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Numéros juridiques Juillet 2014 : Les accords sur la sécurisation de l'emploi. Mobilité volontaire s
Jourdan Dominique ; François Gwennhaël ; Morand Mi
LIAISONS
42,50 €
Épuisé
EAN :9782878809350
La loi du 14 juin 2013 a institué de nouveaux dispositifs, ou complétés ceux déjà existants, destinés à permettre la sécurisation, l'adaptation ou le maintien des emplois. Ainsi, la mobilité volontaire sécurisée, ou mobilité externe, permet aux salariés qui le souhaitent d'exercer temporairement une activité dans une autre entreprise. Ils bénéficient d'un droit de retour dans leur entreprise d'origine au terme de la période de mobilité. Ce dispositif repose sur l'accord entre l'employeur et le salarié. Par ailleurs, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) consiste à anticiper les évolutions de l'emploi, en prenant en amont les mesures nécessaires pour adapter les salariés, notamment par le biais de la formation professionnelle. Dans le cadre de la négociation sur la GPEC au niveau de l'entreprise, l'accord de mobilité interne organise l'évolution professionnelle et/ou géographique dans le cadre de mesures collectives d'organisation courantes sans projet de réduction d'effectifs. Enfin, dans les entreprises qui font face à de graves difficultés économiques conjoncturelles, les accords de maintien de l'emploi permettent d'aménager temporairement le temps de travail et le salaire et corrélativement, de maintenir l'emploi des salariés concernés par ces aménagements. Zoom : Le contrat de génération Le contrat de génération vise à faciliter l'insertion professionnelle des jeunes tout en favorisant l'emploi des salariés âgés. Ce dispositif a fait l'objet de plusieurs aménagements par la loi du 5 mars 2014. Les entreprises d'au moins 300 salariés ou appartenant à un groupe d'au moins 300 salariés, doivent être couvertes par un accord collectif d'entreprise ou de groupe ou par un plan d'action portant sur l'emploi des jeunes, des salariés âgés et sur la transmission des savoirs et des compétences. A défaut, elles encourent une pénalité. Les entreprises dont l'effectif est compris entre 50 et moins de 300 salariés seront également soumises à cette obligation au plus tard le 31 mars 2015. Point spécial : L'activité partielle L'activité partielle (ex-chômage partiel) permet à l'employeur de réduire temporairement l'activité, ou de diminuer le temps de travail des salariés dans certaines situations (conjoncture économique défavorable, difficultés d'approvisionnement, sinistre, etc.). Les salariés bénéficient d'une indemnité destinée à compenser la perte de revenu occasionnée par la réduction de leur temps de travail en deçà de la durée légale, conventionnelle ou contractuelle. La loi du 14 juin 2013 a opéré une profonde réforme de l'activité partielle. Extrait de sommaire : Sommaire MOBILITE VOLONTAIRE SECURISEE -Accès à la mobilité volontaire sécurisée -Mise en oeuvre -Droits du salarié -Liens avec l'entreprise d'accueil -Suivi des périodes de mobilité ACCORD DE GPEC -Caractéristiques -Evolution législative -GPEC hors négociation obligatoire -Négociation obligatoire sur la GPEC -Négociation de branche -Négociation d'entreprise -Sanctions -Modèle d'accord de mobilité interne ACCORD DE MAINTIEN DE L'EMPLOI -Conclusion -Contenu -Effets -Contrôle judiciaire -Modèle d'accord
Comment se faire un nom ? Comment entrer dans l'Histoire ? Comment créer un passé à partir du présent pour fonder l'avenir ? Avant tout connu comme héros guerrier ou dirigeant autocrate d'une France nouvelle, l'homme de culture que fut également Napoléon a été oublié. D'emblée, il s'emploie pourtant à façonner son image, à mettre son règne en scène et à contrôler les multiples représentations que donnent de lui les artistes. Des attributs de puissance à l'architecture en passant par les beaux-arts, ce que célèbre Napoléon est en harmonie avec sa politique et offre l'image d'un homme supérieur qui réconcilie entre eux les Français. Le créateur du Premier Empire pouvait-il faire moins que les imperators romains ? La littérature ne demeure pas en reste. Bonaparte encourage l'éclosion d'un nouveau classicisme et instaure une fantastique remise de prix décennaux. L'historienne Annie Jourdan explore ici les multiples facettes de la politique culturelle de Napoléon la et leurs conséquences sur le mythe toujours vivace de celui qui fut aux yeux de ses contemporains "l'homme le plus extraordinaire des temps modernes".
Résumé : L'Islam est-il, comme on l'entend souvent, le troisième rameau d'un tronc abrahamique commun aux trois grands monothéismes ? Christianisme, judaïsme et islam sont-ils bien les "cousins théologiques" qu'on nous présente volontiers ? Aujourd'hui, l'Islam déroute et parfois inquiète, en particulier dans les pays de tradition judéo-chrétienne où les tensions autour de la "présence musulmane" ne cessent de s'amplifier. Or, le discours dominant traite de la question islamique en prenant bien soin d'éviter de s'intéresser aux fondamentaux de cette foi. De façon générale, l'aspect doctrinal des religions est aujourd'hui ignoré ou méprisé au nom d'une prétendue ouverture d'esprit qui cherche surtout à éviter les questions qui fâchent. Or, c'est bien la doctrine qui définit l'identité et la vision du monde de chaque croyant. Il est donc urgent de s'y intéresser pour ne pas rester enfermé dans des approximations et pouvoir enfin entendre l'autre, en reconnaissant sa différence. C'est ce que propose ici François Jourdan, dans deux textes majeurs.
Commentaires Napoléon, sa vie, son oeuvre, son héritage : rien moins que cela ! Au coeur de la démarche d'Annie Jourdan, spécialiste de l'époque napoléonienne, il y a la volonté de réconcilier Napoléon et Bonaparte : le militaire, le politique, le législateur, l'administrateur, le stratège, mais aussi le jeune homme, l'amant, le mari, l'ombrageux, le mélancolique. En s'inspirant notamment des écrits et des lectures de jeunesse de Napoléon, l'historienne se concentre sur six aspects : la formation intellectuelle et militaire du jeune Bonaparte ; son impossible légitimité ; son sens politique ; sa vision de l'Europe ; le culte dont il est l'objet ; enfin, son héritage politique et administratif. Au final, il apparaît moins comme l'innovateur qu'ont bien voulu présenter ses principaux laudateurs que le continuateur des oeuvres ébauchées pendant la Révolution. A la suite de cet essai synthétique, lumineux mais dépassionné, l'ouvrage contient une partie plus analytique qui présente les concepts clés permettant de comprendre le contexte (blocus, idéologies, science, stratégie et tactiques militaires), les acteurs et institutions de l'époque (Cambacérès, Code civil, Directoire, Talleyrand), et les lieux qu'il a marqués de son empreinte (Corse, Espagne, Sainte-Hélène, Waterloo). Accompagné d'un index et d'une bibliographie particulièrement riches, L'Empire de Napoléon constitue une excellente entrée en matière dans l'univers napoléonien. --Sylvain Lefort
Résumé : La Révolution a mauvaise réputation. On reconnaît la belle universalité de ses principes, mais on honnit les violences qui en ont ponctué le cours, conspuées sous le nom de Terreur. Ces représentations occultent tout à la fois les difficultés de l'entreprise et les énormes espérances que suscita l'événement. L'historienne Annie Jourdan nous invite à reconsidérer ce moment fondateur de notre modernité. Au fil des pages, elle en fait revivre les temps forts dans une approche sensible aux aléas qu'ont dû affronter les protagonistes. Elle déroule les faits grâce à un important corpus d'archives, constitué d'actes, de lettres, de courriers, de mémoires, où la Révolution se joue au gré des passions françaises. On mesure alors la force du ressentiment qui plonge le pays dans une longue guerre civile, que seule l'armée parviendra à apaiser. C'est que deux légitimités sont aux prises : celle de la monarchie, ancrée dans l'Histoire ; et celle de la nation, fondée sur le suffrage populaire. L'événement eut une portée internationale, on le sait. Nombre de soulèvements s'ensuivent, qui rebattent les cartes : en Amérique, en Irlande, aux Pays-Bas, en Suisse. Mais l'on a souvent tu les discordes civiles qui accompagnèrent ces changements, là-bas comme ici. En restituant l'histoire dans sa globalité, avec ses aspérités et ses mémoires troubles, Annie Jourdan réalise une grande fresque de la Révolution, entre vérité et légendes.
Dans une économie aussi bouleversée et incertaine que celle du XXIe siècle, les dirigeants ont besoin d'ajuster leurs effectifs à leur activité. Ainsi, ils recherchent des moyens leur permettant une certaine flexibilité tout en maintenant des effectifs disponibles, expérimentés et formés, assurant aux salariés stabilité et prévisibilité de l'emploi. Participant à cette recherche d'équilibre, la loi du 28 juillet 2011 sécurise le prêt de personnel d'une entreprise à une autre, appartenant ou non à un même groupe. Le contrat de prestation de service et la sous-traitance contribuent également à cet équilibre en permettant à une entreprise de se concentrer sur son coeur de métier grâce au savoir-faire et aux services d'une entreprise extérieure. Cet ouvrage a l'ambition de rendre accessible le cadre juridique de ces dispositifs. Après les avoir décrits et expliqués, les auteurs explorent leurs difficultés d'application, proposent des solutions et marquent les frontières, souvent ténues, qui séparent le prêt de main-d'oeuvre des conventions voisines telles la sous-traitance et la prestation de service. Les sanctions, renforcées par la loi Savary du 10 juillet 2014, sont analysées, afin de donner les clés pour éviter tout risque de dérive. Résolument opérationnel, ce livre est enrichi de témoignages de différents experts et praticiens.
Simonet Maud ; Bernard Sophie ; Boussard Valérie ;
Entre les mesures concernant les aides à l'emploi marchand et non marchand, la formation des demandeurs d'emploi, l'accompagnement des jeunes, celui des licenciements économiques, ou encore l'incitation au retrait d'activité, plus de 70 dispositifs publics d'emploi coexistent actuellement. A cela s'ajoute une myriade de textes juridiques, d'énoncés normatifs, de décisions réglementaires, de mesures administratives, qui ont des effets directs ou indirects, volontaires ou involontaires, sur les trajectoires sociales et professionnelles des individus. Parmi les objectifs recherchés, il en est un qui a particulièrement été propulsé sur le devant de la scène politique : la sécurisation des parcours professionnels. Le collectif de chercheurs de 7 laboratoires à l'origine de cet ouvrage croise l'analyse des dispositifs publics et celle des parcours individuels, en ouvrant une série de questions plus complexes que la seule mesure de l'effet des uns sur les autres. Il interroge ainsi les usages des dispositifs qui échappent bien souvent aux intentions initiales de leurs concepteurs. Cette démarche propose un éclairage inédit sur les manières dont les dispositifs publics influencent et transforment les trajectoires professionnelles et personnelles et sont eux-mêmes transformés par ces dernières.
En 2005, un rapport de la Commission Familles, vulnérabilités et pauvreté, présidée par Martin Hirsch, proposait un nouveau dispositif pour lutter contre la pauvreté. Baptisé revenu de solidarité active (RSA), ce dispositif devait remplacer les anciens minima sociaux, le revenu minimum d'insertion (RMI) et l'allocation de parent isolé (API), et rompre avec la logique traditionnelle de solidarité consistant à soutenir le revenu des ménages pauvres en contrepartie d'une insertion aux contours mal définis. La nouvelle forme de solidarité, la " solidarité active " que le RSA devait inaugurer consistait à tout mettre en uvre pour favoriser le retour à l'emploi des allocataires : leur envoyer les signaux (monétaires) pertinents pour les inciter à l'activité et pour récompenser l'emploi, mais aussi mettre en uvre des politiques et des dispositifs d'insertion de nature à soutenir leur recherche d'emploi. Deux ans après sa mise en uvre en juin 2009, le Comité national d'évaluation du RSA en propose un bilan très décevant : le dispositif n'a (presque) pas fait diminuer la pauvreté, il n'a globalement pas amélioré le retour à l'emploi des allocataires et n'a pas rendu les politiques d'insertion plus efficaces. Le Comité en conclut que le dispositif n'a sans doute pas eu le temps de produire tous ses effets et que d'autres évaluations sont nécessaires. Deux ans plus tard, ces conclusions apparaissent pour le moins indulgentes, plus encore qu'en 2011. Cet ouvrage entend réinterroger le RSA et le projet de transformation de la solidarité à l'aune de l'expérience du dispositif. Il ne s'agit pas d'en refaire l'évaluation mais d'analyser, avec un recul de cinq années, les raisons des difficultés de sa mise en uvre et de son insuccès. Cet ouvrage réunit les contributions d'une quinzaine de chercheurs de plusieurs disciplines (économistes, juristes, sociologues, statisticiens, etc.) ainsi que d'experts et d'acteurs de terrain. Alors que de nouvelles réformes de la solidarité sont envisagées, dans une période de restriction budgétaire, ce livre permet de mieux appréhender cette actualité et repenser la solidarité en tirant les leçons de l'expérience du RSA. Extrait du sommaire : Partie I. La " grande transformation " des politiques de lutte contre la pauvreté 1. La solidarité active : repenser les liens entre la protection sociale et l'emploi 2. Du RMI et de l'API au RSA : reformatage des dispositifs et réformes des politiques d'insertion 3. Évaluer pour légitimer Partie II. Le RSA, un minimum social pour agir sur le marché du travail 1. Les effets théoriques sur le marché du travail 2. Incitation et non-désincitation à l'emploi 3. L'effet du RSA sur le taux de retour à l'emploi selon la composition du ménage 4. Les effets sur les trajectoires des familles monoparentales 5. Un impact sur la demande de travail ? Partie III. L'insertion et le casse-tête de la généralisation de l'accompagnement des allocataires 1. Bilan de l'accompagnement des allocataires 2. L'accompagnement des artistes au RSA 3. L'orientation et la mesure de l'accompagnabilité des allocataires 4. La décentralisation des politiques d'insertion : bilan institutionnel Partie IV. Lutte contre la pauvreté : quelles logiques de redistribution ? 1. Lutter contre la pauvreté par les incitations à l'emploi : quelques paradoxes 2. La définition des " cercles de pauvreté " 3. Redistribution vers les travailleurs pauvres : une alternative à la hausse du Smic ? 4. Les restrictions d'accès aux étrangers 5. Le non-recours au RSA Partie V. Mettre en uvre le RSA 1. Pôle emploi, nouveau partenaire du RSA 2. Quelle participation des allocataires dans la gestion du RSA ? 3. Les Caf et le RSA 4. Les Conseils généraux et le RSA 5. Les financements du RSA
La décennie actuelle est marquée par un renouvellement des connaissances scientifiques et des techniques de fabrication des produits et des services. Les nouvelles technologies sont des outils d'amélioration de la productivité et d'accroissement des performances qui soulèvent deux questions clés. Comment peut-on adapter efficacement l'organisation des entreprises et la fonction RH à ces innovations technologiques ? Quel apprentissage permet de se les approprier ? Fruit d'une collaboration entre plusieurs enseignants chercheurs de Grenoble Ecole de Management, cet ouvrage a pour ambition de contribuer au développement de la connaissance dans le domaine des sciences de gestion. L'utilisation de technologies de l'information et de la communication (TIC) à travers le travail à distance en PME, la gestion du temps et de l'espace par les TIC, les défis de la formation des consommateurs, le développement des compétences des "hauts potentiels", tels sont les sujets traités dans la première partie de l'ouvrage. Sont ensuite développées quelques techniques innovantes de gestion des hommes à travers les thèmes suivants : la narration (histoires et légendes), le manager bricoleur (essai de construction d'une image légitime), l'improvisation comme mode d'action pour innover. Cet ouvrage apporte des éléments de réponse aux attentes des managers confrontés à des situations de plus en plus complexes du fait, notamment, de l'accélération des changements technologiques, et de tous ceux - dirigeants, DRH, opérationnels consultants, syndicalistes, enseignants, chercheurs et étudiants - qui s'intéressent à la combinaison des connaissances mobilisées pour la gestion des hommes et pour l'activité marchande.