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A TOUS LES FIDELES EN MARCHE VERS LE 3EME MILLENAIRE. " Incarnationis mysterium " Bulle d'indiction
JEAN PAUL II
CERF
6,60 €
Épuisé
EAN :9782204062565
Les yeux fixés sur le mystère de l'incarnation du Fils de Dieu, l'Eglise s'apprête à franchir le seuil du troisième millénaire. Nous n'avons jamais mieux senti que maintenant le devoir de faire nôtre le chant de louange et d'action de grâce de l'Apôtre : "Qu'il soit béni, le Dieu et Père de notre Seigneur, Jésus, le Christ ! Il nous a bénis et comblés des bénédictions de l'Esprit, au ciel, dans le Christ. Il nous a choisis, dans le Christ, avant que le monde fut créé, pour être saints et sans péchés devant sa face grâce à son amour. Il nous a prédestinés à être, pour lui, des fils adoptifs par Jésus, le Christ. Ainsi l'a voulu sa bonté. [... ] Il nous dévoile ainsi le mystère de sa volonté, selon que sa bonté l'avait prévu dans le Christ : pour mener les temps à leur plénitude, récapituler toutes choses dans le Christ, celles du ciel et celles de la terre" (Ep 1, 3-5. 9-10). [... ] Le grand Jubilé de l'An 2000 est à notre porte. Dès ma première encyclique, "Redemptor hominis", j'ai envisagé cette échéance avec la seule intention de préparer les esprits de tous à se rendre dociles à l'action de l'Esprit. Ce sera un événement que l'on célébrera en même temps à Rome et dans toutes les Eglises particulières répandues à travers le monde, et il aura pour ainsi dire deux centres : d'une part, la Ville où la Providence a voulu placer le siège du Successeur de Pierre, et d'autre part la Terre Sainte, où le Fils de Dieu s'est fait homme, prenant chair d'une Vierge nommée Marie (cf. Lc 1, 27). Avec la même dignité et la même importance, le Jubilé sera donc célébré non seulement à Rome mais dans la Terre appelée à juste titre "sainte" parce qu'elle a vu naître et mourir Jésus. Cette terre, où est apparue la première communauté chrétienne, est le lieu où Dieu s'est révélé à l'humanité. C'est la Terre promise qui a marqué l'histoire du peuple juif et qui est vénérée également par les fidèles de l'Islam. Puisse le Jubilé favoriser un nouveau pas en avant dans le dialogue réciproque jusqu'à ce qu'un jour tous ensemble - ; juifs, chrétiens et musulmans - ; nous échangions à Jérusalem le baiser de paix ! " [Jean-Paul II]
Extrait 1. La baie de la forêt descend au rythme des torrents de montagne, et ce rythme Te révèle à moi, Verbe d'avant l'éternité. Qu'il est merveilleux ton silence en tout, ce silence par quoi parle de partout le monde créé... ce monde qui descend avec la baie de la forêt par chaque versant... et tout cela est emporté par la cascade argentée du torrent qui tombe d'en haut, en cadence porté par son propre courant... - emporté, mais où ? Que me dis-tu, torrent de montagne ? En quel endroit viens-tu à ma rencontre ? avec moi qui passe autant que toi - comme toi... (TR 6) 2. En lisant la Bible, nous découvrons, dès la première page, que c'est Dieu qui nous parle. Il nous parle en donnant vie à la création : le ciel, la terre, la lumière, les eaux, les créatures vivantes, l'homme - tout existe par la force de Sa parole. C'est elle qui donne sens à toutes choses en les tirant du chaos. C'est pourquoi la nature est comme un immense livre où nous pouvons, toujours avec le même enchantement, chercher les traces de la beauté divine. Plus encore que par la création, Dieu parle par l'histoire de l'humanité. Il révèle Sa présence dans l'histoire du monde en renouant toujours le dialogue avec les hommes qu'il créa à Son image, pour établir, avec chacun d'eux, une communion de vie et d'amour. De cette façon, l'histoire devient un processus de connaissance mutuelle entre le Créateur et l'être humain, un dialogue dont le but ultime est de nous libérer de l'esclavage du péché, vers la liberté et par l'amour. (V OR 31) 3. Autant lors de la création d'autres êtres le Créateur dit tout simplement : «Que cela soit !», autant dans ce cas unique, il entre en quelque sorte en lui-même pour entreprendre comme une consultation trinitaire et décider : «Faisons l'homme à notre image et ressemblance» (Gn 1, 26). (MI 83) 4. [...] la signification négative du monde est compensée, dans l'Écriture, par une signification positive : du monde en tant qu'oeuvre divine, du monde en tant qu'ensemble de biens confiés à l'homme par le Créateur pour qu'il participe de façon consciente et responsable à Sa création. Ce monde est le théâtre de l'histoire de l'espèce humaine, il est marqué par les traces de ses efforts, de ses défaites, de ses victoires. Ce monde a été souillé par le péché de l'homme, mais il a aussi été racheté par le Christ crucifié et ressuscité, et il attend son accomplissement grâce, aussi, à l'engagement de l'homme. (MI 122)
LA FOI Est-il nécessaire de croire ? L'EGLISE A quoi sert-elle ? LA PRIERE Temps perdu ou temps pour Dieu ? L'AMOUR L'amour humain, l'amour divin L'HISTOIRE L'Eglise entre grâce et péché LE MAL Le pardon est-il possible ? LE TRAVAIL Pourquoi le travail humain ? LE MONDE Naufrage ou salut de la planète ? LA PAIX Faut-il se résigner à la guerre ? LES RELIGIONS L'Eglise catholique a-t-elle le monopole de la vérité ?
Où va l'Eglise ? Crise morale, crise de gouvernance, crise doctrinale, scandales sexuels et financiers... Jamais l'Eglise n'a semblé être aussi ébranlée. Pour comprendre ce marasme, Henri Tincq, journaliste religieux, propose une relecture des pontificats de Jean Paul II et de Benoît XVI, puis traite de la lutte menée depuis cinq ans par le pape François pour endiguer ce fléau. Du déni à la sidération, il passe en revue les réactions et les fractures du monde catholique et suggère des pistes de réforme pour mettre fin à ce "cléricalisme" qui, pour le pape, est la source de tous les abus. Le livre d'investigation le plus complet sur la question. Un ouvrage essentiel.
Résumé : Les débats qui agitent l'Eglise depuis plusieurs mois ont convaincu Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah qu'ils devaient s'exprimer. Depuis sa renonciation, en février 2013, la parole du Pape émérite est rare. Il cultive le silence, protégé par les murs du monastère Mater Ecclesiae, dans les jardins du Vatican. Exceptionnellement, en compagnie du cardinal Sarah, son grand ami, il a décidé d'écrire sur le sujet le plus difficile pour l'Eglise : l'avenir des prêtres, la juste définition du sacerdoce catholique et le respect du célibat. A quatre-vingt-douze ans, Benoît XVI signe un de ses plus grands textes. D'une densité intellectuelle, culturelle et théologique rare, celui-ci remonte aux sources du problème : "Au fondement de la situation grave dans laquelle se trouve aujourd'hui le sacerdoce, écrit-il, on trouve un défaut méthodologique dans la réception de l'Ecriture comme Parole de Dieu". A son analyse implacable répond le texte du cardinal Robert Sarah. Il apporte son éclairage singulier avec la force, la radicalité et la sagesse qui lui sont propres. Nous y retrouvons le courage de la réflexion de l'un des plus importants prélats de l'Eglise. Les deux auteurs se répondent, se complètent et se stimulent. Ils livrent une démonstration parfaite, sans crainte d'ouvrir le débat. Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah ont répondu à l'élan de leurs coeurs. Ce livre fera date. A bien des égards, il est unique. Et, certainement, historique.
Résumé : Tous les superlatifs ont été utilisés pour célébrer Jean Paul II, ce géant du XXème siècle au destin hors du commun. Sa stature politique est indiscutable, et il fut certainement l'un des acteurs de la chute du communisme. Voyageur infatigable, il a drainé, par son charisme exceptionnel, des foules immenses, en particulier les jeunes à l'occasion des JMJ. Pourtant quinze ans après sa disparition, les fruits de ce long pontificat se révèlent terriblement amers, et l'on est en droit de se demander quelle est la responsabilité de Jean Paul dans la crise que traverse l'Eglise catholique, l'une des les plus graves de son histoire. Il se voulait le pape d'une restauration catholique - "nouvelle évangélisation" , réarmement doctrinal, centralité de l'autorité romaine - mais cette politique a contribué à la dissimulation des pires abus. Et, à l'exception notable du monde juif envers lequel il a posé des gestes prophétiques, elle a laissé sur le chemin beaucoup de monde : les théologiens d'ouverture, les autres confessions chrétiennes, les femmes, les homosexuels...