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Mise à disposition, prestation de service et sous-traitance : sécurisez vos pratiques juridiques et
Bézille Karine ; Pelletier Françoise
LIAISONS
34,00 €
Épuisé
EAN :9782371480285
Dans une économie aussi bouleversée et incertaine que celle du XXIe siècle, les dirigeants ont besoin d'ajuster leurs effectifs à leur activité. Ainsi, ils recherchent des moyens leur permettant une certaine flexibilité tout en maintenant des effectifs disponibles, expérimentés et formés, assurant aux salariés stabilité et prévisibilité de l'emploi. Participant à cette recherche d'équilibre, la loi du 28 juillet 2011 sécurise le prêt de personnel d'une entreprise à une autre, appartenant ou non à un même groupe. Le contrat de prestation de service et la sous-traitance contribuent également à cet équilibre en permettant à une entreprise de se concentrer sur son coeur de métier grâce au savoir-faire et aux services d'une entreprise extérieure. Cet ouvrage a l'ambition de rendre accessible le cadre juridique de ces dispositifs. Après les avoir décrits et expliqués, les auteurs explorent leurs difficultés d'application, proposent des solutions et marquent les frontières, souvent ténues, qui séparent le prêt de main-d'oeuvre des conventions voisines telles la sous-traitance et la prestation de service. Les sanctions, renforcées par la loi Savary du 10 juillet 2014, sont analysées, afin de donner les clés pour éviter tout risque de dérive. Résolument opérationnel, ce livre est enrichi de témoignages de différents experts et praticiens.
Bazille Freymann Géraldine ; Bertin Cangialosi Eve
Un ouvrage qui traite les concepts et les pratiques du Management sous l'angle d'exemples d'organisations réelles d'une grande diversité. - Une organisation choisie pour être connue des élèves (ex : The Smiley Company, Mama Shelter...) sert de fil directeur au chapitre et permet de comprendre son fonctionnement. - Des exercices courts et variés pour tester les connaissances. - Desminis-cas pour réinvestir les notions du chapitre dans un autre contexte (organisation publique, société civile). - Desobjectifs Bac en fin de chaque thème pour un entraînement progressif à l'épreuve écrite de Management, Sciences de gestion et numérique. - Des repères méthodologiques, présents sur les rabats. - Des situations en anglais, proposées en fin d'ouvrage, pour l'enseignement technologique en langue vivante (ETLV). BONUS : Un escape gamepour tester ses connaissances autrement.
Bazille Freymann Géraldine ; Bertin Cangialosi Eve
Résumé : Un ouvrage construit à partir d'organisations réelles pour mettre en oeuvre de manière concrète et efficace ce nouvel enseignement. Découvrir le thème : un contexte choisi parmi des entreprises, des organisations publiques ou des associations connues des élèves (ex : Drivy, Tesla, ...). Comprendre les notions : des documents tirés de la vie des organisations analysés à l'aide de questions guidées et progressives. Réinvestir les notions : des exercices variés, proposés en classe entière ou demi-groupe : pour mettre en oeuvre des parcours différenciés. Retenir l'essentiel : un schéma de synthèse et les définitions des notions clés. Préparer l'examen : 12 entraînements en fin de chapitre, 2 sujets type Bac et une fiche méthode consacrée à l'épreuve (présentation, conseils, étapes). Appliquer : des fiches méthode pour faire le point, pas à pas et en autonomie, sur les outils notamment numériques à mobiliser. Des repères méthodologiques, présents sur les rabats. BONUS : des pages ETLV tout en anglais pour travailler les compétences communes en management et en langue vivante. SKETCHNOTE : synthèse dessinée, commentée, en vidéo
Bézille Hélène ; Froissart Tony ; Legendre Florenc
Le cirque suscite aujourd'hui un intérêt grandissant. Les questions soulevées sont d'actualité : comment accompagner l'engagement dans une activité qui implique une prise de risque ? A l'ombre du fil tendu du funambule, n'y a-t-il pas ce fil qui relie tout une équipe, celle qui a préparé cette marche aux allures d'impossible ? L'ouvrage se propose de répondre à cette question en passant par l'exploration d'une expérience de formation singulière, ambitieuse, riche d'écoformation professionnelle construite sur la durée : celle du cirque Fratellini et son école attentive au rôle du milieu, du collectif, de la vie quotidienne et des valeurs partagées (solidarité, engagement, émancipation).
Les pratiques d'apprentissage "informelles", non encadrée, et non contrôlées par les institutions d'éducation et de formation. qu'elles soient volontaires ou fortuites, font l'objet d'un intérêt grandissant. Pourtant quand nous pensons à l'autodidaxie. nous pensons à "l'autodidacte", c'est-à-dire à un personnage fortement stéréotypé, qui appelle des clichés divers : c'est l'envers du modèle de l'élève discipliné, adhérant au programme pédagogique dont il est l'objet. Il nous arrive de nous identifier à cet autodidacte, ou d'être identifiés à lui par d'autres : "c'est un autodidacte ! " peut être alors entendu comme un signe d'admiration ou de compassion. Au-delà de ces représentations idéalisantes ou disqualifiantes, les travaux des historiens de l'Education montrent que cette forme d'apprentissage peut avoir la valeur et la légitimité d'un véritable modèle culturel d'apprentissage. C'est une manière d'apprendre qui est si profondément ancrée en chacun de nous que nous l'utilisons sans même nous en rendre compte au quotidien. Pourtant l'autodidaxie a longtemps été assimilée à un mode d'apprentissage compensatoire, visant par exemple à réparer les effets d'une scolarité écourtée. Au-delà de cette fonction compensatoire très utile, l'autodidaxie a aussi une fonction de régulation et d'ajustement aux transformations petites et grandes de notre environnement, dans la vie quotidienne mais aussi, peut-être de plus en plus fréquemment, dans les circonstances historiques de grands bouleversements (guerres, obligation d'immigration, transformation radicale de la société, disparition des ressources antérieures, etc.). Elle est également présente dans toute entreprise créative, par exemple quand il s'agit de produire des savoirs nouveaux dans un domaine donné.
Travail à temps partiel, CDD, intérim, mais aussi portage salarial, groupements d'employeurs, travail à temps partagé, coopératives d'activités et d'emploi et prêt de personnel interentreprises à but non lucratif : les emplois atypiques désignent les emplois qui dérogent au contrat de travail standard qu'est le CDI à temps plein, exercé dans les locaux de l'employeur. Ils visent à procurer de la flexibilité aux entreprises utilisatrices, tout en évitant la précarité aux individus. Ce double objectif est-il atteint ? Afin de répondre à cette question, cet ouvrage propose une vue d'ensemble de ces emplois atypiques, un descriptif de chacun d'eux et une analyse comparative. Il explique en outre pourquoi certains emplois atypiques, pourtant sécurisés, concernent très peu de personnes. La situation des auto-entrepreneurs et des stagiaires est également prise en compte. Même s'ils ne disposent pas d'un contrat de travail, au sens juridique du terme, les auto-entrepreneurs et les stagiaires n'en constituent pas moins des sources de flexibilité supplémentaires pour les entreprises, aux vertus sécurisantes très discutables pour les personnes concernées.
Jolivet Annie ; Molinié Anne-Françoise ; Volkoff S
Avec le basculement des politiques publiques - augmentation de la durée d'assurance requise, élévation des âges seuils, quasi-extinction des préretraites publiques, fin de la dispense de recherche d'emploi, développement des incitations au maintien dans l'emploi -, les cessations d'activité sont plus tardives et le taux d'emploi des seniors progresse, mais le nombre de chômeurs âgés explose. Rester dans l'emploi ou retrouver un emploi n'est pas le produit de purs choix individuels. L'un des enjeux de l'allongement de la durée de la vie active est de permettre que cet allongement soit effectif et possible pour les personnes en fin de carrière. Il serait vain de vouloir faire travailler plus longtemps sans changer le travail en conséquence. Cela suppose que le débat social et scientifique réinterroge, comme cet ouvrage s'efforce de le faire, les choix d'organisation du travail et de gestion des ressources humaines, les conditions de travail, le champ d'action des collectifs et la transmission des savoirs professionnels en leur sein, les modes d'évaluation des performances. Des connaissances sur ce qui peut mettre en difficulté ou non des salariés vieillissants, des exemples de pratiques intéressantes dans diverses entreprises peuvent alimenter cette réflexion et éclairer les actions possibles.
Simonet Maud ; Bernard Sophie ; Boussard Valérie ;
Entre les mesures concernant les aides à l'emploi marchand et non marchand, la formation des demandeurs d'emploi, l'accompagnement des jeunes, celui des licenciements économiques, ou encore l'incitation au retrait d'activité, plus de 70 dispositifs publics d'emploi coexistent actuellement. A cela s'ajoute une myriade de textes juridiques, d'énoncés normatifs, de décisions réglementaires, de mesures administratives, qui ont des effets directs ou indirects, volontaires ou involontaires, sur les trajectoires sociales et professionnelles des individus. Parmi les objectifs recherchés, il en est un qui a particulièrement été propulsé sur le devant de la scène politique : la sécurisation des parcours professionnels. Le collectif de chercheurs de 7 laboratoires à l'origine de cet ouvrage croise l'analyse des dispositifs publics et celle des parcours individuels, en ouvrant une série de questions plus complexes que la seule mesure de l'effet des uns sur les autres. Il interroge ainsi les usages des dispositifs qui échappent bien souvent aux intentions initiales de leurs concepteurs. Cette démarche propose un éclairage inédit sur les manières dont les dispositifs publics influencent et transforment les trajectoires professionnelles et personnelles et sont eux-mêmes transformés par ces dernières.
Hier individuelle et ascendante, la mobilité géographique et professionnelle est souvent devenue soit une mesure collective de prévention (GPEC), soit une alternative aux licenciements économiques (obligation de reclassement). A fortiori depuis la loi du 14 juin 2013 ayant créé les accords collectifs de mobilité, mais aussi de maintien dans l'emploi permettant de réduire le salaire contractuel. Flexibilité interne contre flexibilité externe : le droit de la modification est aujourd'hui central. Si l'employeur peut imposer à un collaborateur un simple changement des conditions de travail (mutation à trois kilomètres, changement d'affectation, modification des horaires), il ne peut en principe toucher aux éléments essentiels de son contrat (salaire, qualification) sans l'accord du salarié. Mais dans la vraie vie, un refus de sa part s'avère bien risqué. S'il n'accepte pas un simple changement des conditions de travail, il peut être licencié pour faute. Et s'il peut refuser une véritable modification, il y a de fortes chances qu'il soit licencié pour motif économique car son poste sera supprimé. Que l'on soit employeur ou salarié, il est donc indispensable de connaître les règles de ce droit en pleine actualité.