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LYSANDER... "L'AVION QUI VENAIT DE LONDRES"
JEAN-MICHEL LEGRAND
VARIO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782913663022
La Deuxième Guerre Mondiale, un des avions le plus surprenant de la RAF fut sans conteste le "Lysander". Le Lysander fut employé et connut la notoriété, par le transport clandestin d'agents spéciaux entre la France et l'Angleterre . Mais qui se souvient de son utilisation comme avion de reconnaissance, voire d'appui tactique en Europe comme en Asie ? Le "Lysander", premier produit connu de la firme "Westland". Hommes, femmes, enfants du Royaume-Uni en guerre allaient bientôt être étonnés tant ses formes étaient caractéristiques. Aujourd'hui encore, l'amateur le moins averti est à même, en le montrant du doigt, de reconnaître un Lysander et d'identifier un "Lyzzie" (nom donné avec affection par ceux qui l'avaient piloté et appris à le respecter autant qu'à l'aimer) Résultat d'un concept déjà dépassé au moment de son développement, il échoua totalement dans le rôle pour lequel il avait été réalisé initialement. Ainsi, une fois les combats engagés sur le territoire européen, allait-il payer un lourd tribut en opérations. Ceci étant, il servit finalement à d'autres tâches où, d'ailleurs, il excella. Il devint bientôt très populaire dans la France occupée, sous le nom de "'Avion qui vient de Londres". A ce titre, le Lysander trouva, entre les mains d'hommes de courage et d'audace, sa vraie place au sein de la RAF.
Résumé : Elie, Innu québécois, a tué son père alcoolique et violent dans une crise de rage. Rejeté par les siens à sa sortie de prison, dix ans plus tard, il prend la direction de Montréal, où il rejoint la communauté des sans-abris autochtones. Situé en plein coeur de la ville, le square Cabot devient leur refuge. Elie y côtoie les jumelles inuuk Mary et Tracy, Jimmy le Nakota, qui distribue des repas chauds, et Mafia Doc, qui refuse de quitter sa tente alors que Montréal plonge dans le froid polaire. Dans ce roman plein d'humanité, Michel Jean nous raconte le quotidien de ces êtres abîmés, fait d'alcool et de rixes, mais aussi de solidarité, de poésie et d'espoir.
Résumé : Nitassinan, août 1936. Sur ordre du gouvernement canadien, tous les jeunes Innus sont arrachés à leurs familles et conduits à plus d'un millier de kilomètres, dans le pensionnat de Fort George, tenu par des religieux catholiques. Chaque jour, les coups pleuvent : tout est bon pour "tuer l'Indien dans l'enfant" . Montréal, 2013. L'avocate Audrey Duval recherche des survivants. Dans une réserve de la Côte-Nord, elle rencontre Marie, une vieille Innue, qui va lui raconter tout ce qui s'est passé à Fort George, les violences au quotidien, mais aussi l'amour et l'amitié. Un roman d'une grande sensibilité qui dévoile un pan méconnu de l'histoire des Amérindiens du Québec, par l'auteur de Kukum.
Un texte puissant, un hommage très émouvant de l’auteur à sa grand-mère, ses racines, à la communauté Innue. Un voyage au cœur des richesses de la nature sauvage, des traditions autochtones, d’un mode de vie bien plus simple et complètement différent de celui d’aujourd’hui. La plume est immersive, poétique, et élégante malgré la dureté de nombreuses scènes.
Résumé : Elie Mestenapeo, un jeune Innu de la Côte-Nord, au Québec, a tué son père alcoolique et violent dans une crise de rage. Il a fait 10 ans de prison. A sa sortie, rejeté par les siens, il prend la direction de Montréal où il rejoint rapidement une nouvelle communauté : celle des Autochtones SDF, invisibles parmi les invisibles. Il y rencontre les jumelles innuk Mary et Tracy, Jimmy le Nakota qui distribue des repas chauds au square Cabot, au coeur de la ville, mais aussi Mafia Doc, un vieil itinérant plus ou moins médecin qui refuse de quitter sa tente alors que Montréal plonge dans le froid polaire... Dans ce roman plein d'humanité, Michel Jean nous raconte le quotidien de ces êtres fracassés, fait d'alcool et de rixes, mais aussi de solidarité, de poésie et d'espoir. Michel Jean est un journaliste et auteur innu, appartenant à la communauté de Mashteuiatsh, sur les bords du lac Saint-Jean, au Québec. Kukum, son précédent roman couronné par de nombreux et prestigieux prix littéraires dont le Prix Points des lecteurs 2023, s'est vendu à plus de 200 000 exemplaires et a été traduit dans plusieurs langues.
Dans cet ouvrage, l'auteur fidèle au " Etre sérieux, sans se prendre au sérieux ", nous invite à le rejoindre dans les traditionnels " pots d'équipages ", avec toutes les anecdotes qui s'y racontent : Drôles, émouvantes, voire grivoises, effectivement vécues par des navigants civils et militaires et par des passagers ou inventées de toute pièce. Mais peu importe ! L'essentiel est de retenir qu'elles contribuent, après l'effort, à maintenir une chaleureuse ambiance de détente à laquelle le lecteur est cordialement invité.
Chroniques aéronautiques bien ciblées, calées avec l'actualité, bien documentées, ouvertes et donc propices à aider à la réflexion et traitant de tous les aspects de l'aviation commerciale : les avions géants, les enquêtes accidents, la peur en avion, les droits des passagers, le terrorisme, etc. L'auteur analyse, commente, explique, informe, conseille, propose, rassure.
Résumé : "Chasseurs du Ciel" retrace au jour le jour la vie et les combats d'une des plus glorieuses Escadrilles dont puisse s'enorgueillir l'aviation de Chasse française : la "Spa 67" - filleule, de la prestigieuse "Spa 3", l'Escadrille de Guynemer, et devenue l'Escadrille 1/5. Durant la Bataille de France en Mai-Juin 1940, elle a totalisé 145 victoires, dont 105 homologuées, contribuant à placer son Groupe, le 1er Groupe de la 5e Escadre, en tête du palmarès des Groupes d'Aviation de Chasse, avec pour pertes, 3 tués et 5 blessés graves. Dans la liste des onze as ayant totalisé plus de dix victoires en six semaines, figurent cinq pilotes de la " Spa 67 ", dont son Commandant, le Capitaine Accart (qui dut abandonner le 1er juin le commandement de l'Escadrille à la suite d'une très grave blessure) et son Commandant en second, le Lieutenant Marin la Meslée, - tous deux tout à fait en tête du glorieux palmarès. Mais notre Aviation était loin d'être aussi nombreuse qu'il eût fallu ; et de même notre artillerie antiaérienne, collaboratrice indispensable de l'aviation. Nos aviateurs ont tenté de pallier ce grave défaut par un redoublement d'héroïsme, mais il ne compense pas certaines limites, d'autant que l'adversaire ne souffrait pas de son côté d'une insuffisance de moral ou de valeur de matériel. C'est la raison pour laquelle nos aviateurs, quels qu'aient été leurs efforts, leur bravoure, n'ont pu réussir à alléger, autant qu'ils l'auraient voulu, la lourde tâche de leurs camarades de l'Armée de terre. Le lecteur du livre du Capitaine Accart restera impressionné par la saisissante évocation de la vie, toute de fatigues, d'abnégation, de tous ces combattants du ciel.
Chroniques aéronautiques bien ciblées, calées avec l'actualité, bien documentées, ouvertes et donc propices à aider à la réflexion et traitant de tous les aspects de l'aviation commerciale : les avions géants, les enquêtes accidents, la peur en avion, les droits des passagers, le terrorisme, etc. L'auteur analyse, commente, explique, informe, conseille, propose, rassure.