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La cité fortifiée de Lo Manthang. Mustang, Nord du Népal
Kitamura Maïe ; Jest Corneille
RECHERCHES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782862220772
La petite cité de Lo Manthang est la capitale historique de l'ancienne principauté de Lo, région de langue et de culture tibétaines située aux confins du Népal et de la Chine. Ses habitants ont su maîtriser cette terre aride battue par les vents et ils y édifièrent au XVe siècle, en moins de cinquante ans, une cité fortifiée unique dans l'aire de culture tibétaine. Cette cité nous est parvenue pratiquement intacte plus de six siècles après sa fondation, lorsque le premier roi de Lo, un éleveur nomade, décida de fonder une ville et de s'y installer avec ses hommes et ses dieux. Lo Manthang est l'unique cité fortifiée de la région qui rassemble à la fois édifices religieux, royaux, et habitations séculaires à l'intérieur de ses murs. Ce petit ensemble compact est le cadre de vie de plus de 800 personnes et plusieurs milliers d'animaux. Les hommes de Lo ont pu développer dans cette cité leur système de croyances et leur vision du monde, qui ont imprégné les murs de terre de la cité, le chagri.
Emilie a aperçu un merveilleux chapeau dans la vitrine d'un magasin. Mais son porte-monnaie est vide... Le chapelier lui propose alors la solution idéale: il suffit d'un peu d'imagination... Et ça, Emilie n'en manque pas!
Diancie, un Pokémon fabuleux, règne sur le Royaume des Diamants. Mais Le Coeur de Diamant, qui assure la pérennité du royaume, s'éteint peu à peu. Diancie décide alors de demander l'aide du Pokémon légendaire Xerneas afin de créer un nouveau diamant. Sa route va croiser celle de Sacha accompagné de ses amis. Ensemble, ils vont tenter de mettre un terme à la rage destructrice du Pokémon légendaire Yveltal !
Le petit canard cherche un compagnon de jeu. Actionnez la tirette à chaque page et regardez-le s'amuser avec les animaux du jardin. Une aventure pleine de surprises à lire encore et encore.
Un jour, il m'est arrivé une histoire incroyable : je suis tombé au fond d'un trou et me suis retrouvé dans un endroit où les gens étaient vêtus de peaux de bêtes, chassaient et pêchaient pour se nourrir... Un extraordinaire voyage dans le temps ! Le jeune héros de Satoshi Kitamura nous fait découvrir avec humour mille richesses de l'âge de pierre.
Au-delà d'une crise des sociabilités et des civilités urbaines, les débats actuels sur l'espace public urbain engagent l'avenir du modèle de la ville-monde. S'il n'est de démocratie vivable et durable que par la rue, comme espace de rencontre avec l'étranger, et si tout un chacun est susceptible d'être témoin, acteur et juge de la vulnérabilité du lien social, comment penser cette hospitalité universelle, ce " droit de visite " (Kant) qui n'est pas encore le droit de citoyens souverains et, parce qu'il est public, déjà plus celui de membres d'une communauté ? Les contributions au colloque de Cerisy réunies dans cet ouvrage voudraient penser l'esthétique de la démocratie en dépassant une logique de la résidence qui réduit la ville à un assemblage de lieux et de territoires. Contributions de Bailly (Jean-Christophe), Beyhum (Nabil), Bordreuil (Samuel), Boucris (Luc), François (Guy-Claude), Freydefont (Marcel), Frize (Nicolas), Gaudin (Henri), Korosec-Serfaty (Perla), Métral (Jean), Prado (Plinio Walder), Quéré (Louis), Reumaux (Françoise), Revault d'Allonnes (Myriam), Schorske (Carl E.), Sennett (Richard), Tabet (Jade), Tassin (Étienne), Vernez-Moudon (Anne)
Au-delà de la valeur littéraire d'une écriture, dont l'influence souterraine sur la littérature contemporaine est de plus en plus reconnue, au-delà de l'effort d'élucidation critique des essais, l'oeuvre de Maurice Blanchot, depuis Thomas l'obscur jusqu'à Discours sur la patience, ouvre une série de questions que notre époque se pose encore sous une forme confuse. Le parti pris de Blanchot pour la littérature a eu pour conséquence, voulue ou non, de constituer un dehors de l'oeuvre littéraire où, étroitement dépendant de l'écriture, s'édifiait un autre monde pour les hommes. Cet autre monde, dont nous parvient la rumeur prolixe et sourde, fût-il le produit d'une passion pour l'écriture, appartient à tous, à la communauté anonyme, mais à ce point piégé dans un rapport au langage et aux exigences dialectiques et sociales, qu'il est réduit au silence, et cela presque politiquement. C'est de ce monde recouvert que l'oeuvre de Blanchot se fait l'écho. Le dehors, le neutre, l'incessant, l'immédiat, la dissolution du présent et du sujet, l'absence de livre, ces termes n'appartiennent pas seulement à l'espace littéraire, ils commencent aussi à dessiner le monde à venir. Mais peut-être est-ce à condition d'en parler comme " parle " la littérature, que ce monde viendra au jour. Ce monde exige de nous une adhésion agissante, dont la portée est politique, et s'exprimant sous le terme de non-pouvoir.
Ville, race et travail? Comment bâtir des villes de travail, des villes au travail ? Qu'est-ce qu'une spatialité eugénique ? Comment forger une race de travailleurs (entendez tout autre chose qu'un prolétariat) ? Ces questions incandescentes posées par le XIXe siècle, cet âge de la mise au travail en masse, puis portées au fronton des "civilisations concentrationnaires ", nous traversent de part en part. Voyez Orwell, voyez Zamiatine. Â l'horizon de l'État, de tout l'État, un Taylorisme agrandi, étendu, ainsi que le décrivait l'auteur de Nous autres, "à toute la vie, à chaque pas, à chaque mouvement ", intégrant les vingt-quatre heures de la journée. Apprendre à travailler, voilà le leitmotiv de ce temps ; les camps de travail forcé n'en sont que la forme condensée. Peut-être alors comprendra-t-on que, de même que la cité minière ne devait son existence qu'à tenter sans trêve, inlassablement, de former une race de mineurs, la " ville industrielle " ne puisse être et durer sans cette recherche d'un homme nouveau, qu'après Musil, nous nommons "le petit travailleur infatigable ". La ville de santé, de travail et de bien-être ne se pense pas dans la catégorie du prolétaire, mais dans celle de l'homme nouveau : plus qu'un modelage somatique, plus qu'un dressage moral (" une moralisation "), une eugénique de la force de travail.
Jusqu'à la guerre, l'économie française est dominée par un empirisme ignorant et un libéralisme de bon aloi mais de mauvais effet sur la santé économique de la France. La Libération ouvre la voie du pouvoir à une nouvelle génération de hauts fonctionnaires née, certes, de la Résistance, mais qui profite aussi, par des filières de personnes, de l'expérience dirigiste du gouvernement de Vichy. Cette génération milite pour une nouvelle responsabilité économique de l'État ; elle tente aussi, inspirée par une sorte de Saint-simonisme, de donner un second souffle aux entreprises privées autrefois timorées. Mais sa réussite principale reste limitée au ministère des Finances où, d'abord sur un strapontin, elle finit par conquérir le centre du pouvoir. Des figures politiques aussi différentes que Valéry Giscard d'Estaing et Michel Rocard sont marquées par son influence. " Calculer la puissance " : c'est-à-dire non seulement compter le bilan des équilibres passés, mais aussi faire un calcul sur la puissance future de la nation, prévoir la croissance maximale de ses ressources. Pourquoi faire ? Question à laquelle les auteurs apportent plusieurs réponses. Car cette histoire n'est pas écrite comme une thèse savante : elle est racontée par les acteurs eux-mêmes sous la forme d'un récit collectif. Entretiens avec Alphandéry (Claude), Aujac (Henri), Blanc (Louis-Pierre), Bloch-Lainé (François), Bénard (Jean), Denizet (Jean), Froment (René), Gavanier (Pierre), Gruson (Claude), Malinvaud (Edmond), Mayer (Jacques), Marczewski (Jean), Mendès-France (Pierre), Mercier (René), Nora (Simon), Perroux (François), Prou (Charles), Rocard (Michel), Saint-Geours (Jean), Sérisé (Jean), Uri (Pierre), Vanoli (André), Vincent (André).