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Darwin, fallait-il le tuer ?
Jest Guillaume
DU PANTHEON
15,60 €
Épuisé
EAN :9782754738705
Depuis qu'il a théorisé l'évolution des espèces et l'origine de l'Homme, Darwin n'a cessé de susciter des polémiques : quelle est la place du divin dans la Création ? L'idée de la sélection naturelle ne conduit-elle pas à justifier l'élimination de ceux qui ne peuvent s'adapter, au mépris de nos valeurs humanistes ? La peur des conséquences que ces débats pourraient entraîner pousse certaines institutions à rejeter le darwinisme, au mépris d'une réalité scientifique qu'il est pourtant aujourd'hui difficile de nier. Mais si Darwin a entraîné tant de bouleversements, n'aurions-nous pas dû tout mettre en oeuvre pour l'empêcher de diffuser ses travaux ? Cette pièce de théâtre s'inspire librement de cette histoire pour tenter de répondre à cette question. Guillaume Jest nous projette directement dans l'ambiance anglaise de 1830 et nous conduit d'un dîner dans un manoir anglais, à une extraordinaire expédition maritime dans l'immensité de l'océan Pacifique. En alternant légèreté de ton, actions, et aventures lointaines, l'auteur nous ouvre une passionnante page de l'Histoire, tout en maintenant une tension aboutissant à une fin des plus inattendues... Laissant à chacun le droit de juger s'il fallait tuer Darwin ou non ! Guillaume Jest a écrit cette nouvelle avec l'aide de trois amis européens, un Britannique, un Portugais et un Allemand.
Il fuit franchir les neuf montagnes et les neuf vallées pour atteindre le Tibet, les plus hautes terres de notre planète, où les conditions de vie extrêmes pérennisent les mythes ancestraux. Dans ces contes du Tibet nous rencontrons Akhu Tonpa qui aide avec son bon sens et son humour les faibles contre les puissants... un berger plus proche de ses bêtes que des hommes... un lion de pierre qui devient un grand ami d'un pauvre bûcheron... et aussi des enfants liés par une amitié indéfectible qui surmontent ensemble bien des épreuves. L'entraide entre les hommes, les enfants et même les animaux est l'idée primordiale de ces contes du Tibet où l'on survit ensemble dans une grande sagesse.
La petite cité de Lo Manthang est la capitale historique de l'ancienne principauté de Lo, région de langue et de culture tibétaines située aux confins du Népal et de la Chine. Ses habitants ont su maîtriser cette terre aride battue par les vents et ils y édifièrent au XVe siècle, en moins de cinquante ans, une cité fortifiée unique dans l'aire de culture tibétaine. Cette cité nous est parvenue pratiquement intacte plus de six siècles après sa fondation, lorsque le premier roi de Lo, un éleveur nomade, décida de fonder une ville et de s'y installer avec ses hommes et ses dieux. Lo Manthang est l'unique cité fortifiée de la région qui rassemble à la fois édifices religieux, royaux, et habitations séculaires à l'intérieur de ses murs. Ce petit ensemble compact est le cadre de vie de plus de 800 personnes et plusieurs milliers d'animaux. Les hommes de Lo ont pu développer dans cette cité leur système de croyances et leur vision du monde, qui ont imprégné les murs de terre de la cité, le chagri.
Au cours d'un voyage d'affaires en Amérique, Raymond Deblain, célibataire invétéré, épouse la belle Rhéa, fille d'Elias Panton, riche industriel de Philadelphie. A son retour en France, il la présente à son ami et voisin, le docteur Plemen, éminent médecin de la ville de Vermel. Rhéa s'intègre vite dans la société provinciale suscitant admiration et jalousie. Peu de temps après sa soeur Jenny, mariée à son tour, vient la rejoindre et le couple Deblain vit heureux jusqu'au jour où Raymond est trouvé mort dans son lit. Le docteur Plemen après examen du corps conclut à un assassinat par empoisonnement...
Que diraient le général de Gaulle et Jean Monnet s'ils commentaient aujourd'hui la crise européenne ? Pour répondre à cette question, nous avons imaginé le dialogue que le Général et l'Inspirateur auraient pu tenir en 2013, au cours d'un déjeuner dans un salon du Paradis où nos deux compères prennent un repos bien mérité. Cette discussion éclaircit les origines de la situation en Europe, à partir des perspectives de chacun des protagonistes, l'un militaire, conscient de l'importance des rapports de forces, pétri d'Histoire et l'autre, homme d'affaires, pratique et imaginatif. Cet échange permet aussi de mettre en lumière les nombreux points de convergences qui existent entre les deux hommes au-delà de la caricature que l'on a parfois brossée sur leur opposition. Les lecteurs constateront, en outre, que les pensionnaires du Paradis, même les plus prestigieux, vivent un quotidien assez banal au cours de leur retraite au Septième Ciel. Guillaume Jest a écrit cette nouvelle avec l'aide de trois amis européens, un Britannique, un Portugais et un Allemand.
Sous une plume lapidaire, compte-gouttes effréné d'émotions nues, la poésie féline s'installe dans un tonitruant silence. Celui de la nuit, des étoiles et des aubes colorées, celui de l'amour qui éclôt dans un coeur qui se croyait désabusé. Dans les montagnes russes de la vie, Vols de Nuit embarque le lecteur les yeux fermés, le sourire féroce accroché aux lèvres.
Imaginez ! Vous coulez une vie paisible dans le Var jusqu'au jour où votre quiétude est interrompue par l'arrivée d'un couple sympathique de professeurs d'histoire et d'archéologie. Ceux-ci viennent en effet vous convaincre que votre propriété dissimule un trésor ! C'est ce qui advient à notre héros en semi-retraite, Hippolyte Bousquet, dont l'emploi du temps consistait en quelques travaux des champs, repas roboratifs et relations campagnardes. Sa vie, mais aussi son terrain, vont être bouleversés par la recherche du trésor, source inépuisable de péripéties et de surprises. La collision des deux mondes, paysans versus intellectuels, rats des champs contre rats des villes, est au coeur de cette fable narrée avec une verve toute pagnolesque. Elle s'accompagne d'une petite leçon d'histoire de France, en particulier sur nos ancêtres les Francs.
Né quelques mois après la catastrophe de Tchernobyl, César Luce voit le jour avec une santé défaillante. S'ensuit une enfance sombre, compliquée par une surdité apparue à ses trois ans et une tendance autistique. Adolescent et découvrant son homosexualité, il devra apprendre à embrasser et apprécier la personne qu'il a construite dans la douleur, la tête haute et le regard tourné vers la liberté.
Du bout de sa plume à la fois sincère et facétieuse, Philippe Pauthonier n'hésite pas à marier les contraires, à jouer avec les codes classiques pour l'amour d'une rime nouvelle. Les yeux du poète se posent avec passion ou désespoir, avec tendresse ou dérision, sur un monde riche de merveilles comme de noirceur. Dans ce troisième recueil, il nous guide avec une poignante douceur sur les chemins de sa poésie émotionnelle et profondément humaine. Après une carrière d'ingénieur, Philippe Pauthonier s'investit depuis sa retraite dans plusieurs associations oeuvrant au profit des Aveugles et Malvoyants. Mordu d'astronomie, il apprécie la communauté scientifique qui sait élargir le débat avec une réflexion globale, liant la science à une approche métaphysique et théologique.