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La souplesse du dragon. Les fondamentaux de la culture chinoise
Javary Cyrille J.-D. ; Kamenarovic Ivan-P
ALBIN MICHEL
11,10 €
Épuisé
EAN :9782226326850
On ne pense pas, on n'imagine pas, on ne sent pas de la même façon en Chine et en Occident. Ce constat déroutant doit nous interpeller : notre vision du monde n'est pas universelle, elle est un héritage culturel qui imprègne notre quotidien autant que notre philosophie. Nous avons donc tout à apprendre d'un monde si différent et qui entend aujourd'hui jouer un rôle de premier plan. Cyrille Javary, dont on connaît le talent d'initiateur à la culture chinoise, nous livre ici une synthèse à la fois profonde et ludique des dynamiques à l'oeuvre dans le " penser " chinois. Ce n'est pas l'essence des êtres et des choses qui est centrale dans cette perception du monde, mais le changement incessant, la dialectique féconde entre Yin et Yang, le subtil balancement entre Terre et Ciel. Cyrille Javary nourrit son propos de mille anecdotes du quotidien, mais aussi de la grande Histoire de la Chine, pour nous faire découvrir de l'intérieur cette civilisation à la fois antique et ultra-moderne.
Lie Yi Jing ou "Classique des Changements", en résumant soixante-quatre situations-types de la vie quotidienne sous forme de figures abstraites appelées hexagrammes, a pour ambition d'offrir un outil permettant de se repérer dans une réalité en perpétuel changement. Cyrille Javary montre ici tous les rouages internes de ce livre fondateur de la civilisation chinoise, injustement relégué sous nos latitudes au rayon divinatoire des librairies et des bibliothèques. Rares sont ceux qui réalisent qu'ils ont entre les mains à la fois le socle de toute la pensée chinoise et l'une des plus fascinantes machines à connexions que l'esprit humain ait pu produire.
Née au Ve siècle avant notre ère, la doctrine confucéenne forme la base morale et sociale de toute l'élite chinoise depuis 2000 ans. Confucius proclamait que la seule noblesse qui compte n'est pas celle du sang mais celle du coeur. Il invitait ses disciples à augmenter le niveau d'harmonie entre les êtres humains avant que de penser aux questions métaphysiques. Amitié, droiture, humanisme et courage sont les mots d'ordre d'une philosophie qui exalte le meilleur de l'homme dans son rapport aux autres. Par-là, elle demeure intemporelle. A travers ce Carnet de sagesse, Cyril Javary, sinologue de renom, nous fait découvrir la doctrine confucéenne sous formes de sentences et d'aphorismes, accompagnés de gravures d'époque représentant des scènes de la vie quotidienne, des paysages et des calligraphies.
Le Yi Jing ou «?Classique des Changements?», en résumant soixante-quatre situations-types de la vie quotidienne sous forme de figures abstraites appelées hexagrammes, a pour ambition d'offrir un outil permettant de se repérer dans une réalité en perpétuel changement.Cyrille Javary montre ici tous les rouages internes de ce livre fondateur de la civilisation chinoise, injustement relégué sous nos latitudes au rayon divinatoire des librairies et des bibliothèques. Rares sont ceux qui réalisent qu'ils ont entre les mains à la fois le socle de toute la pensée chinoise et l'une des plus fascinantes machines à connexions que l'esprit humain ait pu produire."4e de couverture : Le Yi Jing ou «?Classique des Changements?», en résumant soixante-quatre situations-types de la vie quotidienne sous forme de figures abstraites appelées hexagrammes, a pour ambition d'offrir un outil permettant de se repérer dans une réalité en perpétuel changement.Cyrille Javary montre ici tous les rouages internes de ce livre fondateur de la civilisation chinoise, injustement relégué sous nos latitudes au rayon divinatoire des librairies et des bibliothèques. Rares sont ceux qui réalisent qu'ils ont entre les mains à la fois le socle de toute la pensée chinoise et l'une des plus fascinantes machines à connexions que l'esprit humain ait pu produire."
Résumé : Moutonnement infini de toits jaunes scandé de murs pourpres se reflétant dans les douves, la Cité Interdite de Pékin, le plus grand ensemble palatial du monde, offre un spectacle unique, celui d'une ville d'une beauté à couper le souffle. Ce chef-d'?uvre est un décor grandiose dont la principale fonction est de mettre en scène la grandeur de l'empereur - garant de l'harmonie du monde et de l'ordre universel - et de proclamer la vertu fondamentale du Yin et du Yang. La beauté est venue de surcroît. Illustrée par les magnifiques dessins de Patrice Serres, cette promenade au c?ur de l'urbanisme symbolique impérial découvre les principes qui, depuis des siècles, fondent et ordonnent le pouvoir en Chine.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.