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Aux sources du Nil
Jolivot Nicolas
ELYTIS
35,00 €
Épuisé
EAN :9782356392282
Après une dizaine de voyages consacrés à sillonner les provinces chinoises, j'ai un désir d'horizons nouveaux, de rompre avec ce qui, d'année en année, devient une habitude sans surprise : aller chercher mon visa à l'ambassade de Chine. Comme je ne connais pas l'Afrique en dehors du Maghreb, je cherche dans mes souvenirs et sur la carte du continent un pays suscitant des envies irrésistibles de partir. Au fil du temps, ce n'est pas un pays, mais un fleuve qui concentre mon attention : le Nil. Des bribes de textes, de vieux portraits gravés, des extraits de films sortent alors en cascade des tiroirs de ma mémoire. Etrangement, pas le côté égyptien de l'histoire, seulement celui des monts et des lacs brumeux. "Docteur Livingstone, I presume ?". Je sais bien que cet imaginaire né de temps anciens n'a rien à voir avec la réalité actuelle des lieux. Il me faut juste une accroche, une étincelle, et une absence de réponse à la question : que sais-je de cette partie du Monde ? Rien. Et je n'ai pas que le fleuve à suivre... Tout sera sujet à découverte, les habitants, les paysages, les villes et les campagnes. Un voyage en somme. Ou plutôt deux, puisque le Nil a une origine fourchue : d'un côté l'Ouganda et le Nil Blanc, de l'autre l'Ethiopie et le Nil Bleu."
Shanghai, port modeste au milieu du XIXe siècle, mégalopole la plus dynamique de la Chine contemporaine, garde son mystère et nourrit fantasmes, illusions et mythes. Au fil de six promenades, le carnettiste Nicolas Jolivot nous invite à le suivre hors des sentiers battus, dans le présent des Shanghaïens qui, résolument et souvent avec décontraction, habitent leur ville. Là, rien ne manque pour étonner, faire rire, agacer, et finalement enthousiasmer? Un regard généreux, plein d'appétit et de bienveillance pour un portrait attachant de Shanghai par l'auteur de " Chine. Scènes de la vie quotidienne ". A la fin de l'ouvrage, le lecteur trouvera une carte des six promenades ainsi qu'un index et quelques informations nécessaires.
Tout est calme, tout est feutré : le ciel gris lâche par contrat trois gouttes puis un timide rayon de soleil une fois l'heure, il ne se décide pas. Tout est égal : rien ne s'impose. Pourtant, en y regardant de près... Nicolas Jolivot, lauréat du Grand Prix de la Fondation Michelin, pour son carnet de voyage "Japon, à pied sous les volcans" en 2018.
Résumé : Dans la semaine suivant mon retour, mes jambes me faisaient souffrir parce que je ne les utilisais plus. Le ciel était moins bleu, plus loin ; le vent et les nuages n'étaient plus des acteurs, mais seulement des éléments du décor. Les gens, autour de moi, s'affairaient pour des raisons que j'avais oubliées. Je comprenais peu à peu que ce serait le plus beau voyage de ma vie, celui qu'on appelle initiatique. - N. J. Arpenteur inlassable du globe, attentif à ses habitants et paysages, Nicolas Jolivot raconte le monde qu'il parcourt à hauteur d'homme au fil de ses récits illustrés. De toutes les pérégrinations qui ont inspiré sa création, l'une demeure sans comparaison : son tour de France à pied à la rencontre des vents quand il avait une vingtaine d'années. C'est ce voyage premier et essentiel qu'il relate dans le présent ouvrage.
L'envie plus sédentaire se substituait chez moi à celle d?aller par monts et par vaux. En effet, je ne prêtais plus attention à mon proche environnement depuis trop longtemps. Je me fis alors à l?idée de fréquenter mon jardin presque chaque heure de chaque jour, comme une longue expédition qui durerait deux ans. D?où résulte ce carnet d?émerveillements. ? N.J.Traçant le portrait de son jardin et de tout ce qui l?habite, vivant ou souvenirs, Nicolas Jolivot fait glisser le lecteur dans une boucle du temps. Remontant en 1821, aux origines d?un lopin de terre à peine délimité et au plus loin d?une mémoire familiale, l?auteur déroule en parallèle une année de vie et d?activités en ces lieux façonnés par le mouvement perpétuel de la nature et l?esprit de ceux qui y ont vécu.4e de couverture : L'envie plus sédentaire se substituait chez moi à celle d?aller par monts et par vaux. En effet, je ne prêtais plus attention à mon proche environnement depuis trop longtemps. Je me fis alors à l?idée de fréquenter mon jardin presque chaque heure de chaque jour, comme une longue expédition qui durerait deux ans. D?où résulte ce carnet d?émerveillements. ? N.J.Traçant le portrait de son jardin et de tout ce qui l?habite, vivant ou souvenirs, Nicolas Jolivot fait glisser le lecteur dans une boucle du temps. Remontant en 1821, aux origines d?un lopin de terre à peine délimité et au plus loin d?une mémoire familiale, l?auteur déroule en parallèle une année de vie et d?activités en ces lieux façonnés par le mouvement perpétuel de la nature et l?esprit de ceux qui y ont vécu.
Qu'est-ce que la biodiversité? A-t-on des raisons de penser que la vie existe ailleurs? Pourquoi la Terre est-elle habitable? Quel est l'avenir des centrales nucléaires? Quelle est l'espèce la plus menacée en France? Dans ce Joli petit monde - une série radiophonique de l'Atelier de création du grand Est et diffusée sur France Bleu - Hubert Reeves et Christophe Aubel se prennent à rêver d'un monde plus beau, d'une planète plus saine, d'une société plus juste et plus respectueuse de son environnement. A travers les réponses, parfois surprenantes, à ces grandes questions, c'est bien la pérennité de notre espèce et l'avenir tout entier de notre Terre qui se dessine.
Depuis plusieurs années, après une vie de biologiste, la peintre-voyageuse Stéphanie Ledoux arpente le monde pour nous donner à voir les civilisations et les ethnies les plus reculées de la planète. Equipée de son matériel à dessin, de papiers ou de carnets qu'elle trouve parfois sur les lieux de ses expéditions, elle communique avec son trait, dressant lentement, le temps dilué d'un échange fraternel, des portraits saisissants. Tissant peu à peu une cartographie de la beauté du monde, de la Colombie à la Polynésie, en passant par la Chine, le Viêt-Nam ou l'Ethiopie, Stéphanie Ledoux enchante le regard.
Ciseaux à bonsaï, kimonos, kokeshis, figurines issues de l'univers manga... Quel pays peut se targuer comme le Japon de produire tant d'objets qui évoquent si fortement son identité ? A l'occasion de plusieurs séjours d'immersion dans l'archipel, Julien Giry et Aurélie Roperch sont partis en quête des objets les plus emblématiques de la culture japonaise. Confrontant leur point de vue avec celui de l'éditrice Aya Ozu, ils ont établi une liste de cent objets qui racontent tout un pays. Dans cet inventaire inédit et surprenant, le lecteur découvrira aussi bien des symboles nationaux que des icônes de la vie quotidienne (ingrédients, jeux, ustensiles, vêtements), des souvenirs de voyage et des chefs-d'oeuvre d'artisanat. Loin des clichés, Les 100 Objets du Japon propose par une approche originale et inspirante une plongée au coeur du pays du Soleil-Levant.
Avril 1938. L'offensive des troupes franquistes sur le haut-Aragon fait fuir des milliers d'Espagnols vers la France par les cols pyrénéens. Au cours de cette première "retirada", une femme épuisée accouche en pleine montagne, dans la neige. L'enfant sera français. Son père, resté sur le front, ne reviendra pas de la bataille de l'Ebre. A partir de cette histoire authentique, l'auteur retrace l'itinéraire d'une femme et de ses parents réfugiés qui ont décidé, pour rebâtir leur vie en France, de ne plus jamais parler des déchirements de la guerre. Le poids de ce silence suscitera chez Antoine, le fils devenu adulte, une vocation de journaliste. La mort prématurée de sa mère lui offre la possibilité de rompre ce pacte d'oubli. Vingt-six ans plus tard, guidé par des lettres retrouvées de son père, il part en Espagne pour comprendre ce que personne n'a pu lui raconter.