
OFF
JENNY LAURENT
SEUIL
6,40 €
Épuisé
EAN :
9782020011594
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 01/03/1971 |
| Poids | 201g |
| Largeur | 1mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782020011594 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782020011594 |
|---|---|
| Titre | OFF |
| ISBN | 202001159X |
| Auteur | JENNY LAURENT |
| Editeur | SEUIL |
| Largeur | 1 |
| Poids | 201 |
| Date de parution | 19710301 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La Folie du regard
Jenny LaurentRésumé : Dans la première partie de cet essai, Laurent Jenny, à travers les images de l'art, s'intéresse aux turbulences du regard. La diversité de ces images révèle en effet que le regard est loin d'être une donnée naturelle, simple et commune. Chaque époque, chaque artiste et chaque medium redessinent une extension différente du visible, et remodèlent des usages dans le champ très vaste qui est celui du visible. Il y a loin des figures paléolithiques superposées émergeant pour quelques rares initiés d'une matrice minérale enveloppante et secrète - aux tableaux luxueux, surchargés de symboles savants et d'allusions aux pratiques sociales que constituent les peintures du Quattrocento. Tout comme les peintures éloquentes de l'âge classique s'opposent, par leur discours implicite, au type de contemplation muette appelé par les tableaux "silencieux" de l'âge moderne, de Manet à Morandi. Ce n'est d'ailleurs pas seulement la connivence du regard avec l'intelligible qui se transforme, mais aussi son appel aux autres sens, notamment le tactile, ainsi qu'en témoigne encore aujourd'hui une oeuvre comme celle de Giuseppe Penone, qui cherche passionnément à étendre la sensibilité optique à la surface entière de la peau. Les technologies de l'image ont aussi leur part dans cette constante redéfinition du voir. La photographie a ainsi délibérément réduit le point de vue au monoculaire et astreint le regard à un battement, non sans effets temporels. A l'inverse, les spectacles immersifs de l' "atelier des lumières" , veulent produire l'illusion que le champ du regard est à la fois mouvant, sans bords et infini jusque sous nos pieds. Cependant le pari que fait Laurent Jenny, qui est aussi celui de l'art, c'est que toutes ces images si diverses nous parlent et nous atteignent au-delà des significations qui ont été celles de leur temps et des intentions de leurs auteurs, au-delà même des circonscriptions de regard qui les régissaient. C'est précisément leur dimension énigmatique qui aiguise notre attention à elles et découvre dans notre propre regard des régions ignorées. Cela ne va pas sans déchirure de nos habitudes perceptives, ni retentissement émotionnel et éthique. Et ce sont ces chocs dont Laurent Jenny s'efforce de rendre compte dans la patience de l'écriture. La seconde partie de cet essai propose donc une déambulation libre et subjective à partir d'images énigmatiques et un approfondissement de leur étrangeté. Laurent Jenny s'y interroge ainsi sur le trouble que produit la facture porcelainée et cruelle des Judith de Cranach ou sur la dimension secrètement apocalyptique d'un tableau supposément aussi galant que "La fête à Rambouillet" de Fragonard. Il questionne l'anachronisme optique des oeuvres "qui ne sont pas de leurs temps" , comme les huiles italiennes de Valenciennes ou de Thomas Jones. Il se penche sur les horizons obstinément bouchés de Courbet, qui font refluer le regard vers la matérialité épaisse des surfaces. Il cherche à comprendre la puissance du monde graphique de Seurat dont les figures "absorbantes rayonnantes" semblent dotées d'une pesanteur nocturne et solitaire intimement liée au monde chromatique restreint du noir et blanc. Il relève les stratégies de Matisse pour domestiquer au-dedans l'espace effrayant du dehors. Dans Louons maintenant les grands hommes, il confronte la sécheresse des photographies de Walker Evans, illustrant la vie nue des petits blancs pauvres d'Alabama et la prose incandescente d'Agee comme deux traductions de la même expérience visible. Et enfin il retrace les tourments de Giacometti vivant une forme de "folie du regard" en essayant vainement de saisir le visage de son modèle japonais Yanaihara. En définitive, à travers ces réflexions et ce parcours dans les images de l'art, il s'agit pour Laurent Jenny de rouvrir le champ du regard à son extension variable, à ses connivences passagères et à son essentielle indétermination.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

La vie esthétique. Stases et flux
Jenny LaurentL'ART DANS LA VIE, L'ART CONTRE LA VIE L'autocar de Poggibonsi Ce matin d'août en Toscane, l'autocar pour Florence que nous aurions dû prendre à Colle di Val d'Eisa a été dérouté parce qu'aujourd'hui «il ponte è rotto» (le pont est hors d'usage, incident inexpliqué que je n'ai pu constater visuellement, et qui me laisse imaginer une pittoresque arche en ruine dans la tradition de la peinture de paysage, là où il n'y a sans doute que les fissures d'un ouvrage de béton mal entretenu). Dans l'incertitude des horaires et du lieu exact du nouvel arrêt, mieux vaut aller le chercher à Poggibonsi, bourgade industrielle banale mais pas tout à fait sans charme. L'arrêt est situé en plein soleil, à côté d'une station-service, dans une zone plutôt désolée de centres commerciaux et d'arbustes grillés. Mais après un moment d'attente dans la grande chaleur de midi, la carrosserie bleue apparaît et nous montons dans l'autocar très plein qui file bientôt sur l'autoroute sinueuse menant à Florence. Et au cours de ce trajet vers la gare routière de Florence (qui ressemble à un garage-jouet d'autrefois, avec son kiosque à bonbons, ses vieux guichets et ses bancs inconfortables encombrés par les masses chancelantes de sac à dos de jeunes Américains touring in Europe) je me sens envahi par un sentiment de plaisir, précis, évasif et riche d'images et de pensées comme un rêve éveillé. Sans doute le bien-être physique des vibrations du moteur et la fraîcheur d'une légère climatisation y contribuent-ils, après l'effort du tête-à-tête exigeant avec la chaleur de midi. Mais j'ai surtout l'impression de pouvoir céder à une légère torpeur dont il m'est tout aussi facile d'émerger, rouvrant les yeux pour une «reconnaissance» qui rafraîchit à chaque fois mon regard par un nouvel aperçu sur le paysage toscan (bosquets verts, vignes en pente, fermes fortifiées coiffant les collines), en une sorte de continuité discontinue quasi cinématographique. C'est aussi bien l'environnement immédiat des passagers qui me retient et dont je vérifie la présence à chacun de mes «réveils». Je suis assis vers l'avant, à côté d'un jeune homme de nationalité indécise, dont j'ai surtout remarqué les attaches de poignets extraordinairement longues et fines, et qui sommeille contre la vitre. Devant moi, j'aperçois par moments la tête blonde d'un jeune Anglo-Saxon dont les traits évoquent irrésistiblement les scouts idéaux des livres de la collection «Rouge et or» de mon enfance, et qui, retourné, parle à un ami, deux rangs derrière. À ma gauche se trouve un couple d'Asiatiques de grande taille: d'elle, je ne vois que les pommettes hautes, les lunettes et le chemisier à fleurs, et je constate que, seule de tout l'autocar, elle a, avec sagesse, attaché sa ceinture de sécurité. Derrière, j'entends les conversations des Italiens que j'ai entrevus en cherchant une place. Et, en me penchant un peu, j'aperçois la queue-de-cheval blonde de la conductrice qui, assise sur un siège à ressorts (ou peut-être à suspension hydraulique), monte et descend légèrement au gré des cahots de la route, comme si, de nous tous, elle seule naviguait sur un nuage. Ce qui me frappe, c'est l'extraordinaire calme qui règne: la plupart du temps tout le monde est très silencieux, même les deux jeunes Anglo-Saxons parlent à voix basse (c'est tout juste si à l'arrivée à Florence les musiquettes des téléphones portables viendront émailler le silence de sonorités incongrues). La plupart des têtes sont droites et tournées vers l'avant. J'ai le sentiment que tout le monde est attentif et sage, comme en une procession immobile vers un pays de beauté, menée par la conductrice aux gestes calmes et sûrs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

La fin de l'intériorité. Théorie de l'expression et invention esthétique dans les avant-gardes franç
Jenny LaurentRésumé : De 1885 à 1935, la littérature et les arts, à travers les avant-gardes symboliste, moderniste et surréaliste, se sont assigné une tâche apparemment plus métaphysique (ou psychologique) qu'esthétique : porter au grand jour la vie intérieure. Ce livre vise à montrer comment l'exaspération de cette " idée " a en fait abouti à imaginer une projection de la pensée dans l'espace du monde. Les métaphores par lesquelles la poésie s'est efforcée de se saisir ont ici joué leur rôle se concevant à l'époque symboliste comme une " musique " verbale, la poésie s'est décrite dans les années précédant la Première Guerre mondiale comme un tableau cubiste, avant de se penser, à l'âge surréaliste, comme une révélation photographique. Entre histoire des idées, étude des métaphores qui informent l'idéologie littéraire et analyse des inventions esthétiques réelles, cet essai se voudrait aussi un questionnement de la méthode de l'histoire littéraire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -

L'expérience de la chute. De Montaigne à Michaux
Jenny LaurentUne exploration des expériences de chute et des représentations de la chute à travers la lecture d'un certain nombre de textes littéraires : de l'accident de cheval raconté par Montaigne dans les "Essais" jusqu'au faux pas de Michaux dans "Bras cassé" . L'histoire des chutes est en relation avec celle des poétiques ou des métaphysiques construites autour de la chute.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,66 €
Du même éditeur
-
Petites maisons
Pople NicolasRésumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,60 € -
Manger beaucoup, à la folie, pas du tout. La thérapie stratégique face aux troubles alimentaires
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese RoberRésumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
La communauté qui vient. Théorie de la singularité quelconque
Agamben Giorgio ; Raiola Marilène118pages. 18x11x1cm. Broché.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €


