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Carnets de Chine
Jolivot Nicolas
ELYTIS
39,00 €
Épuisé
EAN :9782356391490
Le voyage est une suite d'incertitudes. Où serai-je demain, quel moyen de transport utiliser, où dormirai-je ? La clé de la réussite sera une réponse personnelle et intuitive. Je devrai toujours être aux aguets, vigilant et disponible, je serai chasseur et cueilleur de beaux instants, promeneur éveillé, j'avancerai de lieu en lieu, vers ces moments rares qui font battre le coeur du voyageur. J'ai rencontré la Chine il y a près de dix ans, seul puis en famille pendant six mois ; le voyage avait été préparé, un peu, improvisé, beaucoup. J'y suis retourné souvent par la suite, avec un compagnon de route plaisant et discret, le carnet de voyage. Je lui confiais les petits bonheurs, les surprises du jour et les soucis. Il fut indiscipliné et le miroir de mes doutes, mes erreurs de jugement, mon manque de recul... Pourtant, ses vides et ses pleins racontent la poussière, la fatigue, les désillusions, l'urgence ou les déplacements difficiles. Le compléter ou le corriger l'aurait vidé de son âme. De la frontière russe septentrionale au Mékong méridional, des montagnes du Xinjiang à l'urbanisme effréné des mégapoles côtières, voici donc réunies ici, dix années de carnets de voyage, traçant les chemins d'une Chine multiple, poétique, déroutante et attachante.
Résumé : Tout paraît immuable, figé pour l'éternité : la lumière, l'eau, le ciel, les îles, la dentelle d'arbres sur les rives et le monde imaginaire qu'ils engendrent. Lorsque je regarde la Loire, je suis impressionné par cette immensité. Et pourtant, en me promenant le long de son cours, en l'observant attentivement, j'ai constaté qu'en une vie humaine, tout ou presque s'est transformé. En quelques dizaines d'années, la mondialisation effrénée des échanges et du commerce, la récente civilisation des loisirs, le réchauffement climatique ont modifié le fleuve en profondeur. Un nombre incroyable d'espèces animales et végétales sont venues récemment d'horizons lointains. Elles se sont adaptées ou bien elles concurrencent violemment leurs congénères autochtones. Ce changement se lit aussi dans le rapport que l'homme entretient au fleuve. Au fil de l'eau, d'île en île, de la source à l'estuaire, suivons cette Loire majestueuse et... fragile. Nicolas Jolivot
L'envie plus sédentaire se substituait chez moi à celle d?aller par monts et par vaux. En effet, je ne prêtais plus attention à mon proche environnement depuis trop longtemps. Je me fis alors à l?idée de fréquenter mon jardin presque chaque heure de chaque jour, comme une longue expédition qui durerait deux ans. D?où résulte ce carnet d?émerveillements. ? N.J.Traçant le portrait de son jardin et de tout ce qui l?habite, vivant ou souvenirs, Nicolas Jolivot fait glisser le lecteur dans une boucle du temps. Remontant en 1821, aux origines d?un lopin de terre à peine délimité et au plus loin d?une mémoire familiale, l?auteur déroule en parallèle une année de vie et d?activités en ces lieux façonnés par le mouvement perpétuel de la nature et l?esprit de ceux qui y ont vécu.4e de couverture : L'envie plus sédentaire se substituait chez moi à celle d?aller par monts et par vaux. En effet, je ne prêtais plus attention à mon proche environnement depuis trop longtemps. Je me fis alors à l?idée de fréquenter mon jardin presque chaque heure de chaque jour, comme une longue expédition qui durerait deux ans. D?où résulte ce carnet d?émerveillements. ? N.J.Traçant le portrait de son jardin et de tout ce qui l?habite, vivant ou souvenirs, Nicolas Jolivot fait glisser le lecteur dans une boucle du temps. Remontant en 1821, aux origines d?un lopin de terre à peine délimité et au plus loin d?une mémoire familiale, l?auteur déroule en parallèle une année de vie et d?activités en ces lieux façonnés par le mouvement perpétuel de la nature et l?esprit de ceux qui y ont vécu.
Après une dizaine de voyages consacrés à sillonner les provinces chinoises, j'ai un désir d'horizons nouveaux, de rompre avec ce qui, d'année en année, devient une habitude sans surprise : aller chercher mon visa à l'ambassade de Chine. Comme je ne connais pas l'Afrique en dehors du Maghreb, je cherche dans mes souvenirs et sur la carte du continent un pays suscitant des envies irrésistibles de partir. Au fil du temps, ce n'est pas un pays, mais un fleuve qui concentre mon attention : le Nil. Des bribes de textes, de vieux portraits gravés, des extraits de films sortent alors en cascade des tiroirs de ma mémoire. Etrangement, pas le côté égyptien de l'histoire, seulement celui des monts et des lacs brumeux. "Docteur Livingstone, I presume ?". Je sais bien que cet imaginaire né de temps anciens n'a rien à voir avec la réalité actuelle des lieux. Il me faut juste une accroche, une étincelle, et une absence de réponse à la question : que sais-je de cette partie du Monde ? Rien. Et je n'ai pas que le fleuve à suivre... Tout sera sujet à découverte, les habitants, les paysages, les villes et les campagnes. Un voyage en somme. Ou plutôt deux, puisque le Nil a une origine fourchue : d'un côté l'Ouganda et le Nil Blanc, de l'autre l'Ethiopie et le Nil Bleu."
Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale. Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.
Froids, distants, hostiles, les pôles ont toujours été une source d'interrogation pour l'humanité : que recèlent-ils ? Un pays réservé aux dieux ? une voie d'accès à l'intérieur de la Terre ? l'ultime refuge d'une planète qui se réchauffe ? L'imaginaire est saisi ; les pôles incarnent et cristallisent un besoin d'évasion, de pureté, d'absolu. Des poèmes de Virgile à ceux de Hugo, des voyages de Pythéas à ceux qu'entreprirent, à travers leurs personnages, Jules Verne, George Sand, Edgar Poe ou encore René Barjavel, la quête des extrémités glacées du globe devient progressivement mystique : la recherche d'un lieu sublime et intouché, antichambre de l'au-delà. A l'heure où les glaces régressent partout dans le monde, l'écrivain-voyageur Emmanuel Hussenet s'est attelé à la tâche passionnante et nécessaire de retracer l'histoire de cette relation entre les hommes et les pôles. Une histoire aussi bien artistique que scientifique, qui permet de mesurer à quel point ce territoire de l'imaginaire et du rêve est indispensable à notre avenir terrestre, mais aussi, surtout peut-être, à notre dimension spirituelle.
Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?4e de couverture : Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?
En septembre 2008, la NASA lâche quatre-vingt-dix canards en plastique dans le glacier Jakobshavn, au Groenland, pour étudier sa vitesse d'écoulement. Depuis, aucune nouvelle. Les coincoins ont disparu. Mais où diable sont-ils passés ?? Sébastien Laurier, auteur, comédien et metteur en scène, a décidé de partir à leur recherche et d'enquêter sur place, une première fois en 2011, puis en 2018, en baie de Disko, dans ce très vaste pays qui cristallise tous les enjeux du réchauffement climatique. Un peu comme un coincoin perdu, guidé par les vents et les courants, il se laisse porter par l'aléatoire des rencontres et des découvertes, fréquentant tous les endroits susceptibles de le faire avancer dans sa quête. Alors même que ses recherches le conduisent en des lieux improbables, son journal de bord révèle toutes les fractures de la société groenlandaise qui trouve difficilement sa place dans la colonisation économique s'immiscant toujours plus dans le pays. Entre les moments de doutes sur cette expédition utopique et le rêve de voir s'animer la vie en harmonie avec cet environnement hostile, ce récit d'un chemin sans fin nous fait découvrir la face immergée de ce territoire glacé.