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Fausto Coppi. L'échappée belle, Italie 1945-1960
Jameux Dominique
DENOEL
18,25 €
Épuisé
EAN :9782207255100
Ce livre retrace la carrière fulgurante du champion cycliste Fausto Coppi (1919-1960), «le plus grand coureur de tous les temps». C'est aussi l'histoire d'un pays en pleine mutation, l'Italie des sombres années fascistes jusqu'au «miracle économique» des années 60. Durant cette période, l'«échappée belle» ne fut pas seulement une manière irrésistible pour le champion italien de courir et de gagner en solitaire, mais aussi la façon dont il réussit à surmonter la guerre et la captivité en Afrique, qui brisa sa carrière à l'âge de vingt ans, avant que sa mort prématurée ne transforme son destin en mythe - encore vivace aujourd'hui.Durant cette même période, l'Italie aussi «l'échappa belle», en se défaisant du fascisme, puis du risque communiste, et surtout de l'extrême pauvreté pour devenir en sport et ailleurs le pays le plus brillant de l'Europe naissante.Le livre fait le pari de raconter les deux histoires parallèles, étroitement tissées, du destin individuel et collectif. Ainsi sont évoqués, outre l'histoire politique et sportive, les figures du «dualisme» (Coppi/Bartali, Loren/Lollobrigida, Don Camillo/Peppone...), le cinéma néo-réaliste des années 1945-49, les figures de Salvatore Giuliano ou de Pie XII, le Festival de la Chanson à San Remo, la question du divorce et de la libéralisation des m?urs (à propos de la «Dame Blanche» de Coppi).
Les métaphysiciens ont pensé qu'ils pouvaient créer le monde, mais en réalité, le monde primordial, celui qui existe indépendamment de nous, est le véritable constructeur de la réalité. Il réside au coeur des êtres, dans le tissu même de l'univers, dépassant les limites du concret. C'est une vérité que les esprits les plus inspirés approchent parfois, une force spontanée, une liberté acquise, l'a-moralité, l'origine infime de tout.
L'aventure humaine et artistique sur plus d'un demi-siècle (1857-1901) d'un groupe de compositeurs de génie (Schönberg, Webern et Berg) qui, dans une Vienne culturellement bouillonnante, va révolutionner le langage musical occidental du XX° siècle.
Présentation de l'éditeur Ni étude musicologique, ni biographie de Chopin, cet ouvrage se veut tout ensemble une « vie et uvre ». C'est la musique qui commande ici la biographie cette musique intime, qui parle à l'oreille, et où tout est bon (aucune page n'est à jeter chez Chopin) et tout est court. De chef d' uvre en chef d' uvre, on suit le musicien depuis la violence de ses vingt ans (et de ses partitions) à une certaine forme d'apaisement psychique et de stabilisation amoureuse (et un passage à la tonalité majeure), avant la ruine finale.Un ouvrage en ombres et en lumières, tout entier nourri par l'amour de la musique de Chopin.
Résumé : Le récit émouvant de celle qui fut, quinze années durant, la plus proche amie de Piaf. Paris, au sortir de la guerre : une jeune fille de seize ans se balade sur les Champs-Elysées. L'un des Compagnons de la Chanson, qui à l'époque accompagnent Piaf, l'aperçoit et tombe sous le charme de ses yeux verts. Bientôt l'adolescente rencontre la grande chanteuse ? et une belle amitié voit le jour : Edith et Ginou, deux âmes soeurs... Ginou ne sera jamais l'employée, la secrétaire ou la dame de compagnie de Piaf, elle sera tout simplement sa "meilleure amie", comme Edith le lui a écrit au dos d'une photo. Pendant quinze ans, elle vivra son quotidien, ses amis et ses amours, ses douleurs et ses drames. Personne n'a vécu aussi longtemps sous le même toit que Piaf. Personne ne peut mieux la connaître, mieux la comprendre. Tel est le portrait que Ginou brosse pour nous : celui de l'être pur, pudique, qui se cachait derrière la chanteuse mythique. Elle nous raconte son Edith, entre ombre et lumière, celle que personne ne pouvait connaître de façon aussi intime, aussi secrète. Elle nous dévoile la force de vie qui portait Piaf, dans une existence semée de tragédies. On a beaucoup écrit sur "la môme". Ce récit est sans doute le plus vrai et le plus beau.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.