Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Michael Collins. Une biographie
Joannon Pierre ; Déon Michel
TABLE RONDE
8,70 €
Épuisé
EAN :9782710383154
Pour les Irlandais, il est le "Big Fellow", l'homme qui a réussi à mettre en échec toutes les forces conjuguées d'un empire qui s'étend, au lendemain de la Première Guerre mondiale, jusqu'aux confins du globe. Pour les Anglais, qui ont mis sa tête à prix, Michael Collins est le stratège le plus diabolique d'une armée de l'ombre et de la nuit. Dublin est son royaume. Il y règne sans partage et sans peur. D'une folle imprudence, il ne se cache pas, conspire à visage découvert, boit sec et n'hésite pas à faire le coup de poing avec ses compagnons. Sa ténacité a raison d'un régime colonial vieux de sept cents ans. En 1921, Michael Collins met fin aux hostilités et signe avec Lloyd George et Winston Churchill un traité qui donne l'indépendance à la plus grande partie de l'île. Eclate alors une guerre civile atroce. Dans cet ultime et tragique affrontement entre frères ennemis, Collins rencontrera à la fois la victoire et la mort, fusil au poing, au bord d'une route verdoyante de son comté natal. Cette vie pleine de bruit et de fureur, de sang et de larmes, de rires et d'espoir, a été porté à l'écran par Neil Jordan, le plus talentueux réalisateur irlandais contemporain. Son film Michael Collins a obtenu le Lion d'Or du Festival de Venise 1996, tandis que le prix d'interprétation masculine allait à Liam Neeson, qui incarne de façon bouleversante le rôle-titre.
La pandémie de coronavirus en provenance de Chine a frappé le monde entier, en faisant émerger des nouveaux défis majeurs. Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère ? L'accélération soudaine de tendances lourdes et l'explosion de contradictions multiples semblent l'indiquer. Alors que le projet de "commission géopolitique" lancé par Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, première femme à accéder à cette fonction, souhaite élargir les horizons et les compétences des institutions communautaires, ces priorités résisteront-elles à l'ampleur de cette crise mondiale inédite et permettront-elles à l'Europe de rebondir et de se relever face à cette nouvelle séquence ? L'Union européenne entre à l'évidence dans une période charnière de son histoire. La déclaration de Robert Schuman du 9 mai 1950 célèbre cette année ses 70 ans et nous fournit la boussole et une méthode. Quels sont l'acier et le charbon du temps présent et à venir ? Le Rapport Schuman sur l'Europe 2020, ouvrage de référence pour les décideurs européens, ressemble cette année les contributions des plus hautes personnalités et des meilleurs experts qui ont choisi de relever le défi de penser l'Europe de demain. Ces textes ont été arrêtés au mois de février, ce qui n'a pas permis aux auteurs de prendre en compte toutes les secousses provoquées par le Covid-19. Mais leurs analyses et leurs propositions s'inscrivent dans un temps long et demeurent d'une brûlante actualité. L'ouvrage, réalisé sous la direction de Pascale Joannin, propose également plus de 30 cartes originales qui synthétisent les principaux enjeux européens et mondiaux, ainsi qu'un ensemble inédit de statistiques commentées, particulièrement utiles pour mesurer les forces et les faiblesses de l'Union.
Originaire du Bogside de Derry où la misère, l'exclusion et la discrimination furent longtemps le lot des catholiques pris au piège de la partition de l'Irlande, John Hume est, dans les années soixante, l'une des figures emblématiques du mouvement pour les droits civiques en Irlande du Nord. Lorsque la poudrière ulstérienne explose en 1970, il ne se contente pas de combattre pied à pied la violence de l'IRA, l'hégémonie unioniste et l'attentisme britannique, il forge également les thèmes qui vont devenir les axes fondamentaux du processus de paix nord-irlandais. Il parviendra à imposer ses vues à la majorité de ses coreligionnaires, aux gouvernements de Londres et de Dublin, aux instances européennes, aux dirigeants de la puissante communauté irlando-américaine et à la Maison Blanche qui œuvreront de concert pour mettre un terme au sanglant conflit ulstérien. Ses pourparlers secrets avec le Sinn Fein débouchent sur un cessez-le-feu de l'IRA et des factions paramilitaires loyalistes. L'Accord de paix du Vendredi saint 1998 scelle le triomphe de sa vision prophétique, généreuse et mesurée. Lauréat du Prix Nobel de la Paix 1998, John Hume s'est adjugé par son courage et sa détermination une place éminente dans le panthéon des grands hommes de l'Irlande, aux côtés de Charles Stewart Parnell et Eamon de Valera.
Résumé : De tout temps, l'Irlande a fasciné les Français en général et les Bretons en particulier. Rien de surprenant à cela. Terre d'extrême occident, l'île d'Emeraude offre aux rêveurs impénitents comme aux esprits rassis un échantillon d'attraits irrésistibles : un cycle de légendes où s'exprime toute la fraîcheur d'un monde englouti ; une volonté d'être maîtresse de son destin dont découle une histoire marquée au coin de la tragédie ; des paysages intacts d'une beauté à couper le souffle ; une conversion à la modernité qui ne s'est pas faite aux dépens de traditions jalousement préservées ; un sens inné de l'hospitalité, de la fête et de la musique ; une identité forte que la saignée de l'émigration a maintenue constamment ouverte sur le monde. C'est cette île s?ur que le présent ouvrage nous incite à découvrir à travers quatre itinéraires qui sont un résumé de l'Irlande dans ce qu'elle a de plus divers et de plus typé : Dublin, où chaque coin de rue évoque James Joyce et ses personnages mythiques ; les comtés de Cork et de Kerry, aux côtes déchiquetées et aux montagnes abruptes ; le désert du Connemara, solitaire et romantique ; et l'Irlande celte chrétienne et préchrétienne qui a façonné la personnalité complexe de cette terre si proche encore de la nature originelle, et de ce peuple dont l'enracinement opiniâtre et la résistance à l'adversité ont fait l'admiration du monde.
Sous la plume de Pierre Joannon, excellent connaisseur du pays, une histoire complète de l'Irlande, première du genre.L'histoire de l'Irlande est celle d'une lutte permanente. Pour survivre, d'abord, au milieu d'une nature somptueuse mais chiche en ressources. Pour vivre en paix ensuite : dès le Ve siècle, on compte plusieurs royaumes en quête de terres à conquérir. S'y ajoute le flot presque incessant des invasions : les Gaëls aux IVe-Ve siècles, les Vikings au IXe, les Normands venus du pays de Galles au XIIe, et enfin les Anglais, présents depuis le XIVe.Pourtant, les fléaux de la division et de la guerre n'ont pas empêché l'éclosion d'une civilisation chrétienne qui, du VIe au VIIIe siècle, a éduqué l'Europe selon les enseignements de saint Colomban. La langue, les fêtes, les rituels et les mythes ont en permanence irrigué l'esprit et la vie quotidienne de ces Irlandais, fiers de ne compter que sur eux- mêmes (" Sinn Féin ") et en même temps ouverts sur le grand large.Pierre Joannon est l'un des meilleurs spécialistes de l'Irlande. Auteur de nombreux ouvrages historiques, cofondateur de la revue Etudes irlandaises et président d'honneur de l'Ireland Fund de France, il a reçu les insignes de docteur honoris causa de la National University of Ireland et de l'Université d'Ulster.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.
4e de couverture : Miguel de Cervantès a raconté la vie de don Quichotte jusqu'à son retour au village après sa troisième sortie. À peine le chevalier a-t-il rédigé son testament qu'il rend l'âme, entouré de sa gouvernante Quiteria, du curé don Pedro, du barbier Nicolas, de son écuyer Sancho Panza et de sa nièce Antonia, tourmentée par les nombreuses dettes que lui lègue son oncle et les attentions masculines peu louables dont elle est l'objet, alors qu'elle n'a d'yeux que pour le bachelier Samson Carrasco. Chacun se souvient de l'ingénieux hidalgo et s'interroge sur les intentions profondes qui ont guidé son âme. Mais l'action continue, qui donne à Andrés Trapiello, à Sancho Panza et au lecteur l'occasion de se venger de la bêtise de ceux qui, profitant de sa folie, se sont moqués du chevalier à la Triste Figure.