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Les étudiants en quête d'université. Une expérience scolaire sous tensions
Jellab Aziz
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296560598
En France, l'université a connu de profondes évolutions et les étudiants qui la fréquentent sont, pour nombre d'entre eux, les " enfants de la massification " scolaire. L'entrée à l'université, les manières de se socialiser aux études et aux rythmes de la formation ainsi que les façons d'étudier et d'apprendre sont d'une extrême diversité, tenant à la trajectoire scolaire, à l'origine sociale, à l'âge et au type de filière fréquenté, mais aussi à l'étape au sein du parcours universitaire. Issu d'une enquête de terrain menée auprès d'étudiants de licence 1 et de quelques étudiants de master, cet ouvrage apporte une contribution à la compréhension de l'expérience scolaire à l'université et des tensions qui la jalonnent. Le rapport aux études s'organise à partir de trois dimensions : la socialisation universitaire, les manières d'apprendre en tant que " bricolage " le plus souvent individuel et les projets d'avenir plus ou moins construits. L'examen sociologique de tableaux d'étudiants éclaire sur les singularités et les régularités quant aux manières d'étudier et de maîtriser les exigences scolaires. Ni alarmiste, ni enchanté, le propos de cet ouvrage interroge au plus près l'expérience étudiante qui constitue un analyseur d'une université faiblement intégrée et intégrante. À l'heure où l'enseignement supérieur fait l'objet d'attentes sociopolitiques contradictoires, le matériau recueilli laisse augurer des possibilités d'action en vue de promouvoir une université réellement démocratique, où l'accès aux formations irait de pair avec l'appropriation effective des savoirs académiques et émancipateurs.
Se situant au-delà des difficultés d'exercice de la profession, l'auteur se propose de travailler sur "l'entrée dans le métier" des professeurs du secondaire. Il s'intéresse au sens que les professeurs stagiaires donnent aux savoirs scolaires à enseigner mais aussi aux interactions entre le rapport aux savoirs et les pratiques pédagogiques effectives. Les résultats de ce travail amènent donc à penser autrement l'entrée dans le métier et la formation des enseignants et s'interroge sur la recomposition de leur identité professionnelle.
Qu'est-ce qu'enseigner et étudier en lycée professionnel aujourd'hui ? Quels enseignements théoriques et pratiques peut-on dégager de l'expérience des élèves et de celle des enseignants ? C'est à ces deux principales questions que cet ouvrage apporte des réponses, en les arrimant à des mutations institutionnelles, dont la plus emblématique aura été la réforme du baccalauréat professionnel. L'accueil d'élèves issus majoritairement de milieu populaire, plus jeunes que les générations antérieures et ayant des profils scolaires hétérogènes, contribue à faire émerger de nouvelles interrogations autour des manières d'enseigner, d'évaluer et d'assurer les parcours de formation réussis. En mobilisant les enseignements issus d'observations de terrain et de plusieurs enquêtes, et appuyé sur des explications et illustrations sous forme d'encadrés, cet ouvrage est une contribution sociologique à la compréhension, mais aussi à l'action au sein d'un ordre d'enseignement qui, à sa manière, est partie prenante de la démocratisation scolaire.
Comment la France, berceau de la Révolution de 1789, héritière d'une riche histoire et du triptyque républicain (Liberté, Egalité. Fraternité), est aussi devenue le pays dans lequel le pessimisme prédomine, conduisant à des formes de repli sur soi et à une nostalgie à l'égard d'une ère révolue ? A l'heure où l'on assiste à des revendications identitaires, à la célébration et à la demande de reconnaissance de différentes mémoires, sur tond de diversification sociale et culturelle, une question se pose de manière cruciale : à quelles conditions peut-on penser et mettre en oeuvre du commun ? Le défi à relever n'est pas mince car l'idéologie néolibérale impose désormais un réalisme rendant difficile toute utopie. L'auteur propose une lecture sereine et distanciée de thématiques socialement vives, indissociables de la question sociale : la laïcité, la Nation, l'identité, l'immigration, la citoyenneté, les populismes, le communautarisme, la religion, l'exclusion de franges entières de la population. Il interroge la capacité d'agir des citoyens et insiste sur le rôle que les institutions, à l'instar de l'école ou des dispositifs sociaux ou médicaux, doivent puer dans la construction du lien social. Face aux revendications identitaires, la question sociale, la solidarité et la lutte contre les inégalités sont les fondements de la vie démocratique. Un ouvrage lumineux, porteur d'espoir.
Dans une société marquée par des crises et des incertitudes mettant en lumière des vulnérabilités humaines, quels défis l'école de demain devra-t-elle relever ? Fait inédit historiquement, la crise que nous traversons, et qui est bien plus que sanitaire, est venue rappeler l'importance des institutions parmi desquelles l'école occupe une place de choix. Le confinement et le déconfinement sous conditions ont été l'occasion de voir apparaître des élans de solidarité, de l'engagement des professionnels de l'éducation au premier rang desquels les enseignants, mais aussi de mettre au jour des inégalités sociales, devenues plus visibles. Comment l'école peut-elle alors aider les élèves, citoyens de demain, à construire un regard éclairé sur le monde qui vient ? Partant d'une longue expérience l'ayant conduit à aborder différents segments du système éducatif et appuyé sur une bonne connaissance de celui-ci, l'auteur livre un regard prospectif. Il plaide pour une école instituante, inclusive et juste, qui s'attache à réenchanter les savoirs et la démarche scientifique fondée sur la preuve, et entrant en dialogue avec l'expérience des élèves. Cette école instituante sera celle de la pédagogie coopérative, gage d'une meilleure confiance en soi et du dialogue renforcé avec les parents, mais aussi de l'émancipation intellectuelle des déterminismes. Dans un monde dans lequel prolifèrent les idéologies obscurantistes et le relativisme, une école en phase avec son temps sera celle qui éduquera à l'esprit éclairé et critique, y compris dans l'usage du numérique.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.