Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
PAIX SUR LA TERRE
JEAN XXIII
CERF
33,00 €
Épuisé
EAN :9782204071376
A quarante ans de distance, il est plus qu'opportun de relire l'encyclique Pacem in terris. Ce document du magistère présente la particularité unique d'être adressé à tous les hommes de bonne volonté, au-delà des considérations confessionnelles. Même marqué par son temps, il garde une fraîcheur et une pertinence qui attestent les dons de visionnaire de son auteur, le pape Jean XXIII. En outre, les commentaires de Mgr Lalande, ancien délégué général international du mouvement Pax Christi, présentés ici, montrent son enracinement dans la doctrine sociale de l'Eglise, particulièrement dans l'enseignement trop peu connu de Pie XII. Alors que le monde vit au rythme d'un suspens belliqueux qui nourrit l'angoisse, il cherche des raisons de croire encore à la paix, envers et contre tout. Le texte de Jean XXIII vient servir l'espérance. Il redit que la promotion de la paix ne saurait être artisanale, réduite à un bricolage de bonnes idées ou à une incantation de bons sentiments. Pour dire adieu à la guerre, il ne suffit pas de dire bonjour à la paix : à l'exemple de l'encyclique Pacem in terris, la paix exige un traitement bien adapté aux besoins concrets de ce nouveau millénaire. En écho aux paroles de Jean XXIII, celles de Jean-Paul II, serviteur de la paix s'il en est, rappellent que " l'Eglise doit se faire le porte-parole de la conscience morale de l'humanité à l'état pur, qui désire la paix, qui a besoin de la paix ". Jean XXIII a contraint la cité terrestre à redécouvrir que la force de la loi morale est le seul remède contre la grande peur qui mine les hommes et les peuples.
La réédition de ce recueil de pensées du célèbre pape conciliaire bénéficie d'une préface de René Coste. La personnalité exceptionnelle et l'authenticité évangélique de cet homme rayonnant de bonté, apparaissent avec force dans la sélection thématique proposée ici. Le procès de béatification de Jean XXIII rappelle l'actualité de ce pape, artisan de paix et d'ouverture. " C'est la bonté qu'il faut proclamer à la face du monde. " Une pensée, parmi tant d'autres, à méditer et savourer longuement.
Jean-Paul Sartre (1905-1980) est philosophe, critique littéraire, romancier, nouvelliste et dramaturge. Il se fait connaître du grand public par ses récits (La Nausée, Le Mur) et ses pièces de théâtre (Les Mouches, Huis clos). Mais son activité littéraire est indissociable de sa pensée philosophique (L'Imaginaire, L'Être et le néant). Menant une intense activité politique, il refuse le prix Nobel de littérature en 1964.
Ce florilège de prières du " Bon pape Jean ", canonisé en 2014, permet de redécouvrir sa spiritualité. Ces courtes prières à Jésus ou à l'Esprit Saint facilitent la méditation. Sur des thèmes variés, eucharistie, carême ou paradis, Jean XXIII reste un maître spirituel.
Résumé : Jean XXIII a tenu, depuis l'âge de quatorze ans jusqu'à sa mort, ce qu'il appelait son "Journal de l'âme", où il recueillait les notes de ses retraites et de ses exercices spirituels. Rien n'est plus émouvant que de voir peu à peu se dégager la physionomie du grand pape par un effort acharné de perfectionnement, d'humilité absolue et d'abandon total à la volonté divine dans les plus petites choses, dans l'émerveillement de la bonté de Dieu. Le Journal de l'âme parle à l'intime des coeurs et, s'adressant à tout homme, renouvelle l'espérance chrétienne. Il fait comprendre comment l'humble fils des paysans de Sotto il Monte est devenu "Pierre". C'est le Magnificat de Jean XXIII.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.