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JAN'S
JEANNOT-M
BAUDELAIRE
23,30 €
Épuisé
EAN :9791020305855
Richard, jeune ingénieur, est envoyé à Hong Kong par son entreprise. Au cours d'une soirée donnée au palais du gouverneur, Richard et Jean-Charles, ingénieur en chef, font la connaissance de Jane, jeune héritière chinoise, et de Clara, puissante femme d'affaires italienne. Une histoire sentimentale débute entre Jean-Charles et Clara ainsi qu'entre Richard et Jane. Mais les deux hommes vont vite être les proies de jalousies qui les entraîneront dans des situations de violence extrême, allant jusqu'à mettre leurs vies en péril dans ce pays où il convient de ne pas perdre la face. S'en sortiront-ils indemnes ? Rien n'est moins sûr. Michel Jeannot a fait des études de radioélectricité dans une école parisienne d'Etat.Retraité après avoir fait carrière au service des études d’un établissement national, il vit maintenant au bord de l'océan où il se passionne pour la photo. Jan's est son premier roman, tiré d'une période de sa vie en Asie.
Il y a tout un pan de vie camerounaise que l'administration coloniale a envahi sans réussir à le dominer entièrement : celui de la santé et de la guérison. Dans la culture camerounaise, les maux physiques ne sont qu'un symptôme de mauvaise qualité des rapports de l'intéressé avec un ancêtre, une divinité ou un voisin. Pour redonner la santé, le guérisseur doit interroger le patient sur tous ses rapports et remédier au problème par les plantes médicinales, les sacrifices ou les prières. La médecine traditionnelle était le seul système de soins de santé pour traiter les maladies physiques, mentales et sociales. Selon l'OMS, 80 % des Africains y recourent pour leurs besoins de santé, malheureusement, les matières premières médicinales sont détruites par les effets néfastes des changements climatiques. Cet ouvrage propose de montrer les rapports entre la pratique de la médecine traditionnelle et l'environnement puis de présenter les conséquences terribles du changement climatique sur les soins à base de plantes médicinales au Cameroun.
Cottin-Marx Simon ; Hély Matthieu ; Jeannot Gilles
Du projet de Big society de David Cameron en Grande Bretagne, aux social impact bonds aux Etats-Unis ou à quelques expériences communautaires au Québec, le projet d'un remplacement des pouvoirs publics par les associations pour l'exercice de certaines missions est d'actualité. Dans quelle mesure cette tendance est perceptible en France ? Ce dossier thématique présente un tour d'horizon des expériences dans les pays étrangers qui met en évidence le brouillage des frontières avec le secteur privé lucratif. Des études de cas dans des secteurs contrastés comme le périscolaire, la protection de la nature et l'accompagnement des handicapés permettent de faire ressortir les nouvelles lignes de partages entre initiatives associatives et commande publique. Ces exemples font également apparaitre une diversification des formes d'emploi, de nouvelles articulations entre travail salarié et bénévole, de même que de nouveaux principes de justification de l'action publique. Globalement ce qui ressort n'est pas tant une logique de substitution qu'un jeu complexe de désengagements et de réengagements de l'Etat vis-à-vis des associations.
Mode, portrait, sport, astronomie, événements... Depuis son invention par Nicéphore Nièpce en 1825, très nombreux sont les domaines dont la photographie s'est emparée au fil des décennies. Pour illustrer le présent recueil, ce sont les paysages et les natures mortes que l'auteur a choisis. Se gardant à dessein de toute intention narrative, il n'a retenu ces deux genres que comme prétextes. S'étant libéré des exigences de la narration, le photographe peut se tenir simplement au seuil des portes par-delà lesquelles s'ouvrent les champs de l'infiniment grand et de l'infiniment petit. Aussi bien les photographies de Thierry Perrin sont-elles principalement des métaphores et, comme telles, des invitations à méditer , à entreprendre le grand voyage, celui qui conduit à l'ultime question des origines. A cette grande question, les cosmogonies traditionnelles et les religions révélées offrent des réponses qui touchent l'adepte dans l'intimité de ses croyances, de sa foi. Quant aux sciences physiques, leurs savants sont en quête de ce Graal (à jamais inaccessible probablement) que serait une théorie du tout. C'est une troisième voie que les photos métaphoriques de Thierry Perrin vous invitent à parcourir : celles des philosophes présocratiques de l'Ecole milésienne en recherche, non pas d'une chose, mais du principe à l'origine de toutes choses, indéfini, illimité, éternel et seulement accessible par la variation des formes qu'il épouse. Ce principe fut proposé au VIe siècle av. J. -C. par le philosophe grec Anaximandre de Milet qui l'intitula Apeiron
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.