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Amun. Nouvelles
Jean Michel ; Bacon Joséphine ; Fontaine Naomi ; K
DEPAYSAGE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782902039029
Non, les Amérindien.ne.s du Canada ne montent pas toutes et tous à cheval, ni ne vivent dans un tipi ou un wigwam. Et, oui, beaucoup ont le français en partage, tel.le.s les dix auteur.e.s de ce recueil, d'origine innue, huronne-wendate, métisse et crie. Au-delà de leur appartenance communautaire et quel que soit le chemin fictionnel emprunté, elles et ils poursuivent le même objectif : se réunir - amun, en langue innue, signifie "rassemblement" - pour qu'on accède, le temps d'une nouvelle, à des mondes inconnus de la plupart d'entre nous. "Ce n'étaient pas des mondes parfaits. Mais c'étaient nos mondes", écrit Michel Jean qui a dirigé et contribué à ce florilège. Le ton paraît nostalgique ? Ne nous y méprenons pas : ces nouvelles sont la preuve que les cultures autochtones d'Amérique du Nord sont bel et bien vivantes, malgré les offenses qu'elles ont subies - et subissent encore. Sur la plage de sable clair se distingue toujours nettement la poignée de terre rouge.
Jean Michel Tisseyre, photographe amateur, est heureux de vous présenter un calendrier 2016 haut en couleur. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année. Dieser erfolgreiche Kalender wurde dieses Jahr mit gleichen Bildern und aktualisiertem Kalendarium wiederveröffentlicht.
Résumé : Nitassinan, août 1936. Sur ordre du gouvernement canadien, tous les jeunes Innus sont arrachés à leurs familles et conduits à plus d'un millier de kilomètres, dans le pensionnat de Fort George, tenu par des religieux catholiques. Chaque jour, les coups pleuvent : tout est bon pour "tuer l'Indien dans l'enfant" . Montréal, 2013. L'avocate Audrey Duval recherche des survivants. Dans une réserve de la Côte-Nord, elle rencontre Marie, une vieille Innue, qui va lui raconter tout ce qui s'est passé à Fort George, les violences au quotidien, mais aussi l'amour et l'amitié. Un roman d'une grande sensibilité qui dévoile un pan méconnu de l'histoire des Amérindiens du Québec, par l'auteur de Kukum.
Alors que, sur la plupart du territoire français, l?été est souvent associé à une pénurie d?eau et à des restrictions drastiques, rien de tel en basse Provence, terre de soleil: un simple rappel à un usage raisonnable de l?eau. Comment expliquer ce ?paradoxe provençal? souvent évoqué en matière de gestion de l?eau? La réponse se trouve dans l?histoire car, depuis très longtemps, les hommes ont réalisé des travaux, souvent complexes, pour amener vers les basses terres provençales l?eau de la Durance et du Verdon, bien alimentés par la fonte des neiges. Les plus anciens ouvrages de grande envergure remontent aux Romains, qui ont laissé des monuments témoins de leur génie de bâtisseurs. Puis, après une relative éclipse au Moyen Age, une période de grands aménagements hydrauliques s?est ouverte à la fin de la Renaissance, avec le canal de Craponne, et s?est poursuivie régulièrement jusqu?à nos jours avec l?aménagement agro-industriel du bassin de la Durance et duVerdon. C?est ce qui explique le paradoxe apparent d?une facile disposition de l?eau. Le propos de cet ouvrage n?est pas de décrire tous les aménagements réalisés, mais d?analyser les plus importants par l?ampleur du territoire ou des populations concernés ou par les problèmes techniques ou économiques qu?ils ont résolus. C?est ainsi que sont successivement étudiés, outre le canal de Craponne, le dessèchement des basses terres d?Arles au XVIIe siècle, le projet de ?canal de Provence? de Jean André Floquet au XVIIIe siècle pour alimenter en eau Aix et Marseille, l?initiative de l?archevêque de Boisgelin qui a donné naissance aux canaux des Alpines méridionales et septentrionales avant la Révolution, le canal de Carpentras créé au début du XIXe siècle, le canalde Marseille, les travaux de François Zola dans la région d?Aix puis le canal du Verdon, et enfin le canal de Provence qui a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale. Toutes ces réalisations ont eu à leur tête des promoteurs, les ?architectes de l?eau?, qui en ont impulsé et soutenu la réalisation avec constance. En s?appuyant sur des documents d?archives souvent inédits, Michel Jean s?est surtout attaché à comprendre les motivations de ces hommes et leur vision économique et sociale: que voulaient-ils faire? A quels besoins souhaitaient-ils répondre? Comment pouvaient-ils financerleurs ouvrages, les faire fonctionner? En faveur de quels usages? Il décrit ainsi les différentes étapes de la progression des idées en les situant dans leur contexte géographique, économique et social. Trop souvent méconnus, ces ?architectes de l?eau? sont des personnages majeurs de la mise en valeur du territoire provençal, et leurs réalisations indiquent de façon éloquente l?état de la société où elles ont été mises en place, ses aspirations, sa capacité à les satisfaire et sa vision de l?avenir.
Résumé : Elie Mestenapeo, un jeune Innu de la Côte-Nord, au Québec, a tué son père alcoolique et violent dans une crise de rage. Il a fait 10 ans de prison. A sa sortie, rejeté par les siens, il prend la direction de Montréal où il rejoint rapidement une nouvelle communauté : celle des Autochtones SDF, invisibles parmi les invisibles. Il y rencontre les jumelles innuk Mary et Tracy, Jimmy le Nakota qui distribue des repas chauds au square Cabot, au coeur de la ville, mais aussi Mafia Doc, un vieil itinérant plus ou moins médecin qui refuse de quitter sa tente alors que Montréal plonge dans le froid polaire... Dans ce roman plein d'humanité, Michel Jean nous raconte le quotidien de ces êtres fracassés, fait d'alcool et de rixes, mais aussi de solidarité, de poésie et d'espoir. Michel Jean est un journaliste et auteur innu, appartenant à la communauté de Mashteuiatsh, sur les bords du lac Saint-Jean, au Québec. Kukum, son précédent roman couronné par de nombreux et prestigieux prix littéraires dont le Prix Points des lecteurs 2023, s'est vendu à plus de 200 000 exemplaires et a été traduit dans plusieurs langues.
Au soir de sa vie, grand-mère (kukum, en langue innue) depuis longtemps déjà, Almanda Siméon se retourne sur son passé et nous livre son histoire, celle d'une orpheline québécoise qui tombe amoureuse d'un jeune Amérindien puis partage la vie des Innus de Pekuakami (l'immense lac Saint-Jean), apprenant l'existence nomade et brisant les barrières imposées aux femmes autochtones. Centré sur le destin singulier d'une femme éprise de liberté, ce roman relate, sur un ton intimiste, la fin du mode de vie traditionnel des peuples nomades du nord-est de l'Amérique et les conséquences, encore actuelles, de la sédentarisation forcée. Son auteur Michel Jean, descendant direct d'Almanda Siméon, est un journaliste reconnu au Québec.
Résumé : "Je tirais mon pouvoir des montagnes et j'ai choisi de vivre dans le désert". Dans ce texte coup de poing, Terese Marie Mailhot, membre de la Première Nation de Seabird Island, en Colombie-Britannique, parle de son enfance sur la réserve, du lien qui l'unit à sa mère et à ses fils. De son père abuseur. De son mari et de leur amour impossible et nécessaire. De la haine de soi, aussi. Et, surtout, de l'incroyable capacité à renaître au monde. Considéré par la presse outre-Atlantique comme "l'une des oeuvres canadiennes les plus importantes de notre siècle" , Petite femme montagne est un hommage à la résistance, souvent silencieuse, des femmes autochtones aux violences qui leur sont faites.
Résumé : Les frères Okimasis sont des enfants de la toundra. Nés nomades dans l'extrême nord du Manitoba, arrachés à leur famille et envoyés dans un pensionnat catholique du Sud lointain, Champion et Ooneemeetoo, rebaptisés Jeremiah et Gabriel, apprennent à avoir honte d'eux et des sévices que les prêtres leur font subir. Grandissant loin des leurs et de leur culture, mais protégés toute leur vie durant par la mystérieuse "Reine blanche" , c'est dans les arts qu'ils s'accomplissent, l'un devenant musicien, l'autre danseur. En partie autobiographique, ce roman épique, porté par une langue aux accents de réalisme magique, mêle avec un rare talent les rêves, l'histoire et la mythologie du peuple cri.
Résumé : "Je ressens une profonde compassion pour toute personne prise dans une situation où la sortie de secours apparaît comme évidente à tout le monde sauf à elle. Les rêves sont si importants dans la vie, mais parfois, le fait de les poursuivre aveuglément mène à la perte de son âme". Une vie majuscule. Celle d'une enfant du nord des Prairies canadiennes, qui grandit au sein d'une famille pauvre et aimante , puis celle d'une mère démunie, à Vancouver, aux prises avec la prostitution et la drogue, mais qui jamais n'abdique. La vie d'une figure illustre des luttes autochtones, un parcours entre ombre et lumière, qui nous ouvre à l'âme d'une femme forte et à celle de son peuple, méconnu, les Métis.