaire se substituait chez moi à celle d?aller par monts et par vaux. En effet, je ne prêtais plus attention à mon proche environnement depuis trop longtemps. Je me fis alors à l?idée de fréquenter mon jardin presque chaque heure de chaque jour, comme une longue expédition qui durerait deux ans. D?où résulte ce carnet d?émerveillements. ? N.J.Traçant le portrait de son jardin et de tout ce qui l?habite, vivant ou souvenirs, Nicolas Jolivot fait glisser le lecteur dans une boucle du temps. Remontant en 1821, aux origines d?un lopin de terre à peine délimité et au plus loin d?une mémoire familiale, l?auteur déroule en parallèle une année de vie et d?activités en ces lieux façonnés par le mouvement perpétuel de la nature et l?esprit de ceux qui y ont vécu.
Monsieur Michel n'écoute jamais le bulletin météo à la radio, alors il a ses petits "trucs" à lui pour prévoir le temps qu'il fera : il observe les animaux, il regarde le ciel... mais il se trompe souvent ! Heureusement qu'il a sa girouette qui elle, sait prédir la météo comme personne !
Résumé : Tout paraît immuable, figé pour l'éternité : la lumière, l'eau, le ciel, les îles, la dentelle d'arbres sur les rives et le monde imaginaire qu'ils engendrent. Lorsque je regarde la Loire, je suis impressionné par cette immensité. Et pourtant, en me promenant le long de son cours, en l'observant attentivement, j'ai constaté qu'en une vie humaine, tout ou presque s'est transformé. En quelques dizaines d'années, la mondialisation effrénée des échanges et du commerce, la récente civilisation des loisirs, le réchauffement climatique ont modifié le fleuve en profondeur. Un nombre incroyable d'espèces animales et végétales sont venues récemment d'horizons lointains. Elles se sont adaptées ou bien elles concurrencent violemment leurs congénères autochtones. Ce changement se lit aussi dans le rapport que l'homme entretient au fleuve. Au fil de l'eau, d'île en île, de la source à l'estuaire, suivons cette Loire majestueuse et... fragile. Nicolas Jolivot
« Tu sais, les kokeshi, comme les céramiques, vivent parfois bien des histoires, passent de main en main et, à leur façon, relient les humains... »4e de couverture : « Tu sais, les kokeshi, comme les céramiques, vivent parfois bien des histoires, passent de main en main et, à leur façon, relient les humains... »
Il y a là-bas une ville habitée uniquement par des animaux. Elle est traversée par une rivière. Les animaux qui volent ont leur maison sur la rive droite. Tous ceux qui ne volent pas habitent la rive gauche. Tous sauf un. Qui donc? Il sappelle Plouploufski. Cest un petit poisson volant qui ne sait pas voler. Enfin, pas encore Une jolie histoire de courage et d'amitié racontée par Wang Yi.