Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les hommes illustres
JEROME DE STRIDON
MIGNE
18,70 €
Épuisé
EAN :9782908587609
Collection : Les Pères dans la foi 100 Au printemps 393, Jérôme, établi à Bethléem, répondant à une demande de son ami Dexter, établit une liste de tous les écrivains chrétiens de saint Pierre à lui-même. C'est le premier manuel de patristique, en 135 notices, de quelques lignes à quelques pages. Cette impressionnante somme de bio-bibliographies a pour premier objectif de démontrer, quelques décennies après que l'empereur Julien l'Apostat eut tenté d'exclure les chrétiens de l'enseignement, que le christianisme compte, tout autant que le paganisme, de vrais écrivains et une vraie littérature. Elle nous offre en prime un catalogue inestimable de noms et de titres d'ouvrages, dont beaucoup ont disparu. Avec cette traduction nouvelle, accompagnée de nombreuses notes et d'un tableau chronologique, voici la littérature patristique présentée par un Père de l'Eglise ! Introduction, traduction et notes par Delphine Viellard
Les projets prennent une place croissante dans la vie des entreprises : on attend du chef de projet qu'il soit de plus en plus performant, affûté, expert, applique la meilleure méthode. Cependant, les difficultés surgissent toujours là où on les attend le moins, mettant en à l'épreuve à la fois le chef de projet, ses équipes, son client, sa hiérarchie. Par une approche principalement orientée coaching, cet ouvrage apporte un éclairage aux grandes questions qui se posent à tout chef de projet, donne des pistes d'amélioration, prenant en compte, au-delà des méthodes, les phénomènes subjectifs, tels la gestion de l'incertitude, l'épreuve de la confiance, l'illusion de la perfection. Il permet au chef de projet de gagner en performance et épanouissement personnel. Présenté sous forme simple et applicable, ce livre est le complément des bonnes règles et méthodes, car "rien ne remplace l'expérience".
Au nombre des évidences difficiles à révoquer, il y a que nous sommes au monde. Au nombre des évidences difficiles à avouer mais qu'il faut bien tenir pour telles, il y a que souvent nous y sommes mal. A l'expérience littéraire il revient de témoigner non seulement de la possibilité d'habiter la terre, poétiquement, mais aussi de cette possibilité adverse d'exister dans un monde en ruines. Sur cette dualité et dissymétrie de l'habitation et du désastre, les récits de Kafka sont riches en leçons, et cela quand bien même ils ne diraient rien de l'habitation en tant que telle, ne décriraient jamais le paradis perdu (forcément perdu) ou la terre promise (à jamais promise). Celui qui vit dans un monde détruit comprend davantage ce que signifie être présent au monde. C'est ainsi que les récits de Kafka montrent "l'homme qui n'a plus de monde et qui, dans cette absence de monde, essaie cependant de trouver les conditions d'un séjour véritable" (Maurice Blanchot). Mais quand peut-on dire d'un homme qu'il est privé de monde ? En toute rigueur jamais, tant du moins qu'il est encore en vie. Le monde est ce qu'il y a toujours, même s'il se présente à nous sous la figure de la ruine, des décombres ou du désastre. Le monde est ce que nous ne pouvons pas perdre, mais le rythme du monde oui, ou celui du même coup de notre existence, car tout de notre existence alors s'effondre et aucune voix ne peut plus nous atteindre sans être en même temps brisée. Les récits de Kafka nous montrent ce que devient l'existence au moment de perdre le rythme du monde.
L'homme est un être de parole autant que de chair et de sang, et de celui qui existe entre naissance et mort nous pouvons dire tout aussi bien qu'il pense entre les premiers et les derniers mots. Mais celui qui commence à parler ne dispose pas de l'événement qui l'introduit dans la pensée, pas plus qu'il n'est maître de ses derniers mots, eux encore à venir. Aussi nos premiers mots sont-ils toujours en retard sur l'origine, tenus de répondre plutôt que d'inaugurer. Sans doute est-ce de bien des manières que nous pouvons les décliner, dans le désarroi comme dans l'éblouissement : l'existence blessée ou comblée appelle le verbe. Ce qui la blesse force à penser, et ouvre bien des dimensions (ontologie, politique ou théologie). Ce qui la comble donne à penser - l'œuvre d'art, sous ses multiples formes (sculpture, peinture ou musique) en est l'exemple. Ce qui nous affecte : tel est donc bien l'affaire de cette philosophie qu'on peut nommer première.
A côté des Homélies sur les Psaumes ou des Homélies sur Marc, dont l' unité se constitue autour du livre biblique commenté, ces douze Homélies sur des sujets divers témoignent des différentes facettes de la prédication de Jérôme à Bethléem. On y retrouve certes le savant exégète, attentif à souligner les traits majeurs et l'enseignemen spirituel qu' on peut tirer de la lecture du jour. On y perçoit également l' enthousiasme du chrétien lors de la célébration des grandes fêtes de l' année liturgique - Noël, Epiphanie - et singulièrement au jour de Pâques, ce "huitième jour" qui inaugure les temps nouveaux. On y entend surtout le supérieur du monastère qu' il a fondé s' adresser spécifiquement à ses moines pour leur rappeler, chaque fois qu' il est possible et dans deux homélies qui leur sont plus particulièrement consacrées, les exigences du "saint propos" qu' ils ont librement choisi et auquel il ne leur appartient plus de renoncer. C' est ainsi un Jérôme, certes sévère et rigoureux, mais aussi fraternel et soucieux des besoins de son auditoire, qui se découvre ici. Professeur agrégé de Lettres classiques, Jean-Louis Gourdain a enseigné longtemps en second cycle, puis en classes préparatoires littéraires au Lycée Jeanne-d' Arc de Rouen. A présent il donne des cours de latin, grec et patristique au Centre Théologique Universitaire de cette ville. Ses travaux portent sur l' exégèse et la prédication de Jérôme, auquel il a consacré sa thèse de doctorat et dont il a édité, en 2005, les Homélies sur Marc dans la collection (SC 494).
Collection : Les Pères dans la foi 53-54 Le Catéchisme de l'Eglise catholique recommande à ses lecteurs de retourner aux sources, c'est-à-dire aux pasteurs, qui accompagnaient et préparaient les premières générations, de la conversion au baptême. Or Cyrille, évêque de Jérusalem (386) nous a laissé, dans ses Catéchèses, un parcours complet : Explication du Credo aux catéchumènes, initiation aux sacrements de baptême-confirmation-eucharistie, fournie aux néophytes, pendant la semaine pascale. Les 24 catéchèses de Cyrille représentent " un des trésors les plus précieux de l'antiquité chrétienne " et la base de la catéchèse de l'Orient, comme de l'Occident. Traduction de Jean Bouvet Introduction, annotations et guide pratique par A. G. Hamman
Collection : Les Pères dans la foi 55 " Fête des fêtes ", Pâques est pour Grégoire de Nysse " le grand mystère ", celui qui porte l'histoire du salut, celui qui fait battre le coeur de la foi et lui donne l'assurance de vaincre la mort. Tel est aussi le message des textes que nous publions. Voici le dossier complet des cinq homélies pascales attribuées à Grégoire de Nysse : Sur la sainte Pâque- Les trois jours entre mort et résurrection - Sur la sainte et salutaire Pâque - Sur la lumineuse et sainte résurrection du Seigneur - Sur la résurrection de notre Seigneur Jésus Christ (les deux dernières sont aujourd'hui contestées, ce qui n'infirme en rien leur qualité). Nous ajoutons l'Homélie sur l'Ascension, catéchèse baptismale à partir du Psaume " Dieu est mon berger ", puis le court traité " Quand le Fils aura tout soumis". Traduction de Christian Bouchet et de Mariette Canévet Introduction, notes et guide thématique par A. -G. Hamman
Collection : Les Pères dans la foi 49-50 Première traduction des 15 Homélies sur le Cantique des cantiques de Grégoire de Nysse, le prince des mystiques. Cet écrit trace tout l'itinéraire spirituel. Il date de la fin de l'épiscopat de Grégoire et fournit la pensée achevée de sa théologie mystique. "Cette oeuvre est probablement la plus belle, la plus totalement inconnue de ce moine, de cet évêque silencieux, réservé, que le 2e concile de Nicée appelle "le Père des Pères" (Urs von Balthasar). Introduction de Hans Urs von Balthasar Traduction de Christian Bouchet et de Monique Devailly Notes et guide thématique d'A. G. Hamman