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Ami ou ennemi ?. La guerre des Gaules, 56-54 av. J.-C.
Jaulin Paul-Henri
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782336456423
Après Des Guerriers et des Bardes, ce second volet romanesque prolonge la geste celtique à partir de l'année 56 av. J.-C. Les institutions politiques de Gaule sont gangrenées par une administration césarienne qui ponctionne les forces vives du territoire. Les chefs de guerre hauts en couleur des confins du monde gaulois comprennent alors qu'ils ne peuvent plus compter que sur leurs propres forces. Cette noblesse irrévérencieuse et forte en gueule, catalysant la rage du petit peuple, s'évertue ainsi, des années 56 à 54 avant J.-C., à contrer l'emprise que César entend étendre sur ses juridictions. Tantôt soucieux de ménager un ennemi puissant, tantôt contraints de l'empêcher d'empiéter sur leurs prébendes, ces hommes luttent, négocient, conjurent et feintent, attendant le moment à la fois opportun et insaisissable où il faudra tomber le masque et reconnaître leurs amis pour refouler l'ennemi, qu'enfin ils pourront nommer comme tel. Ce sont les échos de leurs voix qui résonnent ici, à la croisée de leurs récits.
Résumé : Sous l'intitulé, non aristotélicien, de Métaphysique se présentent plusieurs traités dont l'unité thématique n'est pas explicite. On peut pourtant dégager l'unité et la cohérence du propos si l'on entend ces traités comme des traités de philosophie première, destinés à dégager les principes et les causes - c'est-à-dire l'être - de ce qui est. Cette unité tient à la notion de forme (eidos) entendue comme substance première (ousia prôtè). Mais cette forme ou eidos ne saurait s'entendre comme espèce, sauf à reprendre la thèse (critiquée comme platonicienne) de la causalité des universels; et la substance première (ou ousia prâtè) n'a pas le sens d'individu qu'elle avait dans le traité des Catégories. La forme est la syntaxe d'un tout; ce qui distingue la conception hylémorphique aristotélicienne de toute "schématisation" extérieure d'une matière par une forme sans rapport avec le mouvement. Cette conception de la forme nourrit les arguments aristotéliciens dans le débat avec ses prédécesseurs, physiologues et platoniciens, et fournit une nouvelle version de la parole de Thalès selon laquelle "le monde est plein de dieux". Les dieux, comme les substances premières, sont à comprendre selon les rapports de la puissance et de l'acte.
Paul-Henri Jaulin met sa plume imprégnée de toute la beauté de la langue française, au service d'un récit entre dystopie et culture celte, où les valeurs humaines pourraient changer le Monde...
Résumé : Une série d'écrits aristotéliciens traitant de " sagesse ", de " philosophie première ", de " philosophie théologique ", ont été rassemblés ultérieurement par des éditeurs sous le nom de " métaphysique ". Le nom est peut-être sans rapport avec la chose. On cherche donc à savoir quel est l'objet des traités aristotéliciens ; si même ils ont un objet unique. Le résultat de cette enquête est positif ; les traités ont bien un objet unique : ils explicitent de quelle manière la philosophie première est science de l'être en tant qu'être. Il y a bien une théorie achevée des principes et des causes de la substance. Il y a davantage, la théorie du discours qui convient à l'expression des principes et des causes : une théorie de la définition. La consistance des traités peut être retrouvée lorsqu'ils sont replacés dans leur contexte problématique, celui d'une tradition divisée entre physiologues et platoniciens : les premiers privilégient la cause du mouvement mais ne rendent pas compte de la forme, les seconds n'expliquent pas comment leurs formes peuvent rendre compte du mouvement. La solution aristotélicienne consistera dans l'invention d'une théorie de la forme qui intègre le mouvement, afin que l'étude de la nature ne soit pas laissée au hasard. Ce souci aristotélicien se révèle assez différent de ce que toute interprétation " métaphysique " des traités laisserait entendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.