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Lady détective/2/
Jeon Hey-jin-Lee Ki-ha
CLAIR DE LUNE
7,95 €
Épuisé
EAN :9782353256341
Revue de presse Après avoir brillamment résolu le meurtre de Sir Thomas, Lizzy reprend son quotidien normal... ou presque ! Car avec cette Lady pas comme les autres, la normalité de l'époque est un peu mise à mal. Après tout, n'oublions pas que, sous son pseudonyme Logica Docens, elle mène secrètement une carrière d'écrivain de polar à succès, secret qui étonne tous les hommes qui le découvrent, tant il est anormal d'avoir une femme écrivain de polar à cette époque.Et c'est justement le travail d'écrivain de Lizzy qui domine ce deuxième tome, où l'on découvre plus en profondeur sa façon de travailler : s'inspirant des enquêtes qu'elle mène, écrivant un peu quand l'inspiration est là... et rendant trop souvent ses manuscrits en retard, au grand dam de son patron, un certain Andrew R. Kenneth !La confrontation permanente entre notre héroïne et ce directeur éditorial fait tout le sel du tome, anime les planches, les auteures s'appliquant à faire ressortir avec beaucoup d'humour les prises de bec entre notre héroïne, qui a toujours le dernier mot, et A.R.K., héritier de la société de publication plutôt incompétent, bien plus intéressé par la littérature française que par les écrits anglais qu'il considère comme de la sous-littérature, et pourvu d'un esprit de collectionneur de livres qui confine à une énorme rivalité avec Lizzy.Au programme, de ce tome, donc, beaucoup d'étincelles et de rivalité entre Lizzy et Andrew, qui se renvoient sans cesse la balle dans leurs répliques cinglantes. Les deux personnages se détestent, ça se sent constamment, et ça nous amuse !Cela devient d'autant plus prenant lorsque cette rivalité devient le point de départ d'une intrigue plaçant Lizzy sur une nouvelle enquête... non plus sur un meurtre, mais cette fois-ci sur le déchiffrage d'un mystérieux papier codé qu'Andrew a trouvé dans un livre... un code vieux de 300 ans ! Si une bonne partie du tome se consacre surtout à dépeindre la carrière d'écrivain de Lizzy et ses à-côtés (le regard que l'on porte sur les femmes écrivains, les frasques avec Andrew...), la dernière ligne droite offre néanmoins un intéressant focus sur l'art de la cryptologie, ce qui devient encore plus intéressant dès lors que le papier nous replonge dans une époque importance de l'Histoire anglaise, au 16ème siècle, époque de Marie Stuart et de Francis Walsingham. Les auteures en profitent pour glisser un petit cours d'Histoire en évoquant les persécutions religieuses et du pouvoir de l'époque, et le résultat est plutôt plaisant.Mais l'intérêt ne se limite pas à Lizzy et Andrew, car d'autres personnages sont toujours là, et d'autres nouvelles têtes apparaissent. Du côté des nouveaux venus, on retient le graveur Ned Wilson, mais aussi et surtout James, une rencontre d'Andrew, qui cache peut-être plus d'intérêt qu'on ne le pense sous ses airs de garçon souriant et léger. Il y a aussi, toujours, quelques apparitions de personnalités de l'époque, dont un certain Victor Hugo. Quant à notre inspecteur du tome 1, il est toujours là, tel un léger fil rouge, s'interrogeant encore sur la nature exacte de la relation liant Lizzy à Edwin, ce dernier étant tout aussi brillant et hors-normes que sa patronne.Le cadre est toujours aussi savamment utilisé, les auteures profitant de leur intrigue pour croquer la vie de l'époque de façon immersive et passionnée, avec toujours de nombreuses visions de certaines moeurs et pensées d'alors, et des références à des trouvailles scientifiques importantes de cette époque, à des personnalités qui ont marqué leur temps, à des lieux riches en Histoire comme le Whitehall Palace... Jeon Hey-Jin et Lee Ki-Ha ont toutefois le bon goût de ne jamais se prendre trop au sérieux, comme le prouvent les quelques références totalement anachroniques (après le Lestrade en forme de Lego, place à KFC et au débarquement de Normandie), cet humour omniprésent... et ces clins d'oeil malicieusement glissés à Sherlock Holmes : après le jeune Lestrade, c'est une surprise de taille qui s'offre à nous en fin de volume.Porté par de très bons personnages, fluide, immersif, amusant mais aussi très riche, ce deuxième tome confirme l'excellente impression laissée par le premier volume, et c'est avec grand plaisir que l'on découvrira la suite des aventures de cette espèce de Sherlock Holmes au féminin et avant l'heure. (Critique de www.manga-news.com)
Au décès de la seconde femme de son père, Huisu, la narratrice, se met en quête de sa demi-soeur. A la faveur de rencontres et sur les conseils d'une couturière ambulante, elle en retrouve la trace près de la frontière qui sépare les deux Etats coréens. Avec humanité, l'auteure pose un regard lucide sur la fragilité des liens affectifs. C'est lors d'un séjour à Berlin que Jeon Gyeong-nin a imaginé le périple initiatique de ces âmes en peine qui, d'un minimum d'amour, renouent avec le passé pour retisser des liens rompus par la trahison ou l'indifférence.
L'auteur de ce copieux roman historique a consacré un temps considérable en recherches pour narrer les aventures extraordinaires - et imaginaires - du Coréen qui aurait servi de modèle à Pierre Paul Rubens pour son dessin "A L'homme en vêtements coréensA ", conservé au Paul Getty Museum de Los Angeles. Jeon Kyeong Il saisit cette occasion pour imaginer toutes sortes d'aventures, au fil d'un trajet tumultueux qui mène son héros de la Corée aux Pays-Bas en passant par la Chine et l'Indonésie. Ce voyage est motivé par l'invasion de la Corée par le Japon, sept années de ravages qui demeurent un traumatisme quatre siècles plus tard. Le héros part vers l'Ouest, à la recherche d'une arme qui permettrait enfin à son pays de se défendre efficacement. La suite est une succession très vivante de romances - un grand amour en Hollande -, de coups d'épée, de trahisons, pièges et autres rencontres avec des peuples inattendus, d'Histoire et d'histoiresA : le roman historique dans toute sa splendeurA !
Revue de presse Londres, 1864. Alors que la ville profite de son rayonnement mondial avec les expositions universelles, une grande demeure aristocratique bascule dans le drame avec la mort d'un jeune homme, Sir Thomas. Il revenait tout juste d'une guerre pour découvrir que sa fiancée s'est mariée avec un autre homme. La mise en scène ressemble étonnamment à celle du héros du livre Les Souffrances du jeunes Werther, et la pièce où son cadavre a été retrouvé était fermée de l'intérieur. Tout semble désigner un suicide romantique, c'est en tout cas ce que tout le monde conclut... Tout le monde, sauf une jeune Lady, Elisabeth Newton. Présente sur les lieux au moment de la mort de Sir Thomas, elle déduit très rapidement que ce suicide apparent cache en réalité un meurtre savamment orchestré. Et même si personne ne veut la croire parce qu'elle est une Lady, elle est bien décidée, accompagnée de son majordome l'énigmatique Edwin White, à découvrir la vérité !Les récits d'époque sont souvent un plaisir à suivre, d'autant plus quand ils sont aussi bien emballés que ce Lady Détective, la série de Jeon Hey-Jin et Lee Ki-Ha étant séduisante à plus d'un égard.On entre très vite dans le vif du sujet, en découvrant avec délice Elisabeth, alias Lizzie, une Lady décidément pas comme les autres de son époque. Quand la plupart des femmes aristocrates se contentent de vivre dans l'oisiveté avec insouciance, notre héroïne, elle, se passionne pour les livres, et est elle-même une écrivaine à succès... Seulement, loin des romances et drames passionnels des autres femmes auteures de son époque, elle a préféré se spécialiser dans l'écriture de polars, et c'est surtout dans ce cadre, pour trouver l'inspiration, qu'elle choisit de lever le voile sur le meurtre de Sir Thomas ! Pour cela, elle ne va pas hésiter à aller à l'encontre de ce que voudrait la bienséance pour une Lady, et c'est donc en tripotant allègrement la scène du crime (au point de mettre son doigt dans la blessure du cadavre) et en faisant quelques expériences qu'elle va parvenir à remonter vers la vérité, le tout sous les yeux d'un inspecteur de police qui n'en croit pas yeux, tant la demoiselle met à mal toutes ses convictions sur la logique féminine et sur l'intérêt des femmes.Il faut aussi dire que Lizzie est bien aidée par son majordome, Edwin White, un homme qui forme avec elle un duo aussi plaisant que détonnant. Car sous couvert d'être son majordome, le jeune homme est surtout un ancien avocat extrêmement brillant ayant eu 30 victoires consécutives. Beau et intelligent, il évite certains écueils et captive autant que Lizzie, principalement dans la manière qu'il a de se comporter avec celle-ci. Plus que l'enquête, c'est d'ailleurs cette relation entre les deux héros qui intrigue le plus, et c'est notamment à travers le regard de l'inspecteur que l'on on vient à être très intrigué par ce lien par toujours très net. Un lien visiblement loin de tout amour, avec une Lizzie qui déclare clairement ne pas aimer son majordome qui doit rester à sa place, et un Edwin veillant sur elle plus comme un grand frère et précepteur que comme un potentiel fiancé. Mais un lien néanmoins très étroit, comme le laissent entrevoir les premières informations sur le passé respectif et commun de ces deux être au parcours plutôt atypique dans la haute société londonienne.L'enquête est rondement menée, les personnages principaux sont bourrés de charme et hauts en couleur, mais tout ça ne serait rien sans un excellent background, qui nous plonge avec talent dans le Londres de l'époque. Constamment, les auteures s'appliquent autant à retranscrire le contexte historique de l'époque (surtout dans le milieu aristocratique, mais nous avons aussi une certaine immersion dans des recoins plus pauvres) que certaines mentalités d'alors (la place des femmes, notamment), en passant par l'évocation de plusieurs grands noms anglais et de nombreuses références littéraires ou scientifiques, le tout ayant souvent un véritable rôle à jouer dans la poursuite de l'enquête... En bref, c'est très intéressant en plus d'être très bien huilé !L'ambiance voulue par les auteures est clairement emprunte de légèreté. L'humour, qu'il soit un peu bête, un brin noir (aaah, Lizzie et son doigt dans la plaie du cadavre) ou qu'il se repose sur les personnages, est très présent. Le trait est clair et expressif, mais ne lésine pas pour autant sur des robes, costumes, intérieurs et accessoires d'époque plutôt plaisants. Reste un problème lié au trames, celles-ci étant régulièrement bizarrement utilisée, sentiment sans doute renforcé par une qualité d'impression loin d'être exceptionnelle.Par contre, au-delà de cette qualité d'impression moyenne, le reste de l'édition est plutôt plaisant, surtout en ce qui concerne la traduction, franchement fluide et agréable, et ne comportant que très peu de coquilles, la plus importante étant le nom de l'héroïne, écrit "Elisabeth" alors que sa carte de visite affiche clairement "Elizabeth" avec un "z". Il faudra toutefois accepter de payer 7,95€ pour un petit format à l'impression moyenne, mais la lecture en vaut clairement le coup. (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur Après avoir vécu l'apocalypse dans le stade de Glarab, nos aventuriers fatigués et dépeignés constatent que l'Elfe est devenue reine de sa communauté ! C'en est trop pour le Nain. Difficile à présent d'envisager l'aventure avec une personne de la cour qui coiffe des poneys ! Mais c'est la guerre à Folanariel, et on apprend bientôt que c'est la guerre un peu partout, sans qu'aucune des parties impliquées ne revendique la moindre querelle. Des barbares, des humains, des elfes de toues espèces, des semi-hommes et des ogres se trouvent mêlés à cette sarabande de violence, au coeur d'un mystère qui plonge la terre de Fangh dans le désarroi et la pénurie de saucisses. Notre compagnie, désormais de niveau quatre, n'a d'autre choix que d'accepter son nouveau rang d'escorte royale, avec le vague espoir de pouvoir gagner des pièces d'or sans risquer sa peau. C'est alors que le destin, se présentant sous la forme d'un prédicateur hystérique, leur annonce que les défis sont toujours au rendez-vous, et que même les dieux s'intéressent à eux. Ce tome présente le premier volet de l'adaptation en BD du roman "Le conseil de Suak", Saison 5 du Donjon de Naheulbeuk, série en 5 tomes.
Résumé : Après avoir délivré avec succès la disgracieuse statuette de Gladeulfeurha à leur étrange commanditaire, les aventuriers pensaient enfin rentrer chez eux ; couverts de gloire et la bourse pleine d'or. Erreur, grossière erreur ! Ils avaient en fait oublié un détail : la prophétie de la porte de Zaral Bak peut déclencher la fin du monde en permettant le retour de Dlui, dieu du sommeil et de l'ennui ! Les voilà donc partis pour une nouvelle aventure au cours de laquelle ils devront échapper à la milice de la Caisse des Donjons, aux bandits de grand chemin, aux oiseaux espions, aux taverniers vindicatifs et aux multiples cultistes qui tentent de les .sacrifier à la gloire de leur Dieu. Et tout cela en endurant lis bêtises de l'elfe et les insupportables blagues du nain... Ce tome présente ainsi le deuxième volume de l'adaptation BD du roman "la couette de l'oubli", prévue en 3 tomes.
Présentation de l'éditeur Après avoir vécu l'apocalypse dans le stade de Glargh, nos aventuriers fatigués et dépeignés constatent que l'Elfe est devenue reine de sa communauté ! C'en est trop pour le Nain. Difficile à présent d'envisager l'aventure avec une personne de la cour qui coiffe des poneys ! Mais c'est la guerre à Folonariel, et on apprend bientôt que c'est la guerre un peu partout, sans qu'aucune des parties impliquées ne revendique la moindre querelle. Des barbares, des humains, des elfes de toutes espèces, des semi-hommes et des ogres se trouvent mêlés à cette sarabande de violence, au coeur d'un mystère qui plonge la Terre de Fangh dans le désarroi et la pénurie de saucisses. Notre compagnie, désormais de niveau quatre, n'a d'autre choix que d'accepter son nouveau rang d'escorte royale, avec le vague espoir de pouvoir gagner de pièces d'or sans risquer sa peau. C'est alors que le destin, se présentant sous la forme d'un prédicateur hystérique, leur annonce que les défis sont toujours au rendez-vous, et que même les dieux s'intéressent à eux.. Ce tome présente le second volet de l'adaptation en BD du roman "Le conseil de Suak", Saison 5 du Donjon de Naheulbeuk, série en 5 tomes.
Résumé : Suite au remariage de sa mère, Himari doit retourner vivre dans sa ville natale. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ôgami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite, et à cause de qui elle a peur des garçons, se retrouve dans le même lycée qu'elle, pire encore... Dans la même classe ! Dépitée, Himari rentre le soir même pour découvrir sa nouvelle maison et rencontrer son beau-père. Elle était loin de se douter que le nouveau mari de sa mère serait le père de l'ignoble Keita !
Anis doit rassembler les cartes Alcana. Dans le même temps, elle se voit confier une petite mission: arranger un rendez-vous romantique entre Kaede et Mikagé dans un parc d?attractions. Mais inquiète du déroulement des événements, elle décide de s?y rendre pour les espionner. C?est là qu?elle tombe sur une jeune fille qui, bien qu?elle ne révèle pas encore son identité, fait paniquer Anis. De qui peut-il bien s?agir?
Présentation de l'éditeur La mère de Himari va se remarier, et suite à cela elle va devoir retourner dans sa ville natale qu'elle avait quittée depuis quatre ans. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ogami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite et à cause de qui elle a peur des hommes, se retrouve dans le même lycée qu'elle, pire encore... Dans la même classe ! Heureusement qu'il y a toujours le gentil Sasaeki. Mais pas de chance pour la jeune fille, Keita est toujours aussi désagréable ! Dépitée, Himari rentre le soir même découvrir sa nouvelle maison et faire la connaissance de son beau-père et de son fils. Elle était loin de s'imaginer que le nouveau mari de sa mère était en fait le père de l'ignoble Keita !
Présentation de l'éditeur Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour, elle voit tomber du ciel une petite boule de poil noire ! Il s'agit d'un chaton seul et affamé qu'elle prend en affection et ramène à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de l'adopter et de l'appeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum va vite commencer à croire que cette idée n'était pas la meilleure. Car qui va accaparer l'affection de ses maîtres ? Qui va taper dans les croquettes ? Et qui va lui piquer les meilleures places de la maison ? C'est Flocon ! Plum parviendra-t-elle à cohabiter avec son nouveau compagnon ? Découvrez-le dans cette adorable histoire où situations cocasses et attendrissantes s'enchaînent !