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Le destin de Louri Voronine [EDITION EN GROS CARACTERES
Jelinek Henriette
DE LA LOUPE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782848681160
Los Angeles, Californie. Un veuf d'origine russe, ayant vécu l'existence des immigrés de la première génération, se voit un jour arraché à sa pauvre retraite par un fils unique qui a connu une réussite sociale et financière surprenante. Obligé de renoncer à son nom russe, transporté dans une luxueuse villa de Beverly Hills, égaré parmi les milliardaires, errant dans les collines d'Hollywood dans une limousine avec chauffeur, le vieillard est malheureux, incapable de communiquer avec son fils fasciné par l'Argent-Roi. Ses pas le guident vers un monastère orthodoxe où il sent remonter en lui, au coeur même des Etats-Unis, les effluves de la terre natale. Commence alors une ascension spirituelle et religieuse qui illuminera tout son entourage et atteindra jusqu'à son fils. On pense à Gogol, au coeur simple de Flaubert, au Père Serge de Tolstoï. Par ce livre Henriette Jelinek montre qu'elle atteint la pleine maîtrise de son art.
Résumé : Deux histoires d'enfant se déroulent en contrepoint : Philippe, quatorze ans, vit à Paris, Baldwin, treize ans, vit à New York. Tous deux ont une mère épuisée, père lointain ou nul, des frères et des soeurs pris dans leurs égoïsmes. Une différence : la dureté et la violence de la vie à New York à laquelle Baldwin semble accoutumé. On retrouve dans ce roman le talent d'Henriette Jelinek qui, à travers une peinture réaliste du difficile passage de l'adolescence, fait basculer le lecteur entre le rire et l'angoisse.
Résumé : Au jeu d'échecs, le fou se déplace obliquement, en restant sur la même couleur. Roger Blanchard est comme lui. Il croit choisir entre sa femme, ses enfants, sa maîtresse ou sa nouvelle secrétaire et il quitte son foyer. Mais quoi qu'il fasse aucun événement n'entame sa lucidité désabusée. Alors, il décidera de revenir chez lui, sans enthousiasme ni espoir, à la suite d'un accident survenu à sa petite fille. La marche du fou, c'est l'impuissance d'un homme lucide devant la vie. L'histoire est dévoilée au lecteur à travers le langage de Roger Blanchard et aussi par les dialogues des deux enfants qui n'y comprennent rien, fabulent et s'inquiètent. Pourtant ce sont les enfants qui seront plus forts que les rêves de Blanchard. Ils conduisent à la seule réalité. Comme toujours Henriette Jelinek a le secret de créer un univers dont on reconnaît la vérité, mais qui n'en est pas moins tout à fait original. On a parlé souvent de son humour féroce. On s'aperçoit brusquement que derrière cet humour se cache une sincère tendresse.
Voici le livre le plus violent et le plus secret d'Henriette Jelinek. Ce Portrait d'un séducteur est l'histoire d'un duel atroce entre un homme et une femme, racontée sans un mot de trop, sans indignation, avec un calme effrayant. Le séducteur qui accoste un jour la narratrice est gras, olivâtre, le cheveu frisé. Il s'appelle Dim, il est grec et possède un hôtel, se croit irrésistible et parle le langage des cours de français par disques. La narratrice accepte de le revoir, dans un café, puis de l'accompagner dans une chambre. Chaque phrase du dialogue, dans son objectivité, dénonce la sottise, la vulgarité, le mauvais goût. Dim semble effaré par la froideur de sa nouvelle conquête. Il la soupçonne de mener une vie de débauche, l'accable de reproches, d'insultes. Mais il finit par l'installer chez lui, en maîtresse de maison ayant autorité sur les domestiques de l'hôtel. Et elle, que trouve-t-elle à son Grec ? A la fin du livre, elle est de nouveau seule, gravement malade. Et le lecteur sort aussi meurtri qu'elle d'une aventure dépourvue de toute consolation. Henriette Jelinek apporte ici la quintessence de son humour féroce, une vision de la vie dominée par la peur de la solitude et un immense besoin de réconfort.
Résumé : Dans un village landais qui s'appelle Azur, vivent Joseph, sa femme Augusta et sa belle-soeur. Du matin au soir tout est bon pour alimenter une éternelle querelle : l'argent de la pension, la télévision, le journal. Leur haine leur fait trouver des paroles d'une verve féroce, d'où l'humour n'est pas absent. Mais c'est le temps des vacances et les filles, qui habitent Paris, arrivent chacune avec son mari. Avec ces quatre personnages de plus, les scènes quotidiennes offrent d'infinies possibilités de renouvellement. Et les vacances ne peuvent finir sans drame. La peinture de cette extraordinaire famille n'est pas seulement un document naturaliste sur le Sud, c'est une caricature au vitriol de la condition humaine, du malheur de vieillir et du ratage de la vie.
Résumé : La légende raconte qu'un jour un immense incendie de forêt se déclara. Les animaux terrifiés observaient le désastre. Seul un colibri se mit à la tâche, allant chercher les quelques gouttes d'eau que contenait son bec pour les verser sur le feu. L'un des animaux, agacé, lui demanda s'il pensait pouvoir éteindre le feu tout seul ? "Non, mais je fais ma part" répondit le colibri. Nous ne l'ignorons plus, la terre va mal, et, même si individuellement nous ne polluons pas autant que l'activité des grosses multinationales, à l'instar du colibri, chacun peut "faire sa part". Pierre Rabhi, pionnier du retour à la terre, nous donne ici quelques pistes.
Au village, Maria est la fille d'un "presque notable" bien décidé à la marier de manière avantageuse, et tant pis si le futur est un rustre. Mais la jeune femme est amoureuse de François le fils du bossu, un simple gardien d'animaux. Cette situation, inacceptable pour le père de Maria, les oblige à la prudence et à se voir en secret. Découverts, ils devront se séparer : François part alors sur les chemins de Compostelle et Maria en pension pour devenir institutrice et s'émanciper de la tutelle familiale. Finiront-ils par se retrouver ?
Résumé : "Et au moment où il sut qu'il n'était plus vraiment un homme, il le devint." Partout, au coeur des sociétés d'opulence, naît le rêve d'un monde nouveau : un monde de tous les possibles, où l'Homme s'affranchirait enfin des limites de la nature. Christian, jeune prodige scientifique, veut y prendre part. Il va participer à un projet de grande envergure : façonner l'homme de demain. Mais face à un tel enjeu, dans la solitude de son bureau, Christian s'interroge. Inadapté, incapable de nouer des relations, il se heurte à sa propre énigme. Et si la science n'était pas le seul moteur de l'évolution humaine ?
Résumé : En 1871, le jour où les paisibles rues de Niederwihr en Alsace sont envahies par les Prussiens, un malencontreux incident oblige Ulrich Meister et son fils Franz à s'enfuir. Une battue est organisée qui laisse Ulrich pour mort quand Franz, lui, parvient à s'échapper. Terrorisé, le jeune garçon est recueilli par des bohémiens fuyant vers le sud-ouest de la France, là où pousse le jonc nécessaire au paillage des chaises et où l'enfant retrouvera des compatriotes exilés. Si sa curiosité d'esprit, son ingéniosité, sa joie de vivre et sa vivacité seront de précieux atouts pour son installation, Franz désire pourtant savoir : son père est-il vivant ou mort ?