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L'ECOLE DE PERCIER - IMAGINER ET BATIR LE XIXE SIECLE
GARRIC JEAN-PHILIPPE
MARE MARTIN
35,00 €
Épuisé
EAN :9791092054712
Architecte et designer, Charles Percier (1764-1838), l'un des principaux artistes européens de son époque, s'est dédié avec passion à l'enseignement. Accueillant officiellement plus d'une centaine d'élèves dans son atelier, dont seize furent Prix de Rome, sept membres de l'Institut et parmi lesquels beaucoup devinrent à leurs tours professeurs, sa contribution à l'origine de la section architecture de l'Ecole des beaux-arts de Paris fut déterminante. Mais au-delà de ce rôle institutionnel, l'abondante production de ceux qu'il a formés apparaît surtout comme une continuation et un développement de son oeuvre, miroir fidèle ou déformant de ses propres inclinations. Portrait d'un groupe d'acteurs actifs à Paris et en France, mais aussi en Europe et au-delà, cet ouvrage porte un regard panoramique sur un moment clé de l'architecture française, au seuil de la période contemporaine. Illustrant toutes les déclinaisons de l'école de Percier, il en montre les réalisations les plus ambitieuses comme plus modestes, les constructions les plus utilitaires comme les spéculations artistiques ou intellectuelles.
Ollagnier Claire ; Delon Michel ; Garric Jean-Phil
Un lieu à l'abri des regards, consacré aux plaisirs... Depuis la seconde moitié du XVIIe siècle, période à laquelle l'expression petite maison semble être en usage, le concept d'un lieu situé à l'abri de tous les regards où le libertin pourrait s'adonner à ses activités licencieuses, a envahi la littérature romanesque et théâtrale, et les sources que constituent les rapports de police et les chroniques scandaleuses regorgent d'anecdotes piquantes, contribuant ainsi à créer le mythe de la petite maison. Cependant, il faut attendre les années 1750 pour voir émerger un nouveau type architectural dont le programme s'élabore peu à peu. S'initie alors une vague de réflexions sur un nouveau mode d'habitat et tous les quartiers périphériques de la capitale se couvrent d'édifices aux allures diverses mais répondant aux mêmes critères architecturaux : mutation des dispositifs conventionnels, réduction de la taille des appartements, diffusion du modèle pavillonnaire de plan massé et situation du nouveau bâti dans un environnement paysager. Un nouvel art de vivre La multiplication de ces petites maisons illustre par ailleurs l'émergence d'un nouvel art de vivre et les aspirations d'une société en mutation qui use de toutes les ressources des arts (architecture, jardin, peinture, sculpture...) pour créer de véritables écrins qui ne laisseront pas indifférent le public de l'époque, satisfaisant les critiques et alimentant les récits de voyageurs et les souvenirs des contemporains. Menée jusqu'à la charnière entre Ancien régime et Ere industrielle au début du XIXe siècle (période qui verra l'idéologie de la villa se démocratiser et devenir accessible à la petite bourgeoisie), cette étude permet de remonter jusqu'aux origines de l'habitat pavillonnaire tel qu'il sera conçu par la suite. Le phénomène des périphéries pavillonnaires, jusqu'alors plutôt attribué aux retombées de la révolution industrielle et à la création de cités ouvrières, ne connaîtrait-il pas des prémices antérieures ?
Consacré à l'architecture des théâtres contemporains, cet ouvrage retrace l'évolution historique des modèles d'organisation d'espaces dédiés à la représentation de spectacles (théâtre et danse). Il s'interroge sur les schémas actuels de fonctionnement d'une institution vieille de plus de deux mille ans (théâtre grec) et pourtant en perpétuelle évolution.Après un riche essai historique, chacune des réalisations dont la liste suit est présentée dans sa spécificité par des plans, des photographies et une fiche technique précise. L'ouvrage est enrichi de biographies des architectes et d'une abondante bibliographie.
Baridon Laurent ; Garric Jean-Philippe ; Guédron M
Quel lien y a-t-il entre L'Origine du monde de Gustave Courbet et le "Palais idéal" du facteur Cheval ? Selon Annie Le Brun, "il y a Jean-Jacques Lequeu, qui, sans en être conscient, pressent que l'origine du rêve architectural a quelque chose à voir avec cette origine du monde". Fils d'un menuisier de Rouen, Lequeu (1757-1826), formé au siècle des Lumières, voit son destin bouleversé par la Révolution. Contraint un emploi de dessinateur pour l'administration, il croit toutefois à son talent et poursuit sans concession son ambition d'artiste. "Architecte de papier", Lequeu rêve de monuments somptueux, de fabriques fictives et de paysages imaginaires ; au-delà de l'architecture, sa galerie s'enrichit de multiples dessins, d'une suite troublante d'autoportraits, de portraits grimaçants, de tableaux érotiques et de détails anatomiques sans complaisance. Six mois avant de disparaître dans le dénuement et l'oubli, il lègue ce fascinant oeuvre graphique à la Bibliothèque royale. Cet ouvrage présente pour la première fois Lequeu dans sa singularité comme dans son époque, restituant enfin pour un large public toute sa richesse et sa complexité.
Designer avant la lettre, Charles Percier (1764-1838) oeuvre bien au-delà du seul domaine de l'architecture : du grand dessein du Louvre, des Tuileries et de la rue de Rivoli aux ornements de l'art du livre ; de la mise en scène des fêtes impériales aux décors intérieurs des nouvelles élites et des palais nationaux ; du mobilier aux arts décoratifs. Elève modeste de l'Ecole gratuite de dessin, Grand Prix de l'Académie royale d'architecture en 1786, pensionnaire enthousiaste à Rome, courant les ruines et les palais, il s'implique dans la Commune des arts sous la Révolution, puis, associé à Pierre Fontaine avec lequel il signe des publications influentes, devient décorateur en vogue au temps des Merveilleuses. Engagé au service des grands projets de bâtisseur de Napoléon, il se met en retrait après 1815, s'affirmant alors comme le principal professeur d'architecture des débuts de l'Ecole des beaux-arts. Pour la première fois, cet ouvrage et l'exposition qu'il accompagne offrent une vision d'ensemble du cheminement varié et insatiable de ce dessinateur hors pair, l'un des grands passeurs de l'idéal néoclassique de la fin de l'Ancien Régime aux foisonnements de l'éclectisme.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.