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Journal d'un défaitiste
Sacco Joe ; Van den Dries Sidonie
RACKHAM
21,30 €
Épuisé
EAN :9782878270778
L'intérêt de Joe Sacco pour les conflits majeurs qui ravagent notre planète est motivé en bonne partie par la quête quasi obsessionnelle des raisons qui entraînent l'homme vers la guerre et la nécessité de témoigner des effets dévastateurs de cette abominable pratique humaine, surtout sur les plus faibles et démunis. Le thème de la guerre a inspiré l'oeuvre de Sacco dès ses débuts et il fait l'objet principal des récits courts, réalisés en époques diverses, qu'il a recueilli dans "Journal d'un défaitiste". Les thèmes qui ont fait connaître le travail de Sacco, comme le conflit israélo-palestinien ou la guerre de Bosnie reviennent dans cet ouvrage, accompagnés d'une réflexion sur la deuxième guerre mondiale et aussi une petite dose de savoureux récits autobiographiques. Entre journalisme, réflexion, récit grotesque et humour noir, les pages aigre-douces de Sacco nous invitent à la réflexion et à l'action.
Si vous étiez au New Morning (à Paris) le 1er juin 1989 au concert des Miracle Workers, groupe grunge de Portland, vous avez pu croiser Joe Sacco, voire même lui acheter un tee-shirt. A défaut, vous pourrez découvrir dans ce livre le reportage de la tournée. Si vous avez vécu en Suisse ou à Berlin la décennie suivante, vous avez certainement vu les affiches de concerts ou pochettes de disques que Joe Sacco a réalisé à cette période. Si ce n'est pas le cas, vous allez pouvoir vous rattraper en lisant But I like it. Vous saurez alors tout sur le monde du rock, les rock stars vieillissantes, les chanteurs engagés, les groupies, les roadies, et bien sûr, le grand amour de Joe Sacco : The Rolling Stones. Divisé en 4 faces, comme un double LP, But I like it alterne reportages, BD humoristiques et illustrations, le tout commenté avec énormément d'humour par l'auteur lui même.
4e de couverture : En 2015, Joe Sacco s'est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l'Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L'auteur nous raconte l'histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais. Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu'à ce que la découverte de pétrole et d'or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s'appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative - grâce à des traités. En lisant ceux-ci, on n'échappe pas à l'impression que les «Indiens» ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d'une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd'hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.
En route pour Seattle conte avec humour les tribulations d'un jeune désoeuvré, Bud Bradley, en compagnie de sa famille et de ses amis. Buddy devient tour à tour libraire manager de rock, disquaire... Les rapports amoureux avec sa compagne Lisa sont des plus tumultueux et son jeune frère raciste lui gâche la vie. Heureusement, il reste la bière et le rock'n'roll !! Peter Bagge garde un regard humain sur les personnages, aussi médiocres soient-il et ne tombe jamais dans la caricature facile. A bien des égards, le personnage de Buddy Bradley est autobiographique. Il est en tout cas, beaucoup plus complexe que ne le laissent entendre ses goûts et son mode de vie. Génération X, version BD. Lancé de Seattle au même moment que la vague Grunge, Buddy Bradley de Peter Bagge est généralement associée à celle-ci, à l'instar de Gilbert Shelton pour le San Francisco hippy. Les six volumes parus aux USA seront publiés en France en 2 volumes de 350 pages. Incontestablement, un des chefs d'oeuvre de la BD underground, encore à découvrir en France.