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Que puis-je faire ?
JEROME/M.-NICOLAS
AD SOLEM
17,95 €
Épuisé
EAN :9782940402786
Les inédits qui composent ce nouveau volume d'écrits de Père Jérôme ont pour objet l'Eucharistie. S'ils n'en traitent pas d'une manière exhaustive, ils disent cependant l'essentiel. Père Jérôme était un vrai moine, c'est-à-dire un homme unifié. Sacerdoce et vie monastique, deux réalités que l'on aime opposer, étaient vécues chez lui dans une profonde harmonie. C'était là l'expression parfaite de sa réponse à l'appel de Dieu, perçu dans son adolescence, puis au seuil de sa vie d'adulte : la gloire et le culte de Dieu, la relation intime avec la personne de notre Seigneur, ferments de son intercession pour le salut des hommes. Adressés, dans les années 1970, à un jeune moine qui se préparait à devenir prêtre, ces textes transmettent une expérience toujours d'actualité. Père Jérôme (1907-1985) était moine de l'abbaye Notre-Dame de Sept-Fons de l'Ordre cistercien (trappiste). Il était ingénieur agronome, né dans l'île de Rhodes, et de nationalité suisse. Il vécut toute sa vie dans son monastère, en Bourbonnais. A une époque difficile de l'histoire de l'Eglise contemporaine, il sut transmettre sa "science" à des élèves devenus des disciples, et les conduire à Dieu par des chemins surs. Sans Père Jérôme, Sept-Fons ne connaîtrait sans doute pas son efflorescence actuelle. La rencontre avec Père Jérôme est l'événement de ma vie. Il m'a appris à prier. Il m'a montré ce que c'est qu'être moine. J'ai été son disciple et son élève pendant les dix-sept dernières années de sa vie, de 1969 à 1985. Je lui dois tout. Notre monastère lui doit beaucoup... Pendant la période difficile, de l'avant et de l'après Concile, où beaucoup ont perdu le nord et se sont agités en tous sens, lui a tenu. Père Jérôme était sur de la justesse de ses choix et de ses valeurs. Il n'était pas un militant. Il est simplement resté fidèle à la vie de prière, de lecture et de travail, à laquelle Dieu l'avait appelé en 1928. Les jeunes frères à Sept-Fons en sont aujourd'hui les fruits, le couronnement indirect et mystérieux de sa vie. Mais le chemin parcouru est un sentier abrupt. Père Jérôme n'a pas eu une existence facile. Aux frères qui l'ont connu pendant les dernières années de sa vie, il pouvait offrir l'image d'un homme calme et posé. C'était le fruit de la grâce, consenti par Dieu à son coeur fidèle. Nous poursuivons l'édition des textes de Père Jérôme, afin de permettre à d'autres qu'à ceux qui l'ont connu d'y trouver un soutien nécessaire pour mener une vie de prière. Père M. -Nicolas Les écrits de père Jérôme "Le 30 novembre 1981 Je soussigné, déclare par la présente que, si mes écrits sont publiés et reçoivent une certaine diffusion, je désire être considéré comme un écrivain fribourgeois. C'est à Fribourg que j'ai vécu adolescent et jeune homme ; c'est là que ma vie a pris son orientation définitive. D'ailleurs, chaque fois que j'en ai eu l'occasion, j'ai fait mention de Fribourg, ou du pays fribourgeois, avec amour. Père Jérôme" . Les bonnes influences. Présentation et lettres de Père Jérôme à frère Nicolas. Les bonnes influences. La mort de Père Jérôme (par P. Samuel). Possibilités et mélodies. Possibilités et mélodies. L'art du filet. Croissance de l'invisible surnaturel. Croissance de l'invisible surnaturel. Béatitude, contemplation et vie contemplative. Que sont ces "petits moments de silence" à pratiquer de temps en temps durant l'oraison ?. Saint Benoît de nouveau suivi. L'art d'être disciple. Saint Benoît de nouveau suivi. Que puis-je faire ?. Que puis-je faire de mieux pour notre grand Dieu ?. Vivre, vivre. Deux réflexions sur le sacerdoce. Essai sur la très noble vertu de religion. Essai sur la très noble vertu de religion. Suite sur la très noble vertu de religion. Notre coeur contre l'athéisme. Jalons pour l'Ancien Testament. Je vous salue, Marie. Petits textes
Abel Barbara ; Loubière Sophie ; Loubry Jérôme ; M
L'angoisse à pleins poumons... Barbara Abel, Franck Bouysse, Hervé Commère, Adeline Dieudonné, François-Xavier Dillard, Chrystel Duchamp, R. J. Ellory, Karine Giebel, Vincent Hauuy, Sophie Loubière, Jérôme Loubry, Dominique Maisons et Mo Malo. Ces auteurs prestigieux, maîtres incontestés du frisson, nous entraînent dans une exploration sensorielle inédite autour de l'odorat. Douze nouvelles originales, singulières et surprenantes, pour autant de voyages olfactifs à la découverte de mondes connus ou futuristes, de personnages terrifiants ou terriblement humains ; douze expériences sensorielles qui vous marqueront durablement de leur effluve. Retenez votre souffle et laissez vos sens vous guider dans le noir. A propos de l'auteur Yvan Fauth, directeur de collection, nous propose ici douze nouvelles écrites par des écrivains spécialisés dans le thriller. " Après l'ouïe, la vue et le toucher, c'est au tour de l'odorat d'être mis à contribution pour faire frémir à petite dose. " Femina " Un véritable camaïeu de couleurs sombres. " Femme Actuelle
Père Jérôme a écrit Saint Benoît de nouveau suivi pour aider un jeune Maître des novices à accompagner les moines dans leurs premiers pas dans la vie monastique. Il ne s'agit pas d'un commentaire de la Règle de saint Benoît, mais plutôt d'une synthèse de l'esprit de la vie bénédictine accomplie à la lumière d'une expérience personnelle de la Règle. Père Jérôme montre en particulier l'importance de la relation Maître-disciple dans la perspective monastique. Quelles qualités sont-elles nécessaires, aussi bien au Maître qu'au disciple ? A quelles conditions l'obéissance à un père spirituel s'accomplit-elle dans la vérité et dans la liberté ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles répond ce livre.
Fruit de longues années de lecture quotidienne et attentive de la Bible Jalons offre une clé de lecture des textes de l?Ancien Testament qui sont parfois difficiles à aborder et dont le contexte semble fort éloigné du nôtre. Pourtant, c?est toujours l?histoire multiforme de la relation de Dieu et de l?homme qui se trouve décrite à travers les temps et les personnes dont parle la Bible. C?est donc aussi la nôtre qui est ainsi abordée et éclairée.
Maccoby Hyam ; Bosseau Olivier ; Prieur Jérôme ; M
A l'heure où l'antisémitisme fait un retour en force - y compris dans ses formes les plus violentes - sur la scène politique européenne, il est grand temps de s'interroger sur les racines profondes de ce mal et de l'étudier sous l'angle de l'anthropologie. C'est ce que nous propose ici l'historien et talmudiste Hyam Maccoby. Historiquement, les Juifs formaient une caste méprisée dans la société chrétienne, jouant malgré eux un rôle indispensable comparable à celui des Intouchables en Inde. Les fondements de ce statut résident dans le récit du Nouveau Testament que Hyam Maccoby analyse à la lumière du concept antique de sacrifice. Les Juifs sont devenus l'archétype du méchant, fonctionnant comme porteurs de la culpabilité de la société chrétienne, exonérant ainsi les Chrétiens d'activités nécessaires mais taboues comme le prêt à usure. Puis, la stigmatisation attachée aux Juifs fut continuellement renforcée par le mythe et l'art. Bien que les Juifs aient été officiellement libérés du statut de paria après le siècle des Lumières, la stigmatisation est restée - comme celle des Intouchables hindous et des groupes parias de nombreuses autres cultures. En utilisant l'analyse anthropologique, ce livre important fournit une explication à l'échec des stratégies en apparence prometteuses visant à normaliser le statut des Juifs.
Il n'y a que deux êtres absolus dont l'existence s'atteste et s'éclaire mutuellement : moi-même et mon Créateur" affirme Newman dans l'Apologia pro vita sua. Comment partager cette adhésion vitale non à une doctrine mais à celui dont l'existence lui est "plus certaine que celle d'avoir des mains et des pieds" ? Quel argument avancer en faveur de son existence ? La réponse qu'apporte Newman, c'est sa propre vie - l'histoire d'une existence s'abandonnant sans réserve à Dieu qui ne cesse de se donner à l'homme. Une histoire dont le secret repose sur la conviction que l'assentiment de foi repose sur l'amour - "nous croyons parce que nous aimons" - et qui se propose comme une invite à tenter, à notre tour, l'aventure de la foi. Sans la charité, il n'y aurait pas de quête de l'intelligence de la foi. Ni de fidélité à la promesse dont témoigne une vie ajustée à temps et à contretemps à l'engagement baptismal. C'est cela l'argument de la sainteté de Newman. Grégory Solari est chargé d'enseignement et éditeur. Il a soutenu une thèse de doctorat en philosophie sur Newman (Le Cogito newmanien. Essai sur la Preuve du théisme de John Henry Newman).
Dans le deuxième roman de Joseph Malègue, Pierres noires : Les Classes moyennes du Salut, réalise une "fresque historique" de l'installation de la IIIe République : laïcité, déclin des notables liés à la Monarchie, l'Eglise, l'Empire, montée d'une classe nouvelle qui les supplante dans une ville d'Auvergne imaginaire, emblématique d'une mutation de la France toute entière. Malègue observe le déclin de cette classe sociale à laquelle sa famille petite-bourgeoise était liée avec le sens proustien du temps qui passe et la distance du sociologue, sans regret ni révolte. Il se préoccupe surtout du drame spirituel des "classes moyennes du Salut". Soit les chrétiens attachés à l'évangile, mais peu désireux de lui sacrifier, le cas échéant, leur bonheur terrestre. Comme dans Augustin ou le Maître est là, Malègue s'y rapproche encore plus de Proust par l'abondance de ce qu'il enregistre, décrit puis dissèque longuement et finement : beauté de la féminité, mais aussi divisions sociales implacables, fortunes détruites, mariages ratés, suicides illustrant la fin des notables catholiques. Pierres noires est considéré par les critiques comme supérieur à son premier roman (Augustin). Les "pierres noires" sont les pierres volcaniques d'Auvergne et du Cantal avec lesquelles sont construites de nombreuses maisons de ces régions. Les "Classes moyennes du Salut" sont les chrétiens médiocres (où Malègue se situait lui-même), non "classes moyennes de la sainteté". Joseph Malègue (1876-1940) est considéré comme le "Proust catholique". Ecrivain lu avec ferveur par le pape Paul VI qui voit en lui le "conteur de l'histoire de l'âme", et par le pape François comme le grand romancier moderne des "classes moyennes de la sainteté". Nouvelle édition, présentée par José Fontaine
Même si la question du missel ancien représente une part réduite de son oeuvre liturgique, Joseph Ratzinger s'y est intéressé à de nombreuses reprises. Ce sont généralement des motifs plus pastoraux - en raison de ses responsabilités - que proprement doctrinaux qui l'ont conduit à aborder explicitement ce thème de la liturgie tridentine. Remarquons qu'il en parle avec des accents différents au cours de sa vie : d'abord critique d'une liturgie trop fixiste, il souligne ensuite, dans le contexte iconoclaste de l'après-concile, les points saillants et les atouts de ce missel et enfin, dans une logique de réconciliation et de réhabilitation pacifique et harmonieuse, il montre à quelles conditions la forme extraordinaire peut être une authentique liturgie d'Eglise. Au moment où l'intérêt grandit pour la forme extraordinaire, il peut être utile de rappeler que pour Benoît XVI, la liturgie ne se réduit pas à une science historique pour spécialistes. La forme extraordinaire, avec son génie propre, donne accès au mystère du sacrifice du Christ qui s'offre au Père pour le Salut du monde. La liturgie est une oeuvre de communion entre Dieu et son peuple. C'est aussi un lieu d'évangélisation où, à travers des signes visibles par tous, se déploie le mystère chrétien : point de rencontre de l'homme avec son créateur et des hommes entre eux autour du Christ. Comme le souligne le Cardinal Sarah dans la préface, la liturgie tridentine peut aider à mettre en évidence le processus vivant de croissance de la liturgie en vue d'une meilleure compréhension du renouveau liturgique voulu par le concile Vatican II.