Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Initiation à la sociologie
Jellab Aziz
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296055438
Bien que son histoire soit récente, la sociologie occupe une place prééminente au sein des sciences sociales. Son succès dans le milieu intellectuel mais aussi médiatique témoigne de sa capacité à problématiser les questions de notre temps. La diversité des auteurs et des approches théoriques et méthodologiques explique la vivacité des débats et la richesse des connaissances produites par la sociologie. L'ouvrage présente, dans un premier temps, les idées des auteurs classiques puis celles des auteurs plus contemporains, regroupées par courants de pensée. En se focalisant sur l'essentiel des différentes thèses, cet écrit s'attache à les rendre compréhensibles, grâce à un style clair et accessible. Cet ouvrage s'adresse à un large public, aux étudiants, aux enseignants et aux formateurs, mais aussi à tous ceux et celles qui souhaitent s'initier à l'une des pensées les plus fécondes en sciences humaines et sociales Biographie: Aziz Jellab, habilité à diriger des recherches, est maître de conférences en sociologie à l'université d'Artois. Ses travaux portent sur la sociologie de l'éducation et du travail. Auteur de plusieurs ouvrages et articles, il a notamment publié "Scolarité et rapport aux savoirs en lycée professionnel" (PUF), "L'école en France" et "Débuter dans l'enseignement secondaire" (L"Harmattan)"
En France, l'université a connu de profondes évolutions et les étudiants qui la fréquentent sont, pour nombre d'entre eux, les " enfants de la massification " scolaire. L'entrée à l'université, les manières de se socialiser aux études et aux rythmes de la formation ainsi que les façons d'étudier et d'apprendre sont d'une extrême diversité, tenant à la trajectoire scolaire, à l'origine sociale, à l'âge et au type de filière fréquenté, mais aussi à l'étape au sein du parcours universitaire. Issu d'une enquête de terrain menée auprès d'étudiants de licence 1 et de quelques étudiants de master, cet ouvrage apporte une contribution à la compréhension de l'expérience scolaire à l'université et des tensions qui la jalonnent. Le rapport aux études s'organise à partir de trois dimensions : la socialisation universitaire, les manières d'apprendre en tant que " bricolage " le plus souvent individuel et les projets d'avenir plus ou moins construits. L'examen sociologique de tableaux d'étudiants éclaire sur les singularités et les régularités quant aux manières d'étudier et de maîtriser les exigences scolaires. Ni alarmiste, ni enchanté, le propos de cet ouvrage interroge au plus près l'expérience étudiante qui constitue un analyseur d'une université faiblement intégrée et intégrante. À l'heure où l'enseignement supérieur fait l'objet d'attentes sociopolitiques contradictoires, le matériau recueilli laisse augurer des possibilités d'action en vue de promouvoir une université réellement démocratique, où l'accès aux formations irait de pair avec l'appropriation effective des savoirs académiques et émancipateurs.
Dans une société marquée par des crises et des incertitudes mettant en lumière des vulnérabilités humaines, quels défis l'école de demain devra-t-elle relever ? Fait inédit historiquement, la crise que nous traversons, et qui est bien plus que sanitaire, est venue rappeler l'importance des institutions parmi desquelles l'école occupe une place de choix. Le confinement et le déconfinement sous conditions ont été l'occasion de voir apparaître des élans de solidarité, de l'engagement des professionnels de l'éducation au premier rang desquels les enseignants, mais aussi de mettre au jour des inégalités sociales, devenues plus visibles. Comment l'école peut-elle alors aider les élèves, citoyens de demain, à construire un regard éclairé sur le monde qui vient ? Partant d'une longue expérience l'ayant conduit à aborder différents segments du système éducatif et appuyé sur une bonne connaissance de celui-ci, l'auteur livre un regard prospectif. Il plaide pour une école instituante, inclusive et juste, qui s'attache à réenchanter les savoirs et la démarche scientifique fondée sur la preuve, et entrant en dialogue avec l'expérience des élèves. Cette école instituante sera celle de la pédagogie coopérative, gage d'une meilleure confiance en soi et du dialogue renforcé avec les parents, mais aussi de l'émancipation intellectuelle des déterminismes. Dans un monde dans lequel prolifèrent les idéologies obscurantistes et le relativisme, une école en phase avec son temps sera celle qui éduquera à l'esprit éclairé et critique, y compris dans l'usage du numérique.
Se situant au-delà des difficultés d'exercice de la profession, l'auteur se propose de travailler sur "l'entrée dans le métier" des professeurs du secondaire. Il s'intéresse au sens que les professeurs stagiaires donnent aux savoirs scolaires à enseigner mais aussi aux interactions entre le rapport aux savoirs et les pratiques pédagogiques effectives. Les résultats de ce travail amènent donc à penser autrement l'entrée dans le métier et la formation des enseignants et s'interroge sur la recomposition de leur identité professionnelle.
Résumé : Partant de l'expérience scolaire en lycée professionnel (LP), cet ouvrage tente de saisir le sens que les élèves préparant un CAP ou un BEP confèrent au fait d'aller à l'école et d'apprendre. La spécificité de l'enseignement professionnel en milieu scolaire peut être cernée à partir de la dualité forme scolaire/forme professionnelle. Quelque arbitraire que soit cette séparation, il semble bien, néanmoins, que les élèves, comme les professionnels de l'éducation, raisonnent en opposant ces deux formes ou, du moins, en les affectant de caractéristiques propres, comme si " apprendre en classe " était foncièrement différent d'" apprendre en atelier " (ou en pratique). Si l'expérience des élèves est toujours confrontation avec des savoirs, elle est aussi rencontre avec des enseignants supposés leur " apprendre ". Or, pour être heuristiquement pertinente, une sociologie des formes de rapport aux savoirs peut partir de l'interaction entre les enseignants et les apprenants. Dans cette perspective, on pourra saisir les cohérences et les décalages entre ce que les enseignants et ce que les élèves entendent par " apprendre ". En allant plus loin, nous pouvons aussi observer que le discours du professeur sur ses élèves procède de l'expérience qu'avait le professeur quand il était élève, ce qui conduit à des comparaisons avec un temps révolu ou à des étonnements à l'égard d'élèves qui " ne veulent pas apprendre ". L'étude de cas permet de voir comment la mobilisation sur les savoirs est traversée par l'histoire biographique des sujets mais aussi par le contexte du LP qui est plus que scolaire. Ces expériences singulières nous conduisent à proposer une typologie des formes de rapport aux savoirs et à repenser les termes sociologiques et pédagogiques du désir d'apprendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.