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L'être en question. Dévoilement du fait pur ontologique
Jameux Jean-Pierre
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343230788
De toute part, dans la manière de faire de la culture, dans l'élaboration des sciences et son actualité, dans la vision de la Nature, il est question de l'Etre. Mais, en même temps, la tournure qu'il prend oblige à rétablir sa Vérité, puisqu'il est plus que jamais remis en question dans les faits et les événements. Regardons les choses en face. Académiquement, il est très bien dit, et c'est peut-être le tort. Alors, qu'il faille le percevoir dans sa plus grande pureté, afin de le dévoiler. Pour autant, nos grands philosophes continuent bien sûr de nous inspirer ; et c'est surtout dans leurs interrogations restées sans réponse que la plus grande attention est requise. Ne soyons jamais méprisants et ingrats. Une cause juste est sans bassesse. On est face à une grave crise de la connaissance, et c'est inévitablement à une chute de notre civilisation que fatalement nous allons, à moins que nous anticipions. On doit en prendre conscience. Aussi, il est urgent d'offrir une pensée profonde et originale sur l'Etre, et de changer radicalement parce biais notre vision des sciences et de la Nature.
Radio, musique, parole. C'était aujourd'hui. La musique classique devait se faire toute petite. Jimi Hendrix était mobilisé pour venir en aide à Roland de Lassus. Le ton copain, bien dégagé derrière les micros, allait enfin combler le gouffre entre Grande Musique et petits auditeurs. A gauche, déferlement d'une parole déboutonnée ; à droite, robinet à musique. L'avenir était pour hier. A moins que... Une nouvelle radio pour la musique ? C'est demain. La radio est un art du futur. La parole y sera toujours davantage la bienvenue, car la demande de lien l'emporte déjà sur celle de flux. L'auditeur est plus alerte qu'il ne le croit lui-même. Il a envie d'un savoir : gai. D'une ouverture au cinéma sans images, tellement congru à la radio. Ou à la littérature, puisque la musique raconte aussi. Ou à la peinture, car elle dessine tout autant. Et de musique plus secrète enfin, comme d'une parole pour lui seul. Une radio pour accorder son droit au temps d'écouter, et même d'entendre. Pour estimer que Mozart ou Bartók sont une parade contre l'inanité ambiante. Pour tenir à manifester envers tant de beauté du passé sa "gratitude" . Pour croire, finalement, qu'une telle Considération de la musique n'est pas Inactuelle. DJ Dominique Jameux (1939) est musicologue, auteur (Richard Strauss, Alban Berg, Pierre Boulez, L'Ecole de Vienne...), journaliste, conférencier, scénariste TV. Producteur sur France Culture et surtout France Musique de 1972 à 2008.
L'aventure humaine et artistique sur plus d'un demi-siècle (1857-1901) d'un groupe de compositeurs de génie (Schönberg, Webern et Berg) qui, dans une Vienne culturellement bouillonnante, va révolutionner le langage musical occidental du XX° siècle.
Présentation de l'éditeur Ni étude musicologique, ni biographie de Chopin, cet ouvrage se veut tout ensemble une « vie et uvre ». C'est la musique qui commande ici la biographie cette musique intime, qui parle à l'oreille, et où tout est bon (aucune page n'est à jeter chez Chopin) et tout est court. De chef d' uvre en chef d' uvre, on suit le musicien depuis la violence de ses vingt ans (et de ses partitions) à une certaine forme d'apaisement psychique et de stabilisation amoureuse (et un passage à la tonalité majeure), avant la ruine finale.Un ouvrage en ombres et en lumières, tout entier nourri par l'amour de la musique de Chopin.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.