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Philippe Thomas. Histoire(s) d'un auteur caché
Jaret Emeline ; Lebovici Elisabeth ; Soutif Daniel
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753596665
A la fin des années 1970, Philippe Thomas choisit d'investir le champ de l'art pour interroger le statut de l'auteur et la valeur discursive de l'oeuvre, à travers l'expérimentation d'une fiction du faire. Jusqu'en 1995, il produit une oeuvre pluridisciplinaire qui circule entre le voir et le lire, la fiction et le réel, pour mettre à l'épreuve sa propre auctorialité. L'ensemble de sa démarche organise la disparition de son nom en tant qu'auteur de ses productions, remplacé par la signature de ses collectionneurs et collectionneuses. Caché par ses personnages, Philippe Thomas est l'un des artistes du XXe siècle qui aura expérimenté le plus radicalement cette "révision du droit au registre des auteurs" , selon sa propre expression. Fondée sur une pratique citationnelle, son oeuvre fonctionne comme une mémoire de l'histoire de l'art récent dont Philippe Thomas manipule tant les concepts que les noms. Cet ouvrage en constitue la première monographie exhaustive. Celle-ci s'attache à rassembler et à décrire l'ensemble des éléments de ce projet artistique élaboré entre 1977 et 1995. Elle s'appuie sur une analyse détaillée de l'oeuvre et de ses marges, sur une étude des archives et de la bibliothèque de l'artiste, sur une série d'entretiens des témoins de l'oeuvre. A partir d'une observation fine du contexte de chacun des événements qui fondent cette fiction du faire, cet ouvrage propose une histoire de Philippe Thomas, au sein des multiples réseaux qu'il traverse et afin de reconstituer le parcours de cet artiste essentiel.
Si pendant longtemps les documents pédagogiques se sont limités à des supports imprimés, les développements des nouvelles technologies ont depuis quelques décennies considérablement élargi les possibilités offertes aux concepteurs. Si pendant longtemps les documents pédagogiques se sont limités à des supports imprimés, les développements des nouvelles technologies ont depuis quelques décennies considérablement élargi les possibilités offertes aux concepteurs. Il est ainsi devenu aisé d'élaborer des documents électroniques intégrant des illustrations fixes, animées ou interactives. Ces informations illustrées peuvent être accompagnées d'explications verbales écrites et orales. Mais que sait-on réellement de l'efficacité de ces nouveaux documents ? Est-il possible de les améliorer et ainsi de favoriser leur compréhension ? De nombreuses recherches permettant de fournir des éléments de réponses à ces questions ont été réalisées en psychologie cognitive et ergonomique. Ce type de recherches permet aujourd'hui de mieux comprendre les processus cognitifs liés aux apprentissages à partir de documents électroniques, mais aussi de proposer des améliorations relatives à la conception de ces documents. L'objectif de cet ouvrage est de présenter une synthèse approfondie de ces travaux (plus de 450 références bibliographiques). Il est destiné à des étudiants en psychologie, ergonomie, sciences de l'éducation ou informatique, mais aussi à des professionnels concepteurs de documents (enseignants, ingénieurs, webmasters). L'ouvrage est structuré sur la base des types de documents qu'il est possible de concevoir (documents écrits illustrés ou non, documents auditifs, documents multimodaux). Pour chaque chapitre, les deux aspects "cognition" et "conception" sont systématiquement développés en parallèle 1) en spécifiant les processus liés à la compréhension du type de matériel évoqué et 2) en soulignant les conséquences en terme de conception.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Quelles sont les relations des artistes, mais aussi des institutions, à la question du travail ? La question du travail a longtemps été ignorée, s'agissant de la création artistique. Les artistes n'agissent-ils pas librement et selon leur bon plaisir ? Comment et pourquoi assimiler leur activité au travail et aux connotations d'assujettissement que cette notion implique ? Ce numéro choisit de mettre en avant la relation parfois compliquée qui lie les artistes et les institutions à la question du travail, par son impact sur la création. Au regard de l'histoire de l'art, comme des revendications actuelles, il s'agit d'interroger les potentielles discordances ou concordances de ce rapport entre art et travail, ainsi que les manières dont il se traduit dans les pratiques artistiques contemporaines.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?