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Travailler au musée. Publics, gardiens et conservateurs du Louvre et du British Museum : regards cro
Join-Lambert Odile ; Menger Pierre-Michel
PU SEPTENTRION
28,01 €
Épuisé
EAN :9782757429587
Lorsqu'il s'agit du statut des fonctionnaires, on oppose souvent la France à la Grande-Bretagne. Pourtant, dans l'Europe d'après-guerre, ces deux pays cherchent à élaborer un projet commun en matière de fonction publique, notamment dans le domaine culturel. Dans les deux pays, les missions du Louvre et du British Museum sont d'ailleurs les mêmes, mais leurs moyens diffèrents : organisation centralisée ou décentralisée, classement des postes ou des individus, recrutement de fonctionnaires ou de contractuels. Aux termes d'une comparaison entre ce que veut dire travailler au musée entre 1945 et 1981, avec ou sans service public, la singularité française apparaît ailleurs que dans le statut juridique de fonctionnaire. L'opposition entre les formes publique ou privée d'organisation muséale réside dans les aspirations sociales et professionnelles des gardiens et des conservateurs ainsi que les politiques d'emploi mises en uvre dans la sphère publique permettant ou non d'y accéder. Préface de Pierre-Michel Menger
Les évolutions importantes dans le champ du placement familial renforcent l'intérêt de ce dossier consacré aux recherches récentes sur cette question. Le lecteur est invité à les appréhender selon une diversité de regards puisque Hélène Join-Lambert Milava et Annick-Camille Dumaret, qui ont coordonné le dossier, proposent des articles présentant des recherches françaises, allemandes et néerlandaises. Si celles-ci mettent à jour l'importance de préoccupations nouvelles dans les situations de placement - par exemple le rôle joué par les enfants naturels ou le conjoint de l'assistante maternelle, l'évaluation de l'efficacité du placement ou encore la clarification des démarches des professionnels et de leurs responsabilités - elles s'intéressent aussi à l'accès à l'indépendance, à l'entrée dans la vie adulte et aux durées d'accompagnement des jeunes après leur sortie.
Si l'exhortation apostolique Amoris laetitia a été violemment prise à partie, on peut également dire qu'elle n'a pas été prise au sérieux et bien peu mise en oeuvre. On attendait du pape François une directive magistérielle universelle alors que, adoptant une approche inédite, il renvoie chacun à la responsabilité et au discernement et invite à pratiquer le dialogue pastoral pour créer des processus et des itinéraires adaptés. Le moment est venu de tirer de l'oubli cette exhortation et d'en reprendre sereinement la lecture pour en comprendre le sens et la portée, mais également pour en saisir les interpellations et toute la fécondité potentielle. Six théologiens et pasteurs, de l'Europe et du Québec, ont entrepris de relire Amoris laetitia et d'en faire ressortir les voies d'avenir. L'Eglise est fermement exhortée à prendre en compte la situation réelle des familles et à écouter avec elles l'Evangile afin de discerner des voies de croissance.
Chatriot Alain ; Join-Lambert Odile ; Viet Vincent
Ce livre est issu d'un colloque international qui a réuni des historiens, juristes, politistes, sociologues et économistes autour des politiques suivies ou mises en ?uvre depuis un siècle par le ministère du Travail dans les domaines de l'emploi, de la formation professionnelle et de la protection des travailleurs. Ces politiques y sont abordées sous des angles divers qui tentent de mettre en relation structures et personnel, action publique, protection sociale, réseaux internationaux, discours d'experts et rôle des syndicalistes. Variant les échelles, proposant des comparaisons avec des pays voisins, interrogeant les catégories et représentations des acteurs, l'ouvrage jette un regard original sur des institutions majeures de la vie politique française, paradoxalement mal connues. La pratique de ces institutions y est notamment illustrée par de grands témoins. C'est donc un bilan neuf et nuancé de l'action de l'État et de ses administrations face aux défis sociaux du XXe siècle qui se trouve ici proposé.
Combattant les peintres académiques qui exposent aux Salons officiels, J.-K. Huysmans s'est posé dans L'Art moderne en promoteur de l'" art vivant " et des impressionnistes. Son roman A rebours (1884) marque une dissidence d'antimoderne qui ouvre aux oeuvres les voies de l'imaginaire. Avec lui s'opère un renouveau esthétique : le regard s'émancipe comme en témoigne sa vision de G. Moreau et sa libre interprétation de ses Salomé.
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.
Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent d'abord à expliquer la façon dont Pozner " monte " ses livres au sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner dans l'Histoire littéraire du XXe pour lui donner sa juste place. L'ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu'est Vladimir Pozner - une place à la fois considérable et insuffisamment reconnue - dans le contexte d'une littérature contemporaine aujourd'hui soucieuse d'explorer les territoires de la non-fiction.
Les sneakers sont bien plus que des chaussures dédiées aux sports ou aux loisirs. Elles sont les fétiches qui cimentent une communauté : celle des sneakerheads. Ces passionnés ont créé une sous-culture autour d'elles, au sein même de la culture hip-hop. La sociologue Yuniya Kawamura a bâti son livre au carrefour de plusieurs disciplines et thématiques : l'anthropologie, l'histoire, la technique, la communication, la marchandisation, la mode, le genre ou encore la jeunesse. Elle y décèle l'ensemble de la dynamique qui a fait passer les sneakers de la marginalité du Bronx à la culture de masse mondialisée. "Je suis ce que je porte à mes pieds", dit un membre de la sous-culture. Taille haute ou basse, épurées ou bariolées, ces chaussures peuvent exercer une emprise sur leur porteur, lui conférer un statut, mais aussi être revendues pour une somme extravagante. Les sneakers sont un mythe contemporain. Ce livre est la première étude universitaire nous invitant à en suivre les aventures.