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Eidos et ousia. De l'unité théorique de la " Métaphysique " d'Aristote
Jaulin Annick
KLINCKSIECK
37,10 €
Épuisé
EAN :9782252032251
Sous l'intitulé, non aristotélicien, de Métaphysique se présentent plusieurs traités dont l'unité thématique n'est pas explicite. On peut pourtant dégager l'unité et la cohérence du propos si l'on entend ces traités comme des traités de philosophie première, destinés à dégager les principes et les causes - c'est-à-dire l'être - de ce qui est. Cette unité tient à la notion de forme (eidos) entendue comme substance première (ousia prôtè). Mais cette forme ou eidos ne saurait s'entendre comme espèce, sauf à reprendre la thèse (critiquée comme platonicienne) de la causalité des universels; et la substance première (ou ousia prâtè) n'a pas le sens d'individu qu'elle avait dans le traité des Catégories. La forme est la syntaxe d'un tout; ce qui distingue la conception hylémorphique aristotélicienne de toute "schématisation" extérieure d'une matière par une forme sans rapport avec le mouvement. Cette conception de la forme nourrit les arguments aristotéliciens dans le débat avec ses prédécesseurs, physiologues et platoniciens, et fournit une nouvelle version de la parole de Thalès selon laquelle "le monde est plein de dieux". Les dieux, comme les substances premières, sont à comprendre selon les rapports de la puissance et de l'acte.
Trois soeurs sans le sou, une poupée magique, un voisin jaloux. Une Poule aux oeufs d'or aux accents vendéens qui charme tant par les images que par le texte. La papote, une petite poupée de chiffon, fait des crottes d'or lorsqu'on la serre tendrement contre son coeur, en lui fredonnant quelques airs. Mais entre des mains cupides, elle se transforme en monstre, fait des crottes nauséabondes et attaque le jeune roi ! Qui saura la faire revenir à la raison ?
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.