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Réflexions sur la réalité en philosophie. La pensée empiricale versus la pensée transcendentale
Jameux Jean-Pierre
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782343068893
Notre propos est de donner des bases philosophiques à la réalité vis-à-vis d'une tradition de la pensée qui y serait passée à côté. La réalité étant ce qui est le plus direct pour nous, ce qui est vrai, demande aussi dans un second temps, l'élaboration d'un système de pensée qui puisse la rendre telle qu'elle est. Ce qui a été pendant longtemps perçu comme "naïf", à savoir le réalisme le plus pur, fut sans doute un solide préjugé à la fois de l'antique et de la moderne étude sur l'être, et qui pour s'en défaire auraient dû saisir tous les enjeux d'un rapport plus concret à celui-ci. Cela aurait pu se faire en revenant à l'essentiel de l'expérience face aux divers objets réels du monde. C'est sur cette négligence que nous avons concentré nos réflexions, puisqu'il en va de la conception quotidienne sur la réalité qui nous entoure, et tout aussi bien de la validité de la science qui repose sur elle. Face à une pensée abstraite reposant sur le sujet et la psychologie, il nous a fallu revenir aux fondements des choses : les faits matériels qui anticipent toute connaissance. Ainsi, la connaissance théorique apporte des résultats positifs surtout quand elle vient appuyer les observations rigoureuses d'où elle part. En clair, nous avons voulu suivre la réalité comme condition de toute démonstration.
Radio, musique, parole. C'était aujourd'hui. La musique classique devait se faire toute petite. Jimi Hendrix était mobilisé pour venir en aide à Roland de Lassus. Le ton copain, bien dégagé derrière les micros, allait enfin combler le gouffre entre Grande Musique et petits auditeurs. A gauche, déferlement d'une parole déboutonnée ; à droite, robinet à musique. L'avenir était pour hier. A moins que... Une nouvelle radio pour la musique ? C'est demain. La radio est un art du futur. La parole y sera toujours davantage la bienvenue, car la demande de lien l'emporte déjà sur celle de flux. L'auditeur est plus alerte qu'il ne le croit lui-même. Il a envie d'un savoir : gai. D'une ouverture au cinéma sans images, tellement congru à la radio. Ou à la littérature, puisque la musique raconte aussi. Ou à la peinture, car elle dessine tout autant. Et de musique plus secrète enfin, comme d'une parole pour lui seul. Une radio pour accorder son droit au temps d'écouter, et même d'entendre. Pour estimer que Mozart ou Bartók sont une parade contre l'inanité ambiante. Pour tenir à manifester envers tant de beauté du passé sa "gratitude" . Pour croire, finalement, qu'une telle Considération de la musique n'est pas Inactuelle. DJ Dominique Jameux (1939) est musicologue, auteur (Richard Strauss, Alban Berg, Pierre Boulez, L'Ecole de Vienne...), journaliste, conférencier, scénariste TV. Producteur sur France Culture et surtout France Musique de 1972 à 2008.
Dominique Jameux a fondé et dirigé la revue Musique en jeu. Il est l?auteur d?ouvrages sur Alban Berg, Richard Strauss, Pierre Boulez et de L?école de Vienne (Fayard, 2002). Il a été producteur à France Musique pendant plusieurs décennies.
Ce livre retrace la carrière fulgurante du champion cycliste Fausto Coppi (1919-1960), «le plus grand coureur de tous les temps». C'est aussi l'histoire d'un pays en pleine mutation, l'Italie des sombres années fascistes jusqu'au «miracle économique» des années 60. Durant cette période, l'«échappée belle» ne fut pas seulement une manière irrésistible pour le champion italien de courir et de gagner en solitaire, mais aussi la façon dont il réussit à surmonter la guerre et la captivité en Afrique, qui brisa sa carrière à l'âge de vingt ans, avant que sa mort prématurée ne transforme son destin en mythe - encore vivace aujourd'hui.Durant cette même période, l'Italie aussi «l'échappa belle», en se défaisant du fascisme, puis du risque communiste, et surtout de l'extrême pauvreté pour devenir en sport et ailleurs le pays le plus brillant de l'Europe naissante.Le livre fait le pari de raconter les deux histoires parallèles, étroitement tissées, du destin individuel et collectif. Ainsi sont évoqués, outre l'histoire politique et sportive, les figures du «dualisme» (Coppi/Bartali, Loren/Lollobrigida, Don Camillo/Peppone...), le cinéma néo-réaliste des années 1945-49, les figures de Salvatore Giuliano ou de Pie XII, le Festival de la Chanson à San Remo, la question du divorce et de la libéralisation des m?urs (à propos de la «Dame Blanche» de Coppi).
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.