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CHASSEURS DU CIEL - BATAILLE DE FRANCE MAI-JUIN 1944
CAPITAINE ACCART
VARIO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782913663145
Chasseurs du Ciel" retrace au jour le jour la vie et les combats d'une des plus glorieuses Escadrilles dont puisse s'enorgueillir l'aviation de Chasse française : la "Spa 67" - filleule, de la prestigieuse "Spa 3", l'Escadrille de Guynemer, et devenue l'Escadrille 1/5. Durant la Bataille de France en Mai-Juin 1940, elle a totalisé 145 victoires, dont 105 homologuées, contribuant à placer son Groupe, le 1er Groupe de la 5e Escadre, en tête du palmarès des Groupes d'Aviation de Chasse, avec pour pertes, 3 tués et 5 blessés graves. Dans la liste des onze as ayant totalisé plus de dix victoires en six semaines, figurent cinq pilotes de la " Spa 67 ", dont son Commandant, le Capitaine Accart (qui dut abandonner le 1er juin le commandement de l'Escadrille à la suite d'une très grave blessure) et son Commandant en second, le Lieutenant Marin la Meslée, - tous deux tout à fait en tête du glorieux palmarès. Mais notre Aviation était loin d'être aussi nombreuse qu'il eût fallu ; et de même notre artillerie antiaérienne, collaboratrice indispensable de l'aviation. Nos aviateurs ont tenté de pallier ce grave défaut par un redoublement d'héroïsme, mais il ne compense pas certaines limites, d'autant que l'adversaire ne souffrait pas de son côté d'une insuffisance de moral ou de valeur de matériel. C'est la raison pour laquelle nos aviateurs, quels qu'aient été leurs efforts, leur bravoure, n'ont pu réussir à alléger, autant qu'ils l'auraient voulu, la lourde tâche de leurs camarades de l'Armée de terre. Le lecteur du livre du Capitaine Accart restera impressionné par la saisissante évocation de la vie, toute de fatigues, d'abnégation, de tous ces combattants du ciel.
Résumé : En route pour d'incroyables aventures avec Jules Verne, onze ans, explorateur en herbe ! Quand Jules Verne et ses amis du Club des aventuriers du XXIe siècle apprennent l'arrivée d'une montgolfière en ville, ils ne résistent pas à la tentation d'aller la voir en cachette. Mais alors qu'ils explorent l'intérieur de la nacelle, des saboteurs délient les attaches... et l'engin s'envole ! Après un fabuleux voyage en ballon, Jules et ses amis atterrissent en catastrophe sur une mystérieuse île déserte...
Chroniques aéronautiques bien ciblées, calées avec l'actualité, bien documentées, ouvertes et donc propices à aider à la réflexion et traitant de tous les aspects de l'aviation commerciale : les avions géants, les enquêtes accidents, la peur en avion, les droits des passagers, le terrorisme, etc. L'auteur analyse, commente, explique, informe, conseille, propose, rassure.
Dans cet ouvrage, l'auteur fidèle au " Etre sérieux, sans se prendre au sérieux ", nous invite à le rejoindre dans les traditionnels " pots d'équipages ", avec toutes les anecdotes qui s'y racontent : Drôles, émouvantes, voire grivoises, effectivement vécues par des navigants civils et militaires et par des passagers ou inventées de toute pièce. Mais peu importe ! L'essentiel est de retenir qu'elles contribuent, après l'effort, à maintenir une chaleureuse ambiance de détente à laquelle le lecteur est cordialement invité.
Le Dernier Ennemi est un livre poignant qui marquera une époque, celle au cours de laquelle les escadres d'avions allemands, en 1940, ont tenté en vain de briser le ressort de la résistance anglaise. C'est un chef-d'oeuvre consacré, il restera le témoin d'une génération devant l'Histoire. Richard Hillary sera fauché au seuil de la vie après nous avoir laissé l'oeuvre bouleversante d'un écrivain-né, son style fut comparé à Hemingway ou à Fitzgerald. Il s'y ajoutera d'être le héros de son livre. Le sujet est centré sur la période où le destin des Alliés diverge : la France envahie entre dans les chaînes tandis que la Grande-Bretagne rassemble ses énergies pour interdire à l'ennemi le passage de la Manche, et c'est aux aviateurs de subir le premier choc. Il est terrible. Les escadres de Goering vont à l'assaut, face au faible nombre de chasseurs anglais. " Never so many owe so much to so few " - " Jamais dette aussi grande n'a été contractée par tant d'hommes envers si peu ", - suivant la phrase célèbre du Premier ministre britannique, Winston Churchill. Richard Hillary appartient à ce groupe de pilotes dont l'avenir du monde a tenu entre leurs mains. Cette gigantesque Bataille d'Angleterre, jour après jour, de l'aube au crépuscule, les appareils nazis se ruent par centaines. Les pilotes de chasse anglais se battent le plus souvent à un contre huit et décollent plusieurs fois dans la journée. Ils étaient si peu, ces pilotes de vingt ans, que la probabilité paraissait infime de voir surgir un écrivain parmi eux. Or, non seulement le destin l'a voulu, mais, poursuivant une voie cruelle, il a cloué presque aussitôt Richard Hillary dans la souffrance, sur un lit d'hôpital, juste assez longtemps pour qu'il puisse griffonner au crayon, de sa main un peu moins brûlée que l'autre, les brouillons dont sortira The Last Ennemy. Tout semble s'être concerté afin que Richard Hillary mène sa mission à bien, dans le moindre temps, avant de mourir. Il lui est confié d'exprimer le dégoût de sa génération qui, harcelée par les angoisses d'un monde en déséquilibre, s'est refusée à partir en guerre par idéalisme. Si elle combat avec enthousiasme, c'est que tous les êtres épris de liberté ressentent la menace nazie comme celle d'une bête malfaisante avec qui il vaut mieux en finir le plus tôt possible.
la Deuxième Guerre Mondiale, un des avions le plus surprenant de la RAF fut sans conteste le "Lysander". Le Lysander fut employé et connut la notoriété, par le transport clandestin d'agents spéciaux entre la France et l'Angleterre . Mais qui se souvient de son utilisation comme avion de reconnaissance, voire d'appui tactique en Europe comme en Asie ? Le "Lysander", premier produit connu de la firme "Westland". Hommes, femmes, enfants du Royaume-Uni en guerre allaient bientôt être étonnés tant ses formes étaient caractéristiques. Aujourd'hui encore, l'amateur le moins averti est à même, en le montrant du doigt, de reconnaître un Lysander et d'identifier un "Lyzzie" (nom donné avec affection par ceux qui l'avaient piloté et appris à le respecter autant qu'à l'aimer) Résultat d'un concept déjà dépassé au moment de son développement, il échoua totalement dans le rôle pour lequel il avait été réalisé initialement. Ainsi, une fois les combats engagés sur le territoire européen, allait-il payer un lourd tribut en opérations. Ceci étant, il servit finalement à d'autres tâches où, d'ailleurs, il excella. Il devint bientôt très populaire dans la France occupée, sous le nom de "'Avion qui vient de Londres". A ce titre, le Lysander trouva, entre les mains d'hommes de courage et d'audace, sa vraie place au sein de la RAF.