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Lady détective/1/
Jeon Hey-jin-Lee Ki-ha
CLAIR DE LUNE
7,95 €
Épuisé
EAN :9782353256334
Revue de presse Londres, 1864. Alors que la ville profite de son rayonnement mondial avec les expositions universelles, une grande demeure aristocratique bascule dans le drame avec la mort d'un jeune homme, Sir Thomas. Il revenait tout juste d'une guerre pour découvrir que sa fiancée s'est mariée avec un autre homme. La mise en scène ressemble étonnamment à celle du héros du livre Les Souffrances du jeunes Werther, et la pièce où son cadavre a été retrouvé était fermée de l'intérieur. Tout semble désigner un suicide romantique, c'est en tout cas ce que tout le monde conclut... Tout le monde, sauf une jeune Lady, Elisabeth Newton. Présente sur les lieux au moment de la mort de Sir Thomas, elle déduit très rapidement que ce suicide apparent cache en réalité un meurtre savamment orchestré. Et même si personne ne veut la croire parce qu'elle est une Lady, elle est bien décidée, accompagnée de son majordome l'énigmatique Edwin White, à découvrir la vérité !Les récits d'époque sont souvent un plaisir à suivre, d'autant plus quand ils sont aussi bien emballés que ce Lady Détective, la série de Jeon Hey-Jin et Lee Ki-Ha étant séduisante à plus d'un égard.On entre très vite dans le vif du sujet, en découvrant avec délice Elisabeth, alias Lizzie, une Lady décidément pas comme les autres de son époque. Quand la plupart des femmes aristocrates se contentent de vivre dans l'oisiveté avec insouciance, notre héroïne, elle, se passionne pour les livres, et est elle-même une écrivaine à succès... Seulement, loin des romances et drames passionnels des autres femmes auteures de son époque, elle a préféré se spécialiser dans l'écriture de polars, et c'est surtout dans ce cadre, pour trouver l'inspiration, qu'elle choisit de lever le voile sur le meurtre de Sir Thomas ! Pour cela, elle ne va pas hésiter à aller à l'encontre de ce que voudrait la bienséance pour une Lady, et c'est donc en tripotant allègrement la scène du crime (au point de mettre son doigt dans la blessure du cadavre) et en faisant quelques expériences qu'elle va parvenir à remonter vers la vérité, le tout sous les yeux d'un inspecteur de police qui n'en croit pas yeux, tant la demoiselle met à mal toutes ses convictions sur la logique féminine et sur l'intérêt des femmes.Il faut aussi dire que Lizzie est bien aidée par son majordome, Edwin White, un homme qui forme avec elle un duo aussi plaisant que détonnant. Car sous couvert d'être son majordome, le jeune homme est surtout un ancien avocat extrêmement brillant ayant eu 30 victoires consécutives. Beau et intelligent, il évite certains écueils et captive autant que Lizzie, principalement dans la manière qu'il a de se comporter avec celle-ci. Plus que l'enquête, c'est d'ailleurs cette relation entre les deux héros qui intrigue le plus, et c'est notamment à travers le regard de l'inspecteur que l'on on vient à être très intrigué par ce lien par toujours très net. Un lien visiblement loin de tout amour, avec une Lizzie qui déclare clairement ne pas aimer son majordome qui doit rester à sa place, et un Edwin veillant sur elle plus comme un grand frère et précepteur que comme un potentiel fiancé. Mais un lien néanmoins très étroit, comme le laissent entrevoir les premières informations sur le passé respectif et commun de ces deux être au parcours plutôt atypique dans la haute société londonienne.L'enquête est rondement menée, les personnages principaux sont bourrés de charme et hauts en couleur, mais tout ça ne serait rien sans un excellent background, qui nous plonge avec talent dans le Londres de l'époque. Constamment, les auteures s'appliquent autant à retranscrire le contexte historique de l'époque (surtout dans le milieu aristocratique, mais nous avons aussi une certaine immersion dans des recoins plus pauvres) que certaines mentalités d'alors (la place des femmes, notamment), en passant par l'évocation de plusieurs grands noms anglais et de nombreuses références littéraires ou scientifiques, le tout ayant souvent un véritable rôle à jouer dans la poursuite de l'enquête... En bref, c'est très intéressant en plus d'être très bien huilé !L'ambiance voulue par les auteures est clairement emprunte de légèreté. L'humour, qu'il soit un peu bête, un brin noir (aaah, Lizzie et son doigt dans la plaie du cadavre) ou qu'il se repose sur les personnages, est très présent. Le trait est clair et expressif, mais ne lésine pas pour autant sur des robes, costumes, intérieurs et accessoires d'époque plutôt plaisants. Reste un problème lié au trames, celles-ci étant régulièrement bizarrement utilisée, sentiment sans doute renforcé par une qualité d'impression loin d'être exceptionnelle.Par contre, au-delà de cette qualité d'impression moyenne, le reste de l'édition est plutôt plaisant, surtout en ce qui concerne la traduction, franchement fluide et agréable, et ne comportant que très peu de coquilles, la plus importante étant le nom de l'héroïne, écrit "Elisabeth" alors que sa carte de visite affiche clairement "Elizabeth" avec un "z". Il faudra toutefois accepter de payer 7,95€ pour un petit format à l'impression moyenne, mais la lecture en vaut clairement le coup. (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Après avoir brillamment résolu le meurtre de Sir Thomas, Lizzy reprend son quotidien normal... ou presque ! Car avec cette Lady pas comme les autres, la normalité de l'époque est un peu mise à mal. Après tout, n'oublions pas que, sous son pseudonyme Logica Docens, elle mène secrètement une carrière d'écrivain de polar à succès, secret qui étonne tous les hommes qui le découvrent, tant il est anormal d'avoir une femme écrivain de polar à cette époque.Et c'est justement le travail d'écrivain de Lizzy qui domine ce deuxième tome, où l'on découvre plus en profondeur sa façon de travailler : s'inspirant des enquêtes qu'elle mène, écrivant un peu quand l'inspiration est là... et rendant trop souvent ses manuscrits en retard, au grand dam de son patron, un certain Andrew R. Kenneth !La confrontation permanente entre notre héroïne et ce directeur éditorial fait tout le sel du tome, anime les planches, les auteures s'appliquant à faire ressortir avec beaucoup d'humour les prises de bec entre notre héroïne, qui a toujours le dernier mot, et A.R.K., héritier de la société de publication plutôt incompétent, bien plus intéressé par la littérature française que par les écrits anglais qu'il considère comme de la sous-littérature, et pourvu d'un esprit de collectionneur de livres qui confine à une énorme rivalité avec Lizzy.Au programme, de ce tome, donc, beaucoup d'étincelles et de rivalité entre Lizzy et Andrew, qui se renvoient sans cesse la balle dans leurs répliques cinglantes. Les deux personnages se détestent, ça se sent constamment, et ça nous amuse !Cela devient d'autant plus prenant lorsque cette rivalité devient le point de départ d'une intrigue plaçant Lizzy sur une nouvelle enquête... non plus sur un meurtre, mais cette fois-ci sur le déchiffrage d'un mystérieux papier codé qu'Andrew a trouvé dans un livre... un code vieux de 300 ans ! Si une bonne partie du tome se consacre surtout à dépeindre la carrière d'écrivain de Lizzy et ses à-côtés (le regard que l'on porte sur les femmes écrivains, les frasques avec Andrew...), la dernière ligne droite offre néanmoins un intéressant focus sur l'art de la cryptologie, ce qui devient encore plus intéressant dès lors que le papier nous replonge dans une époque importance de l'Histoire anglaise, au 16ème siècle, époque de Marie Stuart et de Francis Walsingham. Les auteures en profitent pour glisser un petit cours d'Histoire en évoquant les persécutions religieuses et du pouvoir de l'époque, et le résultat est plutôt plaisant.Mais l'intérêt ne se limite pas à Lizzy et Andrew, car d'autres personnages sont toujours là, et d'autres nouvelles têtes apparaissent. Du côté des nouveaux venus, on retient le graveur Ned Wilson, mais aussi et surtout James, une rencontre d'Andrew, qui cache peut-être plus d'intérêt qu'on ne le pense sous ses airs de garçon souriant et léger. Il y a aussi, toujours, quelques apparitions de personnalités de l'époque, dont un certain Victor Hugo. Quant à notre inspecteur du tome 1, il est toujours là, tel un léger fil rouge, s'interrogeant encore sur la nature exacte de la relation liant Lizzy à Edwin, ce dernier étant tout aussi brillant et hors-normes que sa patronne.Le cadre est toujours aussi savamment utilisé, les auteures profitant de leur intrigue pour croquer la vie de l'époque de façon immersive et passionnée, avec toujours de nombreuses visions de certaines moeurs et pensées d'alors, et des références à des trouvailles scientifiques importantes de cette époque, à des personnalités qui ont marqué leur temps, à des lieux riches en Histoire comme le Whitehall Palace... Jeon Hey-Jin et Lee Ki-Ha ont toutefois le bon goût de ne jamais se prendre trop au sérieux, comme le prouvent les quelques références totalement anachroniques (après le Lestrade en forme de Lego, place à KFC et au débarquement de Normandie), cet humour omniprésent... et ces clins d'oeil malicieusement glissés à Sherlock Holmes : après le jeune Lestrade, c'est une surprise de taille qui s'offre à nous en fin de volume.Porté par de très bons personnages, fluide, immersif, amusant mais aussi très riche, ce deuxième tome confirme l'excellente impression laissée par le premier volume, et c'est avec grand plaisir que l'on découvrira la suite des aventures de cette espèce de Sherlock Holmes au féminin et avant l'heure. (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse A peine a-t-elle réussi à blanchir Archibald dans l'affaire de la mort d'Arthur et George qu'Elisabeth Newton, alias Lizzy, enchaîne sur la très grave affaire présentée dans le tome précédent : celle du sang de la martyre, où une secte ment à ses croyants tout en préparant dans l'ombre une révolte contre la reine d'Angleterre, Victoria... Rien que ça ! Sur demande de l'inspecteur Grey et après avoir convaincu malgré lui Andrew en lui promettant un papier sur l'affaire, notre délicieuse Lady, rarement inactive, se met au travail pour mettre fin à l'existence de la secte, menée par le sombre et dangereux John McConroy. Pour parvenir à lever le voile sur l'escroquerie qu'est le sang de la martyre, Lizzy ne pourra travailler seule, et aura besoin de chacun de nos principaux personnages. Archibald pour récupérer un échantillon de sang, ce qu'il fera à sa manière, donc avec beaucoup de jeu de séduction, de "m'as-tu-vu" et d'humour", L'inspecteur Grey pour mener les troupes, Edwin pour veiller sur elle... Même l'irritable Andrew montrera qu'il peut être un homme de confiance en se dressant courageusement face à l'ennemi ! Assez facile, cette nouvelle mission est néanmoins bien menée, par exploite très bien chacun des personnages, souligne notamment toujours aussi bien la force des sentiments qu'Edwin a pour sa patronne et fiancée (qui lui offre toujours aussi peu d'égards, le pauvre...), et met toujours aussi merveilleusement en valeur notre héroïne, toujours aussi éloignée des Ladies bien propres sur elles de l'époque : Lizzy conserve son parler franc typique, continue de montrer son intelligence et ses connaissances (notamment en chimie, et en Histoire en nous parlant de la légende du martyr Saint Janvier à Naples), n'hésite pas à à aller face au danger malgré l'interdiction de Grey... On ne résiste donc pas à la lecture, toujours aussi bien huilée, d'autant que cette affaire du sang de la martyre accentue clairement le fil rouge qui se met en place autour des menaces sur la reine Victoria. Sans que la série ne change totalement d'ambiance, le danger est de plus en plus présent, les agissements dans l'ombre de Moriarty sont de plus en plus forts et entretiennent une future confrontation d'exception contre notre héroïne (deux esprits très brillants l'un face à l'autre, ça promet !), et les auteures exploitent de plus en plus profondément le contexte politique de l'époque, en incluant pleinement dans l'histoire la reine Victoria, le prince héritier (futur roi Edward VII) et leur embrouilles... Un régal ! (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Dans une supérette de quartier, quatre femmes d'âges divers se retrouvent pour de petits travaux et de bons après-midi de papotage. Toutes s'ennuient auprès de maris qui rivalisent de paresse et de machisme. Quand un exhibitionniste sévit dans le quartier, elles décident d'enquêter pour le faire arrêter. Et y parviennent. Un peu plus tard, dans leur résidence, un serial killer reprend ses activités après quelques années de pause. Sa spécialité : laisser près du corps de ses victimes un badge représentant un smiley. Ensemble, pour gagner la prime qui paiera le divorce de l'une d'elles, bravant mille dangers, les quatre Sherlock Holmes de la supérette vont se lancer aux trousses de l'assassin...
L'auteur de ce copieux roman historique a consacré un temps considérable en recherches pour narrer les aventures extraordinaires - et imaginaires - du Coréen qui aurait servi de modèle à Pierre Paul Rubens pour son dessin "A L'homme en vêtements coréensA ", conservé au Paul Getty Museum de Los Angeles. Jeon Kyeong Il saisit cette occasion pour imaginer toutes sortes d'aventures, au fil d'un trajet tumultueux qui mène son héros de la Corée aux Pays-Bas en passant par la Chine et l'Indonésie. Ce voyage est motivé par l'invasion de la Corée par le Japon, sept années de ravages qui demeurent un traumatisme quatre siècles plus tard. Le héros part vers l'Ouest, à la recherche d'une arme qui permettrait enfin à son pays de se défendre efficacement. La suite est une succession très vivante de romances - un grand amour en Hollande -, de coups d'épée, de trahisons, pièges et autres rencontres avec des peuples inattendus, d'Histoire et d'histoiresA : le roman historique dans toute sa splendeurA !
La compagnie la moins douée de la terre de Fangh poursuit le rêve de gagner enfin les pièces d'or promises en échange d'une abominable statuette. Seulement; la voix-off l'avait prédit: "les dangers ne se trouvent pas toujours à l'intérieur des donjons..." La traversée des territoires sauvages n'est pas une promenade de grand-père, à plus forte raison quand le groupe comporte une Elfe naturiste, Un nain dont les blagues ont le poids d'une enclume et une magicienne fâchée avec les points cardinaux... Armez-vous d'un bon gourdin, de deux saucissons et d'une gourde de vinasse, et suivez-les à travers la deuxième saison de Naheulbeulk.
Le jour se lève sur la Terre de Fangh et il faut se rendre àl'évidence: c'est fini, on n'entendra plus parler des statuettesde Gladeulfeurha, de la Couette de l'Oubli ni de GontranThéogal, le sorcier véreux. C'est peut-être grâce auxcompétences du Ranger, à la hache de jet d'occasion du Nain,aux flèches de l'Elfe ou aux sortilèges étonnants de laMagicienne? Ou c'est peut-être un coup de chance? Quoiqu'il en soit, la compagnie au nom incertain a décidé S'arrêterles frais: les baroudeurs veulent rentrer chez eux, carl'aventure ça n'est finalement pas aussi marrant que lesdescriptions des brochures. On s'ennuie, c'est salissant, ça pue,c'est l'arnaque, on doit faire du camping, il pleut et les gensn'écoutent jamais le chef"du groupe. Mais que va devenirl'Elfe? Et que peut-on faire de Gluby? Et comment sortirvivant des collines D'Altrouille sans se faire piétiner par lesgéants? Autant de problèmes au réveil, ça peut donner lamigraine au guerrier le plus endurci, et ça pourrait bienemmener nos aventuriers bien loin de leur destinationpremière... Ce tome présente le premier volet de l'adaptationeu BD du roman"L'Orbe de Xaraz"(prix Merlin 2010),Saison 4 du Donjon de Naheulbeuk, série en 4 tomes."
La compagnie la moins douée de la Terre de Fangh poursuit le rêve de gagner enfin les pièces d'or promises en échange d'une abominable statuette. Seulement, la voix-off l'avait prédit: "les dangers ne se trouvent pas toujours à l'intérieur des donjons..." La traversée des territoires sauvages n'est pas une promenade de grand-père, à plus forte raison quand le groupe comporte une Elfe naturiste, un Nain dont les blagues ont le poids d'une enclume et une Magicienne fâchée avec les points cardinaux... Armez-vous d'un bon gourdin, de deux saucissons et d'une gourde de vinasse, et suivez-les à travers la deuxième saison de Naheulbeuk.
Le père d?Anice Yamamoto a confié à sa fille, encore enfant, un collier ras du cou en forme de rose supposé la tenir éloignée d?une malédiction. Finalement, une drôle de créature va le lui retirer et s?enfuir, laissant derrière elle une simple carte rouge. En embrassant cette carte, Kaede, son camarade et rival, fait son apparition et lui fait serment d?allégeance... contre son gré. Anice est laprincesse des roses, liées aux quatre cartes représentant chacune l?un de ses chevaliers... et camarade de lycée. Chacun doté d?un pouvoir, ils vont devoir obéir à Anice... qu?ils le veuillent ou non!
Présentation de l'éditeur Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour quelle se baladait dans le jardin, elle découvre une petite boule de poils noire ! Il sagit dun chaton seul et affamé quelle prend en affection et décide de ramener à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de ladopter et de lappeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum a vite limpression que ramener Flocon nétait pas la meilleure idée de sa vie...
Présentation de l'éditeur La mère de Himari va se remarier, et suite à cela elle va devoir retourner dans sa ville natale qu'elle avait quittée depuis quatre ans. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ogami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite et à cause de qui elle a peur des hommes, se retrouve dans le même lycée qu'elle, pire encore... Dans la même classe ! Heureusement qu'il y a toujours le gentil Sasaeki. Mais pas de chance pour la jeune fille, Keita est toujours aussi désagréable ! Dépitée, Himari rentre le soir même découvrir sa nouvelle maison et faire la connaissance de son beau-père et de son fils. Elle était loin de s'imaginer que le nouveau mari de sa mère était en fait le père de l'ignoble Keita !
Présentation de l'éditeur Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour, elle voit tomber du ciel une petite boule de poils noire ! Il s'agit d'un chaton seul et affamé qu'elle prend en affection et ramène à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de l'adopter et de l'appeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum va vite commencer à croire que cette idée n'était pas la meilleure. Car qui va accaparer l'affection de ses maîtres ? Qui va taper dans les croquettes ? Et qui va lui piquer les meilleures places de la maison ? C'est Flocon ! Plum parviendra-t-elle à cohabiter avec son nouveau compagnon ? Découvrez-le dans cette adorable histoire de chats où situations cocasses et attendrissantes s'enchaînent !