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La paix blanche. Introduction à l'ethnocide
Jaulin Robert
SEUIL
34,20 €
Épuisé
EAN :9782020025171
On a beaucoup parlé des massacres d'Indiens. Ces formes de génocide indignent justement. Mais les politiques vertueuses d'" acculturation progressive " ou de regroupement des populations indigènes reviennent à fermer les yeux sur la cause profonde du mal : l'ethnocide, la destruction de civilisations vivantes. La nôtre ne s'est pas contentée de voler la terre : elle entend soumettre. Là où elle est lasse de massacrer, elle décide de " civiliser ". On ne liquide plus, on assimile. Vaincu, le " sauvage " doit aussi - pour son bien - renoncer à sa culture et à son identité. Partant de son expérience d'ethnologue - notamment chez les indiens Motilones, à la frontière du Venezuela et de la Colombie - Robert Jaulin donne ici des images très concrètes de ce processus de négation culturelle et de ses conséquences. Ce livre, cependant, est bien davantage qu'une mise en accusation des responsables locaux de l'ethnocide : compagnies étrangères, petits colons, missions, etc. Il est le procès de cette " paix blanche " dont la loi et l'ordre reposent sur la prétention de notre civilisation à être toute civilisation. Au service de cette prétention ne trouve-t-on pas, dans certaines de ses tendances néo-coloniales, l'ethnologie elle-même ?
Résumé : Une série d'écrits aristotéliciens traitant de " sagesse ", de " philosophie première ", de " philosophie théologique ", ont été rassemblés ultérieurement par des éditeurs sous le nom de " métaphysique ". Le nom est peut-être sans rapport avec la chose. On cherche donc à savoir quel est l'objet des traités aristotéliciens ; si même ils ont un objet unique. Le résultat de cette enquête est positif ; les traités ont bien un objet unique : ils explicitent de quelle manière la philosophie première est science de l'être en tant qu'être. Il y a bien une théorie achevée des principes et des causes de la substance. Il y a davantage, la théorie du discours qui convient à l'expression des principes et des causes : une théorie de la définition. La consistance des traités peut être retrouvée lorsqu'ils sont replacés dans leur contexte problématique, celui d'une tradition divisée entre physiologues et platoniciens : les premiers privilégient la cause du mouvement mais ne rendent pas compte de la forme, les seconds n'expliquent pas comment leurs formes peuvent rendre compte du mouvement. La solution aristotélicienne consistera dans l'invention d'une théorie de la forme qui intègre le mouvement, afin que l'étude de la nature ne soit pas laissée au hasard. Ce souci aristotélicien se révèle assez différent de ce que toute interprétation " métaphysique " des traités laisserait entendre.
Jaulin Annick ; Gauthier-Muzellec Marie-Hélène ; W
Ce volume couvre plusieurs régions essentielles de la pensée aristotélicienne: métaphysique, éthique et politique. Sur toutes ces questions, Aristote entame des enquêtes plus ouvertes que ne le laisserait croire la réduction ultérieure en un système fermé; il fournit le cadre de référence et le lexique qui marqueront après lui la réflexion philosophique pour des siècles - y compris chez ses adversaires. Les notions et les formes de raisonnement qu'il a élaborées seront transforméestraverseront des univers de pensée différents, seront reprises, critiquées, actualisées. Il importe d'abord, pour en saisir les enjeux et en mesurer ensuite l'impact, de les relire dans leur problématique originaire. Ainsi seulement on peut reconnaître la rigueur et la diversité des modèles selon lesquels il pense la science de l'être et des causes, juge intentions et conduites sous le critère de la juste mesure ou répond aux questions comment vivre ensemble? pourquoi vivre ensemble? L'originalité de ce manuel, issu de cinq ouvrages publiés antérieurement dans la collection Philosophies dont les bibliographies sont actualisées, repose sur la convergence de recherches thématiques ou disciplinaires dont la mise en perspective renouvelle la lecture d'Aristote
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.