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THE FIXER
JOE SACCO
JONATHAN CAPE
18,50 €
Épuisé
EAN :9780224073820
Revue de presse "This tightly wound, humane and suspenseful non-fiction graphic novella employs visual devices from the best traditions of film noir. Sacco's finely wrought, expressively rendered black and white drawings perfectly capture the emotional character of Sarajevo and the people who struggle to live there. This superlative and important story is easily one of the best comics non-fiction works of the year" (Publishers Weekly)"Sacco is formidably talented. A meticulous reporter...and a gifted artist whose richly nuanced drawings tread a delicate path between cartoonishness and naturalism" (Charles Shaar Murray Independent)"Sacco's greatest achievement is to have so poignantly depicted oppression and horror in a form that manages to be both disarming and disquieting" (David Thompson Observer)"One of the most original cartoonists of the past two decades" (Duncan Campbell Guardian)
Hedges Chris ; Sacco Joe ; Van den Dries Sidonie ;
Joe Sacco et Chris Hedges ont entrepris d'examiner les zones sinistrées des USA, ces régions qui ont été sciemment exploitées au nom du profit, du progrès et de l'avancée technologique. Ils ont voulu montrer à quoi ressemblait la vie des populations dans ces endroits où les lois du marché régnaient en maître, où les êtres humains et la nature furent exploités avant d'être ensuite abandonnés afin d'en tirer un maximum de profits. Ils ont voulu voir ce que l'idéologie du capitalisme décomplexé signifie pour les familles, les villes, les travailleurs et l'écosystème. De la réserve indienne de Pine Ridge dans le Dakota aux militants d'Occupy Wall Street, les auteurs dressent un constat peu optimiste sur l'Amérique contemporaine, celle dont le taux de pauvreté est le plus élevé des pays industrialisés.
L'intérêt de Joe Sacco pour les conflits majeurs qui ravagent notre planète est motivé en bonne partie par la quête quasi obsessionnelle des raisons qui entraînent l'homme vers la guerre et la nécessité de témoigner des effets dévastateurs de cette abominable pratique humaine, surtout sur les plus faibles et démunis. Le thème de la guerre a inspiré l'oeuvre de Sacco dès ses débuts et il fait l'objet principal des récits courts, réalisés en époques diverses, qu'il a recueilli dans "Journal d'un défaitiste". Les thèmes qui ont fait connaître le travail de Sacco, comme le conflit israélo-palestinien ou la guerre de Bosnie reviennent dans cet ouvrage, accompagnés d'une réflexion sur la deuxième guerre mondiale et aussi une petite dose de savoureux récits autobiographiques. Entre journalisme, réflexion, récit grotesque et humour noir, les pages aigre-douces de Sacco nous invitent à la réflexion et à l'action.
Revue de presse "A political and aesthetic work of extraordinary originality, quite unlike any other in the long, often turgid and hopelessly twisted debates that have occupied Palestinians, Israelis, and their respective supporters... With the exception of one or two novelists and poets, no one has ever rendered this terrible state of affairs better than Joe Sacco" (Edward Said)"The bar is set extremely high when it comes to graphic books and the Middle East: one thinks of Joe Sacco's Palestine" (Observer)"Palestine is a unique take on the Isreali/Palestinian conflict. The illustrator/reporter provides a unique perspective: there is an intimacy to Sacco's interviews that cannot be translated into photography and text. His drawings make his subjects relatable to in a way that I think is difficult to achieve with a photograph." (Bleeding Cool)"Palestine is utterly compelling, and as affecting as the work of any war photographer or poet." (Annie Forbes Varsity)
Résumé : Quelle place occupe la violence en politique ? C'est en Inde que s'est rendu l'auteur pour répondre à cette question dans un document graphique saisissant. Joe Sacco, initiateur du genre documentaire en bande dessinée, relate une série d'incidents violents entre musulmans et hindous dans la région indienne de l'Uttar Pradesh. Ce périmètre restreint lui permet de réaliser de nombreux entretiens : dirigeants politiques, chefs de village, mais aussi les victimes, généralement des paysans sans terre. " Ce reportage traite d'une série d'incidents violents entre musulmans et hindous ayant eu lieu dans trois districts de l'Uttar Pradesh, en Inde, en 2013. Comparé à d'autres épisodes violents, ce qu'on appelle l'émeute de Muzaffarnagar a été une affaire grave mais à relativement petite échelle - plusieurs dizaines de personnes ont été tuées et plusieurs dizaines de milliers de personnes déplacées. Son périmètre géographique relativement restreint m'a permis de m'entretenir avec des représentants du gouvernement, des dirigeants politiques et des chefs de village, ainsi qu'aux victimes, qui étaient généralement des paysans sans terre. Dans mes ouvrages précédents, j'ai eu l'occasion de raconter des affrontements violents, y compris des massacres, mais cette émeute m'a touché car c'est l'archétype de ce qui s'est produit auparavant et de ce qui se reproduira très certainement. Bien que l'histoire soit spécifique à l'Inde, ses implications sont plus larges et ses thèmes sous-jacents sont les suivants : quels récits les auteurs construisent-ils pour expliquer leur participation à la violence ? Quel est le rôle de la violence dans une démocratie ? Comment les foules, par opposition aux dirigeants, influencent-elles la direction des événements ? ", Joe Sacco.
Une petite ville, aux États-Unis. Décor banal, distractions rares, morne quotidien. Deux filles, deux copines à la vie à la mort : Enid et Rebecca. Elles se racontent tout, passent leurs journées ensemble, partagent les mêmes obsessions. Pêle-mêle : les garçons, les derniers trucs à la mode, les programmes de télé idiots, les autres filles qu'elles débinent à longueur de journée. Et puis, aussi, l'envie de partir. De changer de monde, de changer de vie. De se séparer, peut-être. Mais c'est difficile. Difficile de grandir, de renoncer à sa part d'enfance et d'insouciance pour affronter l'âge adulte, cet inconnu. Ghost World est une bande dessinée émouvante et vraie, au graphisme lisible et expressif. Un récit juste, sensible, qui atteste de la capacité de la bd à rendre compte des tourments de l'âme humaine, à la manière des meilleurs romans. Daniel Clowes, issu de la mouvance underground, illustrateur pour le Village Voice et le New Yorker, porte un regard sans complaisance sur la culture et la société américaines. --Gilbert Jacques
The Chunnel has made no difference. The French remain utterly foreign in English eyes, a peculiar and self-absorbed race that can give us cartoon books, call them la bande desinée and pretend they are as high an art form as, say, the novels of Gustave Flaubert. When plain English folk venture even as far as Normandy, they are letting themselves in for culture shock on a grand scale. Gemma is your average girl-about-London. Dumped by her ambitious lover, she rebounds onto a safe bet, gentle furniture restorer Charles Bovery. But Charles comes with an ex-wife and children and Gemma baulks at being the unpaid baby-sitter. When money falls into her lap, Gemma flees London and drags Charles to Normandy, where she spices up her increasingly dull marital life with a bit on the side named Patrick Large. But then she dies, under mysterious circumstances.The English would see this as poetic comeuppance for adultery and emigration, of course, but to Bailleville baker Raymond Joubert, it's a tragedy of epic proportions, as befits Gemma's namesake (OK, near-namesake), Emma Bovary. So, with brilliant novelistic pomposity, Joubert traces Gemma's life through the diaries she left, reading Gallic depth and meaning into every trite occurrence. Posy Simmonds is of course best known for her Posy cartoons in the Guardian, but if you have never believed you could get through an entire book of cartoons, think again. This is a brilliantly funny and beautifully sustained book, that in its very form skilfully illuminates the gaping void between English and French sensibilities. You don't need to know Flaubert to read Simmonds, but after reading this, then Madame Bovary is bound to be back on your wish list of Books You Always Meant to Read. --Alan Stewart
Revue de presse "A political and aesthetic work of extraordinary originality, quite unlike any other in the long, often turgid and hopelessly twisted debates that have occupied Palestinians, Israelis, and their respective supporters... With the exception of one or two novelists and poets, no one has ever rendered this terrible state of affairs better than Joe Sacco" (Edward Said)"The bar is set extremely high when it comes to graphic books and the Middle East: one thinks of Joe Sacco's Palestine" (Observer)"Palestine is a unique take on the Isreali/Palestinian conflict. The illustrator/reporter provides a unique perspective: there is an intimacy to Sacco's interviews that cannot be translated into photography and text. His drawings make his subjects relatable to in a way that I think is difficult to achieve with a photograph." (Bleeding Cool)"Palestine is utterly compelling, and as affecting as the work of any war photographer or poet." (Annie Forbes Varsity)