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João Miguel
Queiroz Rachel de ; Diniz André ; Carelli Mario
ANACAONA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782918799573
La prison, la solitude et l'angoisse dans le Nordeste rural des années 1920. Un chef d'oeuvre emblématique du régionalisme. Un classique au Brésil. João Miguel est un homme quelconque et sans histoire qui assassine un homme, sous l'effet de l'alcool. Jeté en prison, il est ballotté dans les engrenages incompréhensibles de la justice. Fatalisme, hasard, injustice : ce huis clos est le roman de la solitude humaine mais c'est aussi un roman social. La vie d'une prison dans une petite ville du Nordeste et la psychologie des prisonniers sont analysés avec une finesse remarquable. Publié en 1932, João Miguel, "un chef d'oeuvre selon Jorge Amado" , est le deuxième roman de Rachel de Queiroz, première femme à entrer à l'Académie brésilienne des lettres.
Tout destinait Maria Moura à devenir la maîtresse d'un grand domaine, pourtant, à la tête d'une bande d'hommes armés elle rançonne les voyageurs sur les routes du sertào brésilien et utilise tous les moyens pour prendre le pouvoir et assurer sa liberté. Manipulatrice, elle dresse les hommes les uns contre les autres dans des batailles rangées ou dans des actions plus discrètes qui lui permettent d'éliminer quelque amant gênant. A partir de la véritable histoire de la première femme cangaceiro, Rachel de Queiroz construit un extraordinaire personnage de femme lancée dans des aventures haletantes, où l'action ne fait jamais oublier les ressorts psychologiques des relations de pouvoir.
L'école et ses sociologies: il y va d'analyses plurielles parce qu'à aucun moment de son histoire et dans aucun de ses effets l'école n'est réductible à une seule fonction. Quand cette façon particulière de socialiser les enfants est-elle née? Et avec quels effets, depuis qu'il s'agit de la composante dominante de leur socialisation? Les inégalités d'accès au savoir se sont réduites, mais des inégalités plus destructrices du sujet social ne se sont-elles pas mises en place? Ce sont ces paradoxes de "l'école démocratique" qu'analysent les sociologies contemporaines: apparition d'un nouveau dualisme scolaire entre "centre" et "périphérie", formes nouvelles de sélection, stratégies déployées par les familles, relations problématiques des élèves au statut scolaire, importance du jeu des acteurs et de la gestion locale des établissements. Synthèse d'introduction au sujet, cet ouvrage devenu classique a bénéficié pour la présente réédition d'une mise à jour soignée.
À aucun moment de son histoire et dans aucun de ses effets l?école n?est réductible à une seule fonction. Quand cette façon particulière de socialiser les enfants est-elle née? Et avec quels effets, depuis qu?il s?agit de la composante dominante de leur socialisation? Les inégalités d?accès au savoir se sont réduites, mais des inégalités plus destructrices du sujet social ne se sont-elles pas mises en place? Ce sont ces paradoxes de l?« école démocratique » qu?analysent les sociologies contemporaines: formes nouvelles de sélection, stratégies déployées par les familles, relations problématiques des élèves au statut scolaire, importance du jeu des acteurs et de la gestion locale des établissements.
Le colorisme est un sous-produit du racisme et hiérarchise les personnes en fonction de la teinte de leur peau : plus elle est claire, plus elle est appréciée et valorisée - dans le domaine esthétique, intellectuel, ou professionnel, avec des différences entre les hommes et les femmes. Les origines violentes du colorisme remontent au temps de l'esclavage et de la colonialité, où les enfants métis·ses illégitimes des maîtres bénéficiaient de privilèges basés sur leur proximité d'avec la norme européenne, alors seul modèle d'humanité. Mais la grande conquête des mouvements sociaux actuels est d'avoir réuni l'ensemble des Noir·es, des carnations les plus foncées aux plus claires, mettant ainsi fin à un éclatement qui opposait des personnes de la même communauté et niait tout l'éventail des négritudes de la diaspora. Pour l'autrice, la lutte antiraciste passe par la lutte contre le colorisme.
Vainer Schucman Lia ; Anacaona Paula ; Luiz de Alm
Résumé : Si biologiquement la race n'a pas de fondement, elle existe bien socialement. Dans des sociétés construites sur l'idée de supériorité d'une race sur d'autres, comment alors cette idéologie pénètre-t-elle au sein des familles et notamment des familles mixtes ? L'autrice, psychologue, est partie de l'hypothèse que les familles mixtes pouvaient être le lieu idéal d'une prise de conscience et d'une déconstruction du racisme chez les personnes blanches. Interrogeant des familles mixtes interraciales, elle s'est demandé dans quelle mesure la couleur, la race et le racisme imprégnaient leurs relations affectives même entre générations. Les témoignages recueillis montrent à quel point il est difficile de faire tomber les hiérarchies raciales au sein même des familles. Car croire que l'amour est plus fort que tout serait oublier que l'amour est lui aussi une construction sociale, et qu'il est influencé par la société.
Résumé : Quelle est la relation entre humour et racisme ? Pour y réfléchir, le docteur en droit Adilson Moreira propose le concept de racisme récréatif - une pratique qui exprime un mépris dissimulé envers les minorités sous la forme de l'humour, tout en protégeant l'image sociale du "blagueur" qui ne peut ainsi être qualifié de raciste. Mais comment classer cet humour qui reproduit des stéréotypes négatifs sur les minorités raciales ? Ne fait-il que divertir ? Peut-on rire de tout au nom de la liberté d'expression ? "C'était pour rire ! " : il paraît que l'humour raciste aurait un caractère bénin. Pourtant, il a des conséquences sociales concrètes sur les minorités visées : il les empêche d'avoir une réputation sociale positive et d'être perçues comme des acteurs sociaux de valeur. Pour l'auteur, le racisme récréatif est donc une pratique stratégique visant à préserver la position sociale du groupe dominant et à légitimer les hiérarchies raciales de la société.