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CONCEPT D ESPACE UNE HISTOIRE DES THEORIES DE L ESPACE EN PHYSIQUE
JAMMER
VRIN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782711619825
Concepts d'espace" est un classique de la philosophie et de l'histoire des sciences. Enrichi d'une célèbre préface d'Albert Einstein, l'ouvrage de Max Jammer couvre près de vingt-cinq siècles d'élaboration du concept d'espace physique. L'auteur allie la méthode historique à la méthode philosophique dans l'analyse des différentes traditions scientifique et philosophique, et c'est là l'originalité de ce travail dont la cohérence tient à l'unité d'une question sans cesse remise sur le métier: le problème de l'espace dans la théorie physique. Depuis sa première parution en 1954, l'ouvrage a été considérablement augmenté, d'abord en 1969 par l'allongement du cinquième chapitre consacré au concept d'espace dans la science moderne, puis en 1993, par l'ajout d'un sixième et dernier chapitre visant à apprécier les avancées théoriques nouvelles. L'édition française comporte une postface originale de Marc Lachièze-Rey qui prolonge et renouvelle l'analyse de Max Jammer par une présentation de certains développements actuels en physique.
KIKI-LA-DOUCETTE: Elle a voulu - j'étais petit - me purger avec l'huile. Je l'ai si bien griffée et mordue qu'Elfe n'a pas recommencé. Elle a cru, une minute, tenir le démon sur ses genoux. Je me suis roulé en spirale, j'ai soufflé du feu, j'ai multiplié mes vingt griffes par cent, mes dents par mille, et j'ai fui, comme par magie. TOBY-CHIEN: Je n'oserais pas. Je l'aime, tu comprends. Je l'aime assez pour lui pardonner même le supplice du bain.
Résumé : "Le bonheur d'expression de Clairières est dans cette alliance fragile et toujours sauvegardée où Jammes situe son chant en demi-teinte. Comme il est dans une poésie qui dédaigne la métaphore pour une comparaison de forme élémentaire ("Comme un insecte, la faucheuse mécanique", "Son clocher, comme un épi blanc", etc), qui accepte les adjectifs les plus conventionnels ("l'odeur des roses est terrible", et ainsi de suite), mais qui s'épanouit dans la complicité aux choses et aux êtres, qui se satisfait de leur simple dénomination et de leur énumération, qui ne raffine pas sur la sensation, qui la dit dans sa fraîcheur première, comme elle dit les joies et les peines telles qu'elles arrivent. Le sommet est atteint avec le "Rosaire", où l'enfance, les simples, les animaux sont convoqués à l'élan de la prière qui s'élève vers Marie. Jammes ou la vie immédiate, Jammes ou l'évidence poétique. Au moment où Claudel entreprend ses Odes, il suit avec Clairières dans le Ciel une voie certes plus modeste, plus familière, mais comparable en fin de compte : n'est-ce pas, de part et d'autre, la même expérience d'une aventure spirituelle assumée par la poésie" ? Michel Décaudin
A chaque fois qu'un locataire quitte les lieux loués, il faut vérifier s'il n'y a aucun dégât à l'immeuble. Il faut aussi clôturer les comptes avant de libérer la garantie locative. Des dégradations à l'immeuble peuvent survenir fréquemment par de multiples causes comme le mauvais comportement du locataire, des défauts d'entretien mais aussi par accidents ou par la faute d'un occupant. Ces dégâts locatifs doivent être correctement estimés pour en obtenir réparation. La pratique quotidienne des expertises en matière de dégâts locatifs démontre la difficulté du sujet car les intérêts des parties s'opposent fréquemment. Les propriétaires et les locataires pensent souvent être les grands perdants de l'état des lieux de sortie. Les uns estimant que le propriétaire va s'enrichir, et les autres qu'on ne pourra jamais pouvoir remettre en état. Ce guide a pour but d'aider les propriétaires, mais aussi les locataires et les experts immobiliers, à déterminer la différence entre les dégâts locatifs et l'usure normale des bâtiments, aussi à comprendre les textes législatifs qui leur permettront de résoudre les problèmes, des plus courants aux plus complexes. Finalement, il servira de guide pratique pour faire de vous un futur expert immobilier spécialisé en dégâts locatifs.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.